Langue et culture
Le portugais brésilien se prononce différemment du portugais du Portugal : voyelles plus ouvertes, « t » et « d » adoucis devant « i ». L’anglais est peu pratiqué hors du tourisme. Le « tu » et le « você » s’emploient largement.
Lois locales, usages et pratiquesVérifié
Infrastructure routière
Le Brésil enregistre un nombre élevé de décès par an sur les routes. Le réseau routier est correct aux abords des grandes villes, mais beaucoup de tronçons non asphaltés sont dangereux pendant la saison des pluies. L’approvisionnement en carburant n’est pas uniforme sur le territoire. En cas d’accident, il est conseillé de porter plainte (déposer un « boletim de ocorrência ») au commissariat le plus proche dans les 48 heures.
Transport aérien
Pour de longues et moyennes distances, le transport aérien doit être privilégié au transport terrestre. Il offre des conditions de sécurité satisfaisantes. A noter néanmoins que certains aéroports ne fonctionnent pas en période d’intempéries (Santos Dumont à Rio de Janeiro par exemple).
Transport fluvial
Les transports fluviaux peuvent être une option pour se déplacer à l’intérieur du Brésil, notamment dans la région amazonienne. Des accidents surviennent régulièrement, y compris sur des lignes de transport de passagers. Il convient de privilégier les opérateurs agréés.
Législation locale
Les peines encourues au Brésil pour trafic de drogue (achat, vente, offre, détention, transport notamment) vont de 3 à 15 ans d’emprisonnement.
L’intégralité des peines prononcées au Brésil doit y être purgée, en l’absence de convention de transfèrement de détenus entre la France et le Brésil. Les conditions de détention ne sont généralement pas satisfaisantes, en raison de la surpopulation carcérale et de l’omniprésence d’organisations criminelles.
Les étrangers sont par ailleurs systématiquement expulsés du territoire à la fin de leur peine s’ils ont été impliqués dans des affaires liées à la consommation, au transport ou au trafic de produits stupéfiants. Après leur détention, les détenus étrangers qui sont placés en liberté conditionnelle doivent attendre parfois plusieurs mois, voire des années, avant d’être expulsés du territoire brésilien. Cette expulsion s’accompagne toujours d’une interdiction de séjour minimale de cinq ans.
Dans tout le pays, l’outrage à un agent de la force publique est sévèrement puni par la loi.
Une législation prévoyant des peines fermes d’emprisonnement immédiat a été adoptée pour lutter contre le tourisme sexuel, et des campagnes de dénonciation sont lancées périodiquement par le gouvernement. Les rapports sexuels avec des mineur(e)s de moins de 18 ans sont assimilés à un crime passible de peines de prison pouvant aller jusqu’à 10 ans.
Les auteurs d’actes liés au tourisme sexuel peuvent être victimes de chantage et de violences (guet-apens) parfois mortelles.
Informations pratiques
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Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Brésil (informations utiles), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.