Voyager en Bosnie-Herzégovine
Cette page reprend les fiches « Sécurité », « Entrée / séjour » et « Santé » du ministère français (mise à jour le 29 septembre 2026). Elles font foi : relisez-les juste avant de partir.
Sécurité et conseils officielsVérifié
Zones de vigilance
Dernière actualisation le 04/03/2026, information toujours valable à la date du jour
La Bosnie-Herzégovine est placée en vigilance normale (vert sur la carte sécuritaire) sur la quasi-totalité de son territoire. Les régions minées sont indiquées en vigilance renforcée (jaune sur la carte sécuritaire).
Contexte politique
Le pays étant caractérisé par la coexistence de trois communautés (bosniaque musulmane, croate catholique, serbe orthodoxe) et par la persistance d’antagonismes hérités de la guerre de 1992-95, les voyageurs sont invités à faire preuve de retenue dans leurs éventuelles prises de position sur la politique.
Présence de mines
La guerre a laissé plusieurs milliers de mines antipersonnel dans le sol de Bosnie-Herzégovine. L’objectif des autorités était de terminer le déminage du pays en 2025. La plupart des zones à risque sont clairement indiquées par des panneaux mais il peut arriver que les intempéries provoquent des glissements de terrain qui déplacent les mines et les panneaux de signalement.
De manière générale, les voyageurs sont donc invités à ne pas quitter les routes goudronnées ou les chemins régulièrement fréquentés, en évitant soigneusement les abords des fleuves.
La plus grande prudence est à observer lors des déplacements en dehors des villes, notamment le long des anciennes lignes de front.
Consultez les cartes établies par l’EUFOR.
Si le risque représenté par les mines est réel, il ne doit pas être exagéré. Les accidents sont désormais rares, et sont en général la conséquence du non-respect des précautions de sécurité.
Petite délinquance et criminalité
La Bosnie-Herzégovine demeure, dans l’ensemble, une destination sûre.
Néanmoins, quelques cas de petite délinquance (pickpockets dans les tramways ou la vieille ville de Sarajevo) sont à signaler.
Durant la période estivale, il existe un risque accru d’effractions sur les véhicules des touristes : il est donc fortement recommandé de ne pas laisser d’effets personnels apparents sur les sièges et plages arrière des véhicules en stationnement.
Dans la ville de Mostar, les vols de portefeuilles des spectateurs assistant aux sauts de plongeurs du haut du Stari most sont fréquents. Une certaine prudence est également requise lors des pèlerinages à Medugorje.
Il est enfin recommandé aux touristes et randonneurs se rendant à Trebevic sur le site des anciennes pistes olympiques de bobsleigh d’être vigilants et de ne laisser aucun objet visible à bord de leur véhicule.
Sécurité routière
Le nombre d’accidents de la route en Bosnie-Herzégovine est l’un des plus élevés d’Europe. Le mauvais état des routes, le manque d’éclairage, les véhicules mal entretenus et les conducteurs imprudents en sont la cause. Il convient de limiter sa vitesse, d’éviter de conduire de nuit, de s’assurer de l’état du véhicule et de disposer d’une bonne assurance et d’une trousse de premiers secours.
Recommandations générales
Il est conseillé de ne pas se déplacer avec l’ensemble de ses documents d’identité et de voyage et son argent dans un seul sac et de sortir avec le strict minimum.
Il est courant que les hôtels et autres établissements d’hébergement demandent à conserver la pièce d’identité du voyageur le temps de son séjour. Cette pratique est illégale et peut parfois aboutir à des situations conflictuelles (confiscation du titre d’identité en cas de problème de paiement par exemple). Il est conseillé d’insister auprès des réceptions pour que ni la pièce d’identité ni une photocopie de celle-ci ne soit conservées. Seules les données qu’elle contient peuvent éventuellement être recopiées. Si besoin, il est possible de leur rappeler la législation en vigueur en Bosnie-Herzégovine à ce sujet : articles 4 et 5 de la loi sur la protection des données personnelles (zakon o zaštiti ličnih podataka).
Activités sportives à risques
L’attention des voyageurs est attirée sur la condition physique et la prudence requises dans l’exercice de telles activités, surtout en cas de pratique non encadrée. Il est recommandé de contracter une assurance adaptée couvrant les frais médicaux, de recherche et de rapatriement sanitaire, et de vérifier l’ensemble des garanties. La météorologie étant sujette à des changements brusques et rapides, il est important de prévoir un équipement adapté.
Les bords des rivières ne sont pas stabilisés, en particulier le long de la Neretva. Certaines rives présentent par ailleurs encore un risque de mines. Les activités nautiques « sauvages » sont formellement déconseillées : les noyades sont fréquentes, même parmi les professionnels aguerris. Les cavités souterraines sont nombreuses et dangereuses.
Certaines activités sportives comme le parapente sont à pratiquer avec la plus grande prudence en raison de la présence de zones minées. Les itinéraires de via-ferrata se développent et sont sous la seule responsabilité de l’utilisateur, tant dans l’évaluation de leur pratique que de l’équipement de sécurité.
L’attention des visiteurs est aussi appelée sur la présence de chiens errants en ville, mais aussi en dehors des grands axes routiers.
Avis aux randonneurs et traileurs
Des accidents de montagne se produisent régulièrement. L’exercice d’activités en milieu montagneux nécessite la plus grande prudence. Outre les mines, les forêts et massifs montagneux peuvent abriter des animaux sauvages (ours, loups). La réserve de Perucica, qui abrite l’une des dernières forêts primaires d’Europe, est interdite d’accès sans guide. Une vigilance particulière est indiquée dans les massifs de Prenj, Cvrsnica, Cabulja et Treskavica pour lesquels il est prudent de faire appel à un guide professionnel pour les randonnées ou à minima de strictement respecter le balisage en place qui est parfois sommaire. Ces massifs restent globalement peu fréquentés et sauvages.
L’approche et la pratique des sports en montagne en Bosnie-Herzégovine est spécifique. Afin de limiter les risques en montagne, il est vivement recommandé :
- de ne jamais s’aventurer seul en montagne ;
- de ne pas s’aventurer en montagne sans équipement approprié (chaussures contre le froid notamment) et avec un minimum de vivres de course, des cartes ou un GPS ;
- avoir un téléphone portable avec une batterie pleine et emporter une recharge type power-bank pour les sorties longues ou de plusieurs jours ;
- de se renseigner précisément en amont du séjour sur l’état de l’itinéraire envisagé en contactant les groupes de secours en montagne (GSS : https://gss.ba/) composés de volontaires qui connaissent très bien la montagne, le balisage et les sentiers n’étant pas toujours entretenus ;
- de se renseigner régulièrement sur les prévisions météorologiques qui peuvent changer très vite ;
- de se faire accompagner par un guide professionnel local réservé par le biais d’une agence de tourisme ou auprès des groupes de secours en montagne ;
- d’indiquer au point de départ (hôtel ou chambre d’hôte) l’itinéraire précis envisagé et la durée prévisionnelle du parcours ;
- de se munir avant le départ des coordonnées des secours les plus proches (afin d’éviter d’avoir à redescendre pour solliciter des secours en laissant un blessé en altitude). Le numéro d’urgence est le 122 ;
- il est également conseillé d’emporter un aspi-venin, en raison de la présence de serpents venimeux (vipères aspic, etc.), et de prévoir un tire-tique.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Bosnie-Herzégovine (sécurité), mise à jour le 29 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 29 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
Entrée et séjourVérifié
Documents d’identité et visas
Les voyageurs munis d’un passeport individuel français en cours de validité sont dispensés de visa pour un séjour ne dépassant pas 90 jours. Ils doivent disposer d’un passeport valable 3 mois après la date de retour prévue. Il est conseillé de s’assurer, en particulier lors d’un franchissement de la frontière par la route, que le passeport a été correctement visé par les autorités et qu’il comporte la date d’entrée sur le territoire bosnien. A défaut, une amende, payable sur le champ, pourra être exigée lors de la sortie du territoire. La présentation d’un passeport périmé pendant le séjour rend impossible la sortie du territoire.
Il est également possible d’entrer sur le territoire en présentant une carte nationale d’identité en cours de validité suffisante pour la durée du séjour.
Attention, les autorités locales n’acceptent pas les cartes d’identité délivrées à des majeurs entre le 1er janvier 2004 et le 31 décembre 2013, encore valables en France 5 ans après la date de fin de validité indiquée au verso.
Entrée et sortie du territoire des mineurs
La présentation d’un passeport ou d’une carte nationale d’identité en cours de validité est requise pour un mineur comme pour tout autre voyageur.
Les mineurs voyageant seuls doivent produire une attestation de sortie du territoire, signée des parents ou du représentant légal.
Pour plus d’informations : site de la Police aux frontières de Bosnie-Herzégovine (en anglais).
Entrée par la voie terrestre
Il est conseillé de s’assurer, lors d’un franchissement de la frontière par la route, que le passeport a été correctement visé par les autorités et qu’il comporte la date d’entrée sur le territoire bosnien. A défaut, une amende, payable sur le champ, pourra être exigée lors de la sortie du territoire.
Attestation d’enregistrement de séjour ("carte blanche")
Tous les ressortissants étrangers séjournant plus de trois jours en Bosnie-Herzégovine doivent être inscrits auprès de la police dans les 48 heures après leur arrivée.
Les hôtels et les auberges de jeunesse officielles procèdent à ces formalités pour le compte de leurs clients.
Tout séjour de 3 jours ou plus dans un camping ou une résidence privée doit être enregistré par les voyageurs eux-mêmes ou leur hôte. L’enregistrement se fait en personne, auprès de la police locale ou du Service des étrangers du ministère de la Sécurité, dans les 48 heures suivant l’arrivée. Ne pas accomplir ces formalités entraîne une amende.
Une attestation de résidence temporaire en Bosnie-Herzégovine (dite "carte blanche") devra alors être complétée. Elle est aussi disponible à l’aéroport auprès des services de la police aux frontières, ou en ligne sur les sites suivants :
- Service des étrangers du ministère de la Sécurité - en bosnien. Sélectionner "Obrazac prijave boravišta i potvrda o prijavi - POTVRDA"
- Site officiel pour l’enregistrement des étrangers, destiné aux hébergeurs et uniquement disponible en langue locale.
Règlementation douanière
Tous les biens (même les dons humanitaires) en provenance d’une association non immatriculée en Bosnie-Herzégovine et n’ayant, de ce fait, pas de numéro d’enregistrement douanier, sont soumis à des droits de douane à l’entrée du territoire bosnien. Les organisations non immatriculées en Bosnie-Herzégovine peuvent faire une donation de biens humanitaires à un organisme humanitaire local. Le donataire se charge des transactions administratives et de l’acheminement des biens.
L’introduction de produits alimentaires et médicaux fait l’objet de restrictions vétérinaires et sanitaires. Leur importation est de ce fait vivement déconseillée.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Bosnie-Herzégovine (entrée et séjour), mise à jour le 29 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 29 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
SantéVérifié
Avant le départ
Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions en matière de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Ces indications ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre de vaccinations internationales, suffisamment longtemps avant la date de départ pour permettre le rappel des vaccins si nécessaire.
Pour plus d'information, consulter la rubrique "La santé en voyage".
Frais d’hospitalisation et dépenses de santé
Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé, parfois très élevés à l’étranger, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (dont la chirurgie et l’hospitalisation) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place.
Recommandations pour la santé
Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) pour faire une évaluation de son état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement son dentiste avant le départ.
Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter dans ses bagages que les médicaments strictement nécessaires ; ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Les médicaments doivent être dans leur emballage d’origine avec les étiquettes originales, accompagnés d’une ordonnance portant le nom des médicaments en dénomination commune internationale (DCI). Il est indispensable de vérifier que les médicaments concernés sont autorisés dans le pays visité : pour plus d’informations, consulter la fiche Informations pratiques.
Vaccinations
Les vaccins recommandés en France sont également indispensables lors d’un séjour à l’étranger : les maladies qu’ils préviennent circulent partout dans le monde, parfois même plus fréquemment qu’en France. Avant tout départ, le voyageur (adulte et enfant) doit donc d’abord s’assurer d’être à jour du calendrier vaccinal français, en particulier des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche mais aussi contre la rougeole. Le carnet de vaccination peut être demandé à l’arrivée de certains pays.
Des vaccinations complémentaires peuvent être nécessaires :
- Hépatite A : en fonction des conditions et de la durée de séjour ;
- Fièvre typhoïde : en fonction des conditions et de la durée de séjour ;
- Rage : notamment enfants en bas âge, séjour en milieu rural ou éloigné des villes principales ;
- Encéphalite à tiques : en fonction des conditions de séjour (séjour en zone rurale ou forestière) ;
- Hépatite B : en cas de séjours fréquents ou prolongés.
Il est donc conseillé de consulter son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) suffisamment de temps avant le voyage.
Encéphalite à tiques
L’encéphalite à tique (TBE) est une maladie virale transmise par la morsure de tiques infestées, surtout au printemps et en été. La consommation de lait cru ou de produits laitiers contaminés est aussi un mode de transmission bien que plus rare.
Les symptômes se présentent généralement en deux phases : d’abord un syndrome grippal associant fièvre, fatigue et courbatures puis des troubles neurologiques graves tels que méningite ou encéphalite (maux de tête, paralysie et confusion).
Il n’existe pas de traitement et la prise en charge est uniquement symptomatique. La prévention repose sur la protection contre les piqures de tiques et la vaccination en cas de séjour en zone rurale ou boisée. Il est recommandé de se renseigner avant son départ auprès de son médecin traitant ou d’un centre de vaccinations internationales.
Pour plus d’informations, consulter le site Santé Publique France et le site du ministère de la Santé.
Rage
La rage est une maladie virale mortelle affectant le système nerveux et présent dans la salive des animaux infectés, tels que chiens, chats, chauves-souris et autres mammifères sauvages. Le virus se transmet par morsure, griffure ou contact de la salive avec une peau lésée ou une muqueuse. L’évolution est rapide avec l’apparition de fièvre, maux de tête, anxiété puis de troubles neurologiques (coma). La rage est presque toujours mortelle une fois les symptômes déclarés. Il est recommandé d’éviter tout contact avec des animaux suspects domestiques ou sauvages. La vaccination préventive contre la rage avant un séjour en zone exposée peut être indiquée en fonction du type de voyage et en particulier chez les jeunes enfants dès qu’ils marchent. Il est conseillé de demander conseil à un médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
En cas d’exposition à risque, consulter immédiatement un médecin même si la vaccination est bien à jour.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires et le site de l'Institut Pasteur.
Fièvre typhoïde
La fièvre typhoïde est une maladie infectieuse causée par des bactéries présentes dans l’eau contaminée par des matières fécales d’origine humaine. L’infection résulte le plus souvent de l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés, ou d’une transmission directe de personne à personne. Les symptômes surviennent en moyenne 3 semaines après la contamination et associent fièvre, maux de tête, perte d’appétit, douleurs abdominales avec diarrhée ou constipation, fatigue et parfois, éruption cutanée. Dans les formes plus graves, la fièvre typhoïde peut être fatale en l’absence de traitement.
Les mesures de prévention reposent sur les règles élémentaires d’hygiène générale vis-à-vis de l’eau, des aliments et du lavage des mains ainsi que sur la vaccination.
Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur.
Pollution
De décembre à février, la capitale, Sarajevo et quelques autres grandes villes (Tuzla, Zenica), connaissent l’une des plus fortes pollutions du monde aux particules fines (cf. le site de l’Organisation mondiale de la Santé). Durant ces pics de pollution, de décembre à février, en raison du chauffage au charbon, la pollution peut atteindre des seuils élevés (300 microgrammes/m3, voire plus).
En cas de forte pollution, il est conseillé de réduire toutes les activités à l’extérieur, de rester dans un bâtiment équipé de purificateurs et de s’hydrater autant que possible. Les personnes souffrant de maladies respiratoires, d’asthme, de problèmes cardiaques, les enfants, les femmes enceintes et les personnes âgées sont invitées à maintenir fermées les portes et fenêtres de leur domicile et à ne pas sortir, sauf en cas de nécessité.
Il est fortement recommandé de porter un masque anti-pollution durant cette période.
Prévention contre les piqûres de tiques
La prévention contre les autres infections transmises par les tiques inclut :
- le port de vêtements couvrants et clairs, serrés au cou, aux poignets et aux chevilles ;
- l’application de répulsifs cutanés sur les parties découvertes ;
- la recherche impérative de la présence de tiques sur le corps, afin de les ôter très rapidement, après toute promenade en milieu rural et particulièrement en forêt dans les régions infestées.
Plus d’informations sur le site de l’Assurance maladie.
Règles d'hygiène alimentaire
- Se laver les mains régulièrement avec de l’eau et du savon ou des solutions de lavage hydroalcooliques, surtout avant et après les repas et le passage aux toilettes ;
- Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson ;
- Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ;
- Peler les fruits et légumes ou les laver soigneusement (à l’eau saine) ;
- Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
- Ne boire que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant).
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.
Infections sexuellement transmissibles (IST)
Il est recommandé d’éviter les comportements sexuels à risque et de prendre toutes les précautions d’usage. En cas d’exposition à un risque, il est recommandé de consulter au plus tôt un professionnel de santé.
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.
Prévention des risques généraux
- Déplacements et route : privilégier les transports fiables, éviter la conduite de nuit, porter la ceinture/casque, se méfier des deux-roues et des conditions locales de circulation.
- Baignade et milieu aquatique : se baigner dans des zones surveillées, se renseigner sur les courants, éviter l’alcool avant baignade, sortir de l’eau en cas de fatigue ou de conditions locales défavorables.
- Animaux : se tenir à distance des cadavres d’animaux et de leurs déjections ; ne pas toucher ni nourrir les animaux, même familiers. En cas de morsure/griffure/léchage sur peau lésée, laver immédiatement à l’eau et au savon et consulter en urgence.
- Climat et environnement : se protéger de la chaleur (hydratation, éviter les heures chaudes), du soleil (vêtements, protection solaire), et du froid ou de l’altitude selon la destination.
- Exposition à des substances toxiques ou environnementales : se protéger de l’exposition à la pollution et aux produits chimiques environnementaux.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Bosnie-Herzégovine (santé), mise à jour le 29 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 29 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
Ambassade, consulats et urgencesVérifié
Retrouvez dans cette rubrique des informations de contact relatives aux administrations, services et organismes locaux.
- Police (Fédération de Bosnie-Herzégovine et Republika Srpska) : 122
- Mine Action Centre (MAC) : + 387 33253800 (https://www.bhmac.org/)
- Automobile Club de Bosnie-Herzégovine (https://bihamk.ba/), organisme compétent pour l’ensemble du territoire en cas d’accident de la route ou de dépannage (Bihamk) : 1282
Établissements hospitaliers
- Hôpital d’Etat de Sarajevo ("Kosevo bolnica")
- Adresse : Bolnicka 25, Sarajevo
- Tél. : +387 33666620 / +387 33444800
- Urgences hospitalières ("Hitna Pomoc", équivalent du SAMU) : 124
- Numéro d’urgence des pompiers : 123
- Hôpital de Banja Luka
- Adresse : Zdrave Korde 1, Banja Luka
- Tél. : +387 51216725 / +387 51308111
- Hôpital de Mostar ("Sveučilišna klinička bolnica")
- Adresse : Kralja Tvrtka bb, Mostar
- Tél. : + 387 36336500
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Bosnie-Herzégovine (contacts utiles), mise à jour le 29 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 29 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.