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Voyager au Brésil

Cette page reprend les fiches « Sécurité », « Entrée / séjour » et « Santé » du ministère français (mise à jour le 15 septembre 2026). Elles font foi : relisez-les juste avant de partir.

Sécurité et conseils officielsVérifié

Zones de vigilance

Dernière actualisation le 04/03/2026, information toujours valable à la date du jour

Zones formellement déconseillées (en rouge sur la carte) La zone frontalière avec le Venezuela est formellement déconseillée. La présence de l’État y est limitée et se résume à quelques postes militaires. Des groupes armés et/ou criminels agissent de part et d’autre de la frontière. La situation est aggravée par le flux de réfugiés en provenance du Venezuela.

Zones déconseillées sauf raison impérative (en orange sur la carte)

Dans les zones frontalières, la criminalité ordinaire, le trafic de stupéfiants, l’orpaillage clandestin et les affrontements liés aux conflits fonciers conduisent à déconseiller l’ensemble de ces zones, sauf raison impérative. Des exactions ne sont pas à exclure, par débordement, sur certaines voies de communication ou agglomérations, dans les États brésiliens limitrophes de l’Amazonas, d’Acre, de Rondônia, du Roraima, ainsi que du sud du Mato Grosso, de l’ouest du Para et du nord de l’Amapa.

Brasilia

Le District Fédéral est relativement sûr, le centre de Brasilia (Plan pilote, Lago Sul et Lago Norte mais aussi le quartier de Aguas Claras) profitant de la présence des administrations, des ambassades et des forces de sécurité. Des vols à l’arraché y ont cependant été signalés, ainsi qu’aux distributeurs d’argent liquide. Plusieurs attaques à main armée dans les transports en commun extra-urbains ont été rapportées. La plus grande prudence est recommandée dans les villes à proximité de la capitale.

Nordeste

Les États du Nordeste figurent parmi ceux ayant le taux d’homicides le plus élevé. La grande majorité des homicides ne cible pas les touristes (il convient cependant de ne pas attirer l’attention sur soi avec des bijoux, téléphones portables ou objets de valeur). Les vols et les agressions sont fréquents, y compris dans les zones les plus sûres.

Dans toutes les villes du Nordeste, il est recommandé d’éviter de se promener à pied, a fortiori seul, et de privilégier les véhicules particuliers de location et les taxis. Il est conseillé de préparer un itinéraire précis à l’avance, de ne pas s’éloigner des grands axes et zones d’activités. Il convient de rester vigilant sur les options d’itinéraires proposés par les systèmes de guidage automobile. Ces systèmes ne tiennent pas compte de la sécurité des itinéraires et peuvent vous orienter vers des zones risquées. A noter la pratique largement répandue de ne plus respecter les feux rouges tard le soir et la nuit. Il convient de prendre les précautions requises pour ne pas provoquer d’accidents et ne pas en subir.

Le métro, notamment à Recife, est à proscrire en raison des vols et agressions qui y sont fréquemment perpétrés. Les bus présentent un risque similaire auquel s’ajoute la conduite souvent dangereuse des chauffeurs (vitesse excessive, arrêts et départ brusques, nombreux accidents recensés). Les piétons ne sont respectés ni par les automobiles ni par les autobus : il convient d’être très prudent en traversant la chaussée.

Sur les plages du Nordeste en général, il est recommandé de ne pas rester isolé et de louer un siège auprès de l’un des nombreux stands de location d’articles de plage. Il est conseillé de n’emporter avec soi que le strict nécessaire (la possession de papiers d’identité n’est pas nécessaire) et de ne jamais laisser d’effets personnels sans surveillance.

Laissez votre passeport dans un lieu sûr, comme par exemple le coffre de l’hôtel.

Recife (État du Pernambuco, Région Nordeste)

Les quartiers de Boa Viagem, Graças, Poço de Panela et Casaforte sont réputés les plus sûrs bien qu’ils soient eux aussi touchés par l’insécurité. Le quartier du bord de mer Boa Viagem est le plus sécurisé.

A noter cependant qu’à la nuit tombée, si l’avenue Boa Viagem qui longe la mer reste relativement sûre, il n’en est pas de même du reste du quartier qui se vide de ses piétons.

Il est conseillé de visiter les centres historiques (Recife Antigo, Olinda) de préférence en journée ou le week-end et, dans tous les cas, d’éviter les rues désertes.

Le risque d’attaques de requin est réel sur les plages urbaines de Recife et des alentours. Comme indiqué sur les panneaux disposés sur les plages urbaines, la baignade est interdite à cause des requins ; depuis les morsures de trois baigneurs imprudents au mois d’avril 2023, la police effectue des rondes régulières pour verbaliser les contrevenants.

Salvador de Bahia (État de Bahia, Région Nordeste)

La quasi-totalité de la ville est marquée par une forte insécurité.

Les quartiers historiques du Pelourinho et de Santo Antonio peuvent être parcourus à pied en journée tout en restant vigilant. Ils sont à proscrire une fois la nuit tombée. Dans tous les cas, il faut rester dans les zones surveillées par la police, les autres rues étant propices aux vols à la tire souvent accompagnés de violence.

Fortaleza (État du Ceará, Région Nordeste)

Le niveau d’insécurité reste très élevé en ville. Il y est recommandé de suivre tout particulièrement les consignes générales de sécurité, de ne pas s’éloigner des axes principaux et des lieux touristiques, de se tenir régulièrement informé de la situation et de respecter les consignes des autorités locales.

Natal (État du Rio Grande do Norte)

La ville de Natal est l’une des capitales d’État à avoir connu la plus forte hausse de criminalité au cours des dix dernières années. Il y est recommandé de suivre tout particulièrement les consignes de sécurité.

Rio de Janeiro

Moyens de transport

Sites touristiques

A Rio de Janeiro, aucun quartier n’est épargné par les violences physiques à l’encontre des touristes. Il convient d’être vigilant en toutes circonstances, et ne pas opposer de résistance en cas d’agression.

A Rio de Janeiro et dans les grandes villes de la circonscription, une vigilance particulière doit être observée pendant la période du carnaval.

Il convient par ailleurs de suivre les recommandations suivantes, indépendamment de la période de l’année :

Par ailleurs, compte tenu des courants qui peuvent exister dans l’océan atlantique, il convient d’être prudent lors de la baignade sur les plages de Rio de Janeiro (notamment à Copacabana, Ipanema, Leblon). Il est vivement recommandé de respecter les indications de baignade, de suivre strictement les consignes des maîtres-nageurs et de ne pas se baigner lors des fortes marées. Les risques de noyade sont avérés.

Enfin, les villes touristiques de la région (Paraty, Buzios, Teresopolis, Petropolis…) offrent un niveau de sécurité acceptable, même si des violences sont de plus en plus fréquemment relevées. Les trajets sont toutefois longs pour s’y rendre, et le réseau routier est peu sûr. Il convient d’éviter tout déplacement en voiture la nuit.

São Paulo

A São Paulo, la proportion des viols, homicides et tentatives d’homicides, tous mobiles confondus, est en baisse mais reste élevée depuis plusieurs années. Aucun quartier n’est totalement épargné. Si les quartiers aisés proches du centre sont réputés plus sûrs, le centre-ville historique (Centro) est occupé par de nombreux marginaux, souvent toxicomanes (Praça da Republica, Praça da Sé, Estaçao da Luz, Pinacoteca). Il est vivement recommandé d’éviter cette zone la nuit. Les quartiers périphériques sont très dangereux. Il est aussi vivement déconseillé de s’y rendre la nuit. Le quartier du Morumbi connaît une recrudescence de la criminalité ; il convient de faire preuve de vigilance lors de tout déplacement, notamment de nuit.

Les agressions recensées peuvent avoir lieu à toute heure, de jour comme de nuit. Les déplacements en ville doivent faire l’objet d’une grande vigilance. Les agressions, commises par des individus dissimulés ou à moto, peuvent avoir lieu lors de l’arrêt des véhicules aux feux rouges. Avant chaque carrefour, il est recommandé d’observer les lieux et de vérifier dans le rétroviseur l’éventuelle approche de deux-roues suspects.

De nombreux voleurs à la tire sévissent dans les quartiers d’affaires, en particulier sur l’avenue Paulista, de jour comme de nuit, ainsi que dans les halls et dans les alentours des hôtels accueillant des étrangers. Il convient d’être vigilant sur les plages du littoral pauliste, et de n’emporter avec soi que le strict nécessaire. Des agressions à main armée sur des touristes ont été recensées dans le quartier Vila Madalena, très festif, surtout la nuit en fin de semaine. Il convient d’éviter de s’y promener avec les originaux de ses documents d’identité, objets de valeur et cartes de crédit.

Il convient également de signaler le phénomène des enlèvements express « PIX » : en référence au système PIX qui permet des virements d’argent dématérialisés et instantanés entre particuliers à l’aide d’une application mobile. Le ciblage de taxis, avec parfois la complicité des chauffeurs, ou d’utilisateurs de services de covoiturage est aussi relevé. Pour sécuriser les transactions et prévenir ces faits, la Banque Centrale brésilienne a fixé un plafond de transaction de 1000 reals (environ 180 euros), sur le créneau le plus criminogène de 20h à 6h.

Les environs de São Paulo

La périphérie de São Paulo est une zone à risque et impose une vigilance renforcée aux voyageurs qui s’y rendent ou la traversent. Si l’arrière-pays rural offre un niveau de sécurité relatif, la plaine littorale, et notamment la "baixada santista", sont le théâtre de nombreux accidents et agressions par des pirates de la route ou sur les axes de circulation et d’attaques à main armée contre les hébergements touristiques. La prudence est recommandée lors des déplacements dans cette région, notamment de nuit. Une attention particulière doit être portée à la réservation des logements sur le littoral, notamment des locations saisonnières ; il convient de se renseigner sur les conditions de sécurité dans la zone.

Criminalité

Le Brésil demeure un pays à risque s’agissant des homicides, des agressions sexuelles et des viols. Les touristes sont régulièrement victimes de vols, parfois avec violences. La prudence et la vigilance sont recommandées en toutes circonstances.

Insécurité routière

Les routes du Brésil ne sont pas sans danger : imprudence des conducteurs et entretien souvent déficient du réseau qui n’est que partiellement asphalté. Il convient dès lors de ne pas circuler de nuit, ni en période d’intempéries, et de privilégier les transports aériens pour les longues distances.

Risques naturels

En saison sèche (mai-octobre), les incendies sont nombreux notamment en Amazonie, dans le Cerrado et le Pantanal.

En saison humide, les pluies tropicales intenses provoquent des inondations de moyenne ampleur et des effondrements de chaussée. Les inondations sont souvent à l’origine des ruptures de barrages et de coulées de boue meurtrières. Le Centre national de suivi et d’alerte sur les catastrophes naturelles fournit une prévision quotidienne des risques hydrologiques et géologiques.

Recommandations générales pour le Brésil

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Brésil (sécurité), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

Entrée et séjourVérifié

Mesures liées à la Covid-19

Comme mentionné sur le site du Consulat général du Brésil à Paris, toutes les mesures de restriction sanitaire pour l’entrée sur le territoire ont été levées.

Formalités d’entrée et séjour

Les Français sont dispensés de visa pour tout séjour inférieur à 90 jours. Le passeport doit avoir une validité de six mois au minimum à partir de la date de retour du voyage. Tout voyageur doit être muni d’un billet de retour ou de sortie du territoire brésilien.

Depuis le 12 janvier 2024, le Brésil a modifié sa législation concernant le régime de séjour sur son territoire pour les étrangers. Un ressortissant français peut donc séjourner au Brésil au maximum 90 jours sur une période de 180 jours, sans possibilité de renouvellement. En cas de non-respect de ces dispositions, les voyageurs s’exposent à un refus d’entrée sur le territoire, ou à une obligation de quitter le territoire.

Cas des doubles nationaux (franco-brésiliens)

Les Franco-Brésiliens sont soumis à la loi brésilienne s’ils se trouvent sur le territoire brésilien. Ils doivent à ce titre entrer et ressortir du territoire munis d’un passeport brésilien.

Les enfants et les adolescents franco-brésiliens titulaires du nouveau modèle de passeport brésilien pour mineurs avec filiation et autorisation de voyage imprimées sur la page d’identité, désormais en circulation, peuvent voyager avec un seul de leurs deux parents, sans distinction. Les titulaires de modèles antérieurs doivent être munis d’une autorisation de voyage signée par les parents ou le représentant légal. Avant le voyage, il est vivement conseillé de vérifier l’application de ces modalités auprès du consulat général du Brésil à Paris.

En effet, dans le cas où un enfant franco-brésilien voyagerait seul ou avec un seul de ses parents, il doit obligatoirement être muni d’une autorisation de sortie du territoire donnée par les deux parents ou par le parent qui n’accompagne pas le mineur. Les autorités brésiliennes sont intransigeantes et n’autorisent pas la sortie du mineur sans cette autorisation.

Animaux de compagnie

En cas de séjour au Brésil avec un animal de compagnie venant de France, afin de pouvoir assurer son retour sur le territoire de l’UE, un titrage sérique (prélèvement sanguin permettant de s’assurer de l’efficacité de la vaccination de l’animal contre la rage) devra être effectué dans un laboratoire agréé par l’Union européenne avant le départ. Il devra donner un résultat supérieur à 0,5 UI, attestant ainsi de la couverture vaccinale de l’animal. Le résultat du titrage sérique restera valide la vie de l’animal durant, sous réserve que la vaccination contre la rage reste toujours en cours de validité. Ce titrage qui n’est pas obligatoire pour rentrer sur le territoire brésilien, permettra le retour de l’animal en Europe sans délai.

En l’absence de ce titrage, ou pour un animal adopté lors du voyage, le prélèvement de sang devra être fait au Brésil (après identification de l’animal par puce et vaccination rage) et analysé dans un laboratoire agréé par l’Union européenne au moins trois mois avant le retour de l’animal.

[Pour de plus amples informations, il convient de prendre l’attache du consulat général du Brésil à Paris ou sur le site de l’ambassade de France au Brésil.

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Brésil (entrée et séjour), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

Entrée sans visa pour 90 jours : précisions complémentairesÀ confirmer

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Brésil (entrée et séjour) (source officielle) ; Lonely Planet, visa pour le Brésil (guide de voyage) ; Evaneos, visa pour le Brésil (agence de voyages (source commerciale))

SantéVérifié

Avant le départ

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions en matière de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Ces indications ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre de vaccinations internationales, suffisamment longtemps avant la date de départ pour permettre le rappel des vaccins si nécessaire.

Pour plus d'information, consulter la rubrique "La santé en voyage".

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé, parfois très élevés à l’étranger, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (dont la chirurgie et l’hospitalisation) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place.

Faute de pouvoir justifier d’une couverture sociale, le voyageur s’expose au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale.

Cette garantie doit pouvoir couvrir la contrevaleur en monnaie locale d’au moins 30 000 euros (les frais médicaux ou de rapatriement pouvant cependant atteindre un niveau largement supérieur). Vérifier par conséquent le montant du plafond de cette assurance avant son départ.

Recommandations pour la santé

Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) pour faire une évaluation de son état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement son dentiste avant le départ.

Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter dans ses bagages que les médicaments strictement nécessaires ; ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Les médicaments doivent être dans leur emballage d’origine avec les étiquettes originales, accompagnés d’une ordonnance portant le nom des médicaments en dénomination commune internationale (DCI). Il est indispensable de vérifier que les médicaments concernés sont autorisés dans le pays visité : pour plus d’informations, consulter la fiche Informations pratiques.

Vaccinations

Les vaccins recommandés en France sont également indispensables lors d’un séjour à l’étranger : les maladies qu’ils préviennent circulent partout dans le monde, parfois même plus fréquemment qu’en France. Avant tout départ, le voyageur (adulte et enfant) doit donc d’abord s’assurer d’être à jour du calendrier vaccinal français, en particulier des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche mais aussi contre la rougeole. Le carnet de vaccination peut être demandé à l’arrivée de certains pays.

Des vaccinations complémentaires peuvent être nécessaires :

Il est donc conseillé de consulter son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) suffisamment de temps avant le voyage.

Chikungunya

La chikungunya est une maladie virale transmise par l’intermédiaire de moustiques infectés. Cette maladie se manifeste par l’apparition de symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin ; le traitement est uniquement symptomatique. Les moyens de prévention reposent sur la vaccination et la protection contre les piqûres de moustiques. Il est conseillé avant le départ de se référer à son médecin traitant et/ou à un centre de vaccination internationale.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.

Les autorités sanitaires brésiliennes ont confirmé la présence de cas de chikungunya dans le nord, le nord-est du pays (État de Bahia en particulier) ainsi que dans l’État de Sao Paulo.

Dengue

La dengue est une maladie virale transmise par piqûres de moustiques. Les symptômes sont de type grippal (fièvre, maux de tête, courbatures, parfois éruption cutanée). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin. Il n’existe pas de traitement curatif. La prise en charge médicale repose uniquement sur le traitement des symptômes. Il faut impérativement éviter la prise d’anti-inflammatoire. La prévention individuelle repose essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques. La vaccination des voyageurs peut être indiquée dans certains cas. Il est conseillé de se référer, avant son départ, à son médecin traitant et /ou à un centre de vaccination internationale.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.

Le ministère fédéral de la Santé du Brésil fait état d’une importante recrudescence de cette maladie.

Fièvre jaune

Il s’agit d’une maladie virale transmise par piqûres de moustiques. Les symptômes sont variables, allant du syndrome pseudo-grippal (fièvre, frissons, douleurs musculaires, maux de tête…) à des formes plus graves (vomissements de sang, jaunisse, convulsions, coma…) qui sont mortelles dans 20 à 60 % des cas. Aucun traitement curatif n’existe à ce jour.

La prévention individuelle repose uniquement sur la vaccination et sur la protection contre les piqûres de moustiques. La vaccination doit être réalisée dans un centre de vaccination international et de préférence au moins 10 jours avant le départ.

De nombreux pays exigent la vaccination à l’entrée du territoire. Le fait qu’un pays n’exige pas la vaccination contre la fièvre jaune ne signifie pas qu’il n’y a aucun risque de transmission de la maladie.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.

Maladie à virus Oropouche

L’infection à virus Oropouche est une maladie transmise par piqure de moucherons ou de moustiques ; la transmission par voie sexuelle et entre une mère et son fœtus sont également fortement suspectées.

Les principaux symptômes associent une fièvre brutale avec frissons, maux de tête, courbatures et troubles digestifs. La prise d’anti-inflammatoires est déconseillée en cas de symptômes. Des complications sévères (y compris neurologiques) peuvent survenir, notamment chez le fœtus. Il n’existe pas de vaccin ni de traitement spécifique.

Les femmes enceintes ou susceptibles de le devenir doivent impérativement consulter un médecin ou un centre de vaccination internationale avant le départ, reconsidérer tout voyage non essentiel en cas d’épidémie avérée et adopter des mesures de protection strictes contre les piqures d’insectes si le déplacement est maintenu.

La prévention repose donc principalement sur la protection contre les piqures d’insectes (utilisation de répulsifs et d’une moustiquaire imprégnée à mailles fines) ainsi que sur l’abstention de rapports sexuels non protégés durant le séjour.

Pour plus d’informations, consulter le site du Haut Conseil en Santé Publique et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.

Paludisme

Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire transmise par piqûres de moustiques infectés. Les formes bénignes associent des symptômes de type grippal : fièvre, frissons, fatigue, maux de tête, courbatures, vomissements. Des formes graves potentiellement mortelles peuvent survenir d’emblée ou en l’absence de traitement (confusion, convulsions, difficultés à respirer, jaunisse, saignements anormaux). En cas de survenue de symptômes pendant un séjour à l’étranger ou dans les semaines qui suivent le retour, il est nécessaire de consulter rapidement un médecin.

La prévention du paludisme repose sur la protection contre les piqûres de moustiques et la prise d’un traitement préventif. Avant tout séjour en zone d’endémie, il est recommandé de consulter son médecin traitant ou un médecin spécialisé en médecine des voyages.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.

Zika

Il s’agit d’une maladie due à un virus transmis principalement par piqûre de moustiques et dans certains cas par voie sexuelle. Les symptômes sont généralement absents ou modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées). La survenue de complications graves telle que des atteintes neurologiques (syndrome de Guillain Barré) et des microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus est attestée.

La prévention repose uniquement sur la protection contre les piqûres de moustiques.

Il est conseillé aux femmes enceintes ou ayant un projet de grossesse de consulter au préalable un médecin avant tout déplacement dans une zone infectée. En cas de maintien du voyage, il est impératif de se protéger des piqûres de moustiques et d’appliquer les mesures adaptées contre la transmission sexuelle.

Consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.

Depuis le début de l’année 2024, un nombre important de cas d’infection par le virus Oropouche a été observé dans cinq pays des Amériques, plus particulièrement au Brésil, sur l’ensemble du territoire.

Hantavirus

Ces virus sont transmis à l’être humain par des rongeurs sauvages (souris, rats). La contamination résulte essentiellement de l’inhalation de poussières contaminées par leurs urines, déjections ou salive. La transmission interhumaine est exceptionnelle. Les symptômes associent notamment une fièvre et de possibles hémorragies. Des formes graves et mortelles existent.

Afin de diminuer le risque d’infection il est recommandé :

Pour plus d’informations, consulter le site Santé publique France.

Rage

La rage est une maladie virale mortelle affectant le système nerveux et présent dans la salive des animaux infectés, tels que chiens, chats, chauves-souris et autres mammifères sauvages. Le virus se transmet par morsure, griffure ou contact de la salive avec une peau lésée ou une muqueuse. L’évolution est rapide avec l’apparition de fièvre, maux de tête, anxiété puis de troubles neurologiques (coma). La rage est presque toujours mortelle une fois les symptômes déclarés. Il est recommandé d’éviter tout contact avec des animaux suspects domestiques ou sauvages. La vaccination préventive contre la rage avant un séjour en zone exposée peut être indiquée en fonction du type de voyage et en particulier chez les jeunes enfants dès qu’ils marchent. Il est conseillé de demander conseil à un médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

En cas d’exposition à risque, consulter immédiatement un médecin même si la vaccination est bien à jour.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires et le site de l'Institut Pasteur.

Tuberculose

La tuberculose est une maladie infectieuse causée par une bactérie, transmise par voie aérienne. Elle touche principalement les poumons, mais peut aussi affecter d’autres organes. La maladie peut être latente ou active, avec des symptômes comme une toux prolongée, de la fièvre, des sueurs nocturnes et une perte de poids. Le traitement associe plusieurs antibiotiques pendant plusieurs mois La prévention repose sur la vaccination par le BCG, la détection précoce et le traitement complet des malades.

Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur et le site de l'Organisation mondiale de la Santé.

Mesures générales de prévention des piqûres de moustiques

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé et le site de l'Assurance Maladie.

Règles d'hygiène alimentaire

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.

Infections sexuellement transmissibles (IST)

Il est recommandé d’éviter les comportements sexuels à risque et de prendre toutes les précautions d’usage. En cas d’exposition à un risque, il est recommandé de consulter au plus tôt un professionnel de santé.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.

Prévention des risques généraux

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Brésil (santé), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

Ambassade, consulats et urgencesVérifié

Retrouvez dans cette rubrique des informations de contact relatives aux administrations, services et organismes locaux.

Établissements de santé (ensemble du pays)

Brasilia

https://br.ambafrance.org/Medecins

Rio de Janeiro

https://riodejaneiro.consulfrance.org/spip.php?article365

Recife / Nordeste

Médecins-conseils : liste des médecins : coordonnées

São Paulo

Médecins-conseils : liste des médecins : coordonnées

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Brésil (contacts utiles), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.