Voyager au Brésil
Cette page reprend les fiches « Sécurité », « Entrée / séjour » et « Santé » du ministère français (mise à jour le 15 septembre 2026). Elles font foi : relisez-les juste avant de partir.
Sécurité et conseils officielsVérifié
Zones de vigilance
Dernière actualisation le 04/03/2026, information toujours valable à la date du jour
Zones déconseillées sauf raison impérative (en orange sur la carte)
Dans les zones frontalières, la criminalité ordinaire, le trafic de stupéfiants, l’orpaillage clandestin et les affrontements liés aux conflits fonciers conduisent à déconseiller l’ensemble de ces zones, sauf raison impérative. Des exactions ne sont pas à exclure, par débordement, sur certaines voies de communication ou agglomérations, dans les États brésiliens limitrophes de l’Amazonas, d’Acre, de Rondônia, du Roraima, ainsi que du sud du Mato Grosso, de l’ouest du Para et du nord de l’Amapa.
Brasilia
Le District Fédéral est relativement sûr, le centre de Brasilia (Plan pilote, Lago Sul et Lago Norte mais aussi le quartier de Aguas Claras) profitant de la présence des administrations, des ambassades et des forces de sécurité. Des vols à l’arraché y ont cependant été signalés, ainsi qu’aux distributeurs d’argent liquide. Plusieurs attaques à main armée dans les transports en commun extra-urbains ont été rapportées. La plus grande prudence est recommandée dans les villes à proximité de la capitale.
Nordeste
Les États du Nordeste figurent parmi ceux ayant le taux d’homicides le plus élevé. La grande majorité des homicides ne cible pas les touristes (il convient cependant de ne pas attirer l’attention sur soi avec des bijoux, téléphones portables ou objets de valeur). Les vols et les agressions sont fréquents, y compris dans les zones les plus sûres.
Dans toutes les villes du Nordeste, il est recommandé d’éviter de se promener à pied, a fortiori seul, et de privilégier les véhicules particuliers de location et les taxis. Il est conseillé de préparer un itinéraire précis à l’avance, de ne pas s’éloigner des grands axes et zones d’activités. Il convient de rester vigilant sur les options d’itinéraires proposés par les systèmes de guidage automobile. Ces systèmes ne tiennent pas compte de la sécurité des itinéraires et peuvent vous orienter vers des zones risquées. A noter la pratique largement répandue de ne plus respecter les feux rouges tard le soir et la nuit. Il convient de prendre les précautions requises pour ne pas provoquer d’accidents et ne pas en subir.
Le métro, notamment à Recife, est à proscrire en raison des vols et agressions qui y sont fréquemment perpétrés. Les bus présentent un risque similaire auquel s’ajoute la conduite souvent dangereuse des chauffeurs (vitesse excessive, arrêts et départ brusques, nombreux accidents recensés). Les piétons ne sont respectés ni par les automobiles ni par les autobus : il convient d’être très prudent en traversant la chaussée.
Sur les plages du Nordeste en général, il est recommandé de ne pas rester isolé et de louer un siège auprès de l’un des nombreux stands de location d’articles de plage. Il est conseillé de n’emporter avec soi que le strict nécessaire (la possession de papiers d’identité n’est pas nécessaire) et de ne jamais laisser d’effets personnels sans surveillance.
Laissez votre passeport dans un lieu sûr, comme par exemple le coffre de l’hôtel.
Recife (État du Pernambuco, Région Nordeste)
Les quartiers de Boa Viagem, Graças, Poço de Panela et Casaforte sont réputés les plus sûrs bien qu’ils soient eux aussi touchés par l’insécurité. Le quartier du bord de mer Boa Viagem est le plus sécurisé.
A noter cependant qu’à la nuit tombée, si l’avenue Boa Viagem qui longe la mer reste relativement sûre, il n’en est pas de même du reste du quartier qui se vide de ses piétons.
Il est conseillé de visiter les centres historiques (Recife Antigo, Olinda) de préférence en journée ou le week-end et, dans tous les cas, d’éviter les rues désertes.
Le risque d’attaques de requin est réel sur les plages urbaines de Recife et des alentours. Comme indiqué sur les panneaux disposés sur les plages urbaines, la baignade est interdite à cause des requins ; depuis les morsures de trois baigneurs imprudents au mois d’avril 2023, la police effectue des rondes régulières pour verbaliser les contrevenants.
Salvador de Bahia (État de Bahia, Région Nordeste)
La quasi-totalité de la ville est marquée par une forte insécurité.
Les quartiers historiques du Pelourinho et de Santo Antonio peuvent être parcourus à pied en journée tout en restant vigilant. Ils sont à proscrire une fois la nuit tombée. Dans tous les cas, il faut rester dans les zones surveillées par la police, les autres rues étant propices aux vols à la tire souvent accompagnés de violence.
Fortaleza (État du Ceará, Région Nordeste)
Le niveau d’insécurité reste très élevé en ville. Il y est recommandé de suivre tout particulièrement les consignes générales de sécurité, de ne pas s’éloigner des axes principaux et des lieux touristiques, de se tenir régulièrement informé de la situation et de respecter les consignes des autorités locales.
Natal (État du Rio Grande do Norte)
La ville de Natal est l’une des capitales d’État à avoir connu la plus forte hausse de criminalité au cours des dix dernières années. Il y est recommandé de suivre tout particulièrement les consignes de sécurité.
Rio de Janeiro
Moyens de transport
- Le métro est sûr.
- Le réseau d’autobus est plus étendu, mais moins sécurisé. Des agressions y sont parfois commises ; par ailleurs, les conducteurs conduisent à vitesse excessive, occasionnant régulièrement de graves accidents.
- Privilégier les VTC pour bénéficier de la géolocalisation de la course et pour ne pas avoir à sortir d’argent de manière ostensible.
- Attention au règlement de la course dans les taxis, bien identifiables (couleur jaune, identification du chauffeur sur le pare-brise) : bien vérifier d’une manière générale le montant indiqué sur le terminal de paiement. Des « erreurs » dans le montant, rarement à l’avantage du client, ont pu être constatées.
- L’usage de motos-taxis est déconseillé compte-tenu des risques accrus d’accident. Il convient, au minimum, de ne pas héler de motos-taxis dans la rue mais de les réserver avec une application de VTC, et de s’assurer que la plaque du véhicule correspond bien à celle indiquée dans l’application (cas de courses usurpées conduisant à une agression).
- Les véhicules de location, bien que banalisés, peuvent être identifiés, les transformant parfois en cibles dans la circulation. Il convient de rester vigilant sur les options d’itinéraires proposés par les systèmes de guidage automobile et d’éviter absolument de traverser les « comunidades » (nouvelle appellation des favelas). Ces systèmes ne tiennent pas compte de la sécurité des itinéraires. Les routes peu fréquentées et certains quartiers exposent davantage aux risques criminels.
- Les piétons ne sont pas reconnus comme prioritaires lorsqu’ils traversent la chaussée. Les véhicules tiennent peu compte de leur présence sur la voie publique. De nombreux accidents sont régulièrement constatés impliquant des touristes.
- Le réseau ferré est peu fiable et de mauvaise qualité.
Sites touristiques
A Rio de Janeiro, aucun quartier n’est épargné par les violences physiques à l’encontre des touristes. Il convient d’être vigilant en toutes circonstances, et ne pas opposer de résistance en cas d’agression.
- Les quartiers aisés de Rio (Copacabana, Ipanema, Leblon, Barra da Tijuca), font l’objet d’une présence policière renforcée. Néanmoins, les touristes visitant ces quartiers peuvent être victimes de vols à l’arrachée, et parfois d’agressions sous la menace d’armes blanches ou à feu.
- Les quartiers pauvres (« comunidades ») sont imbriqués dans la ville, et leur visite est vivement déconseillée : ce sont des lieux de vie d’une population défavorisée, où la curiosité touristique est inopportune et risquée. Les opérations de police y sont fréquentes et donnent souvent lieu à des affrontements avec échange de tirs.
- Les quartiers touristiques sont les premières cibles de la criminalité. Il convient donc de redoubler de vigilance dans ces zones, en évitant d’attirer les convoitises. Il est recommandé d’éviter d’exposer téléphones, appareils photo, bijoux, montres ou objets de valeur à la vue de tous.
- Les touristes visitant les quartiers de Lapa et Santa Teresa sont particulièrement ciblés, en période touristique (d’octobre à mars).
- Le site du Corcovado peut être visité en priorité en recourant aux minibus ou funiculaires organisés par la municipalité. Eviter d’y accéder par la forêt sans être accompagné d’un guide.
- Les plages de Copacabana et Ipanema concentrent les deux tiers des faits de vol. Il est préférable de s’y rendre uniquement doté du strict minimum nécessaire à la baignade. De nombreux vols sont signalés sur des touristes se rendant une dernière fois à la plage avec leur valise, avant de prendre l’avion.
- Le quartier du centre historique, Centro, est à visiter en priorité en semaine, durant les périodes d’affluence (entre 10 h et 17h). Il est vivement déconseillé de s’y rendre le soir, ou le week-end hors des sites fréquentés (musées par exemple). Il est également très fortement déconseillé de s’y loger.
- Les touristes se rendant au stade de Maracanã pour assister à un match de football sont invités à rester vigilants et à ne pas s’attarder à la sortie du stade, où plusieurs vols avec violence ont été signalés.
A Rio de Janeiro et dans les grandes villes de la circonscription, une vigilance particulière doit être observée pendant la période du carnaval.
Il convient par ailleurs de suivre les recommandations suivantes, indépendamment de la période de l’année :
- Ne pas prendre ses documents d’identité sur soi mais seulement une photocopie. Conserver les originaux (passeport, CNIS, livret de famille) dans le coffre-fort de l’hôtel ou en lieu sûr. Idéalement, conserver des photocopies ou des copies scannées de tout document important (passeport, billet de retour, livret de famille, etc.)
- Laisser bijoux, montres et objets de valeur dans le coffre-fort de l’hôtel ou en lieu sûr et ne pas porter de vêtements de marque. Ne pas se déplacer avec des sommes importantes d’argent ; ne prendre que des petites coupures en monnaie locale (maximum 50 BRL).
- Ne se déplacer qu’avec le strict nécessaire, l’idéal étant d’avoir une pochette de sécurité de voyage à garder sous ses vêtements ou une poche intérieure. Eviter les sacs à dos ou les poches extérieures pour garder vos objets de valeur.
- Sortir le moins possible son téléphone ou le sortir en lieu sûr (dans un commerce ou restaurant par exemple) : la plupart des vols à l’arrachée ont lieu lors de la prise de photos/vidéos ou de commande de VTC ou taxi. Il est recommandé d’observer une vigilance accrue dans ces cas-là.
- Noter l’adresse de son lieu d’hébergement ainsi que les numéros de téléphone de personnes à appeler en cas d’urgence.
- Des fraudes à la carte bancaire sont fréquemment constatées, notamment par clonage : il est recommandé de faire preuve de la plus grande précaution lors de l’utilisation de ce moyen de paiement et de toujours garder un contact visuel avec sa carte bancaire.
- Refuser le « racolage » de taxis pratiqué dans certains aéroports, gares routières ou dans la rue et s’adresser plutôt aux compagnies officielles.
- Privilégier les VTC ou la commande de taxis via des applications, qui permet la géolocalisation de la course et ne pas avoir à sortir d’argent de manière ostensible. Privilégier les taxis positionnés dans les stations de taxis ou pré-réservés.
- L’usage de motos-taxis est déconseillé compte-tenu des risques accrus d’accident. Il convient, au minimum, de ne pas héler de motos-taxis dans la rue mais de les réserver avec une application de VTC, et de s’assurer que la plaque du véhicule correspond bien à celle indiquée dans l’application (cas de courses usurpées conduisant à une agression).
- Eviter d’être isolé dans la mesure du possible. Rester groupé en ne s’éloignant pas des zones fréquentées et éviter de se déplacer seul à pied, spécifiquement en dehors de la zone Sud (Leblon, Ipanema, Copacabana, et Botafogo, Humaitá, Laranjeiras, Flamengo) Cette consigne vaut en particulier à une heure avancée de la nuit, et dans les quartiers festifs de Lapa et de Pedra Do Sal, où des cas d’agressions touchant des touristes isolés sont régulièrement rapportés.
- En cas d’agression, n’opposer aucune résistance et obéir aux injonctions sans négocier ni chercher à poursuivre l’agresseur qui peut être armé et accompagné. Si possible, prévoir un peu d’argent à remettre sans hésiter à l’agresseur.
- Si vous devez vous déplacer avec un petit sac à main/à dos, n’y mettez aucune affaire de valeur qui puisse être volée.
- Ne pas fréquenter les plages la nuit, quel que soit le quartier.
- De même, il est déconseillé de faire un dernier tour sur la plage avant de prendre l’avion, avec ses bagages…
- Des touristes ont signalé avoir été drogués à leur insu, à des fins criminelles (soumission chimique). Les victimes sont systématiquement volées, leurs comptes bancaires sont souvent vidés et des cas d’atteintes sexuelles ou de viols ont également été rapportés. La drogue peut être versée, à l’insu de la personne, dans sa boisson, rendant la victime sans volonté et manipulable, voire inconsciente.
- Il est recommandé de ne jamais laisser son verre sans surveillance ; de ne jamais accepter un verre, de la nourriture ou une cigarette d’un inconnu ; de ne pas boire dans le verre d’une autre personne.
- S’hydrater autant que nécessaire au regard des températures élevées (bouteilles achetées dans les commerces).
Par ailleurs, compte tenu des courants qui peuvent exister dans l’océan atlantique, il convient d’être prudent lors de la baignade sur les plages de Rio de Janeiro (notamment à Copacabana, Ipanema, Leblon). Il est vivement recommandé de respecter les indications de baignade, de suivre strictement les consignes des maîtres-nageurs et de ne pas se baigner lors des fortes marées. Les risques de noyade sont avérés.
Enfin, les villes touristiques de la région (Paraty, Buzios, Teresopolis, Petropolis…) offrent un niveau de sécurité acceptable, même si des violences sont de plus en plus fréquemment relevées. Les trajets sont toutefois longs pour s’y rendre, et le réseau routier est peu sûr. Il convient d’éviter tout déplacement en voiture la nuit.
São Paulo
A São Paulo, la proportion des viols, homicides et tentatives d’homicides, tous mobiles confondus, est en baisse mais reste élevée depuis plusieurs années. Aucun quartier n’est totalement épargné. Si les quartiers aisés proches du centre sont réputés plus sûrs, le centre-ville historique (Centro) est occupé par de nombreux marginaux, souvent toxicomanes (Praça da Republica, Praça da Sé, Estaçao da Luz, Pinacoteca). Il est vivement recommandé d’éviter cette zone la nuit. Les quartiers périphériques sont très dangereux. Il est aussi vivement déconseillé de s’y rendre la nuit. Le quartier du Morumbi connaît une recrudescence de la criminalité ; il convient de faire preuve de vigilance lors de tout déplacement, notamment de nuit.
Les agressions recensées peuvent avoir lieu à toute heure, de jour comme de nuit. Les déplacements en ville doivent faire l’objet d’une grande vigilance. Les agressions, commises par des individus dissimulés ou à moto, peuvent avoir lieu lors de l’arrêt des véhicules aux feux rouges. Avant chaque carrefour, il est recommandé d’observer les lieux et de vérifier dans le rétroviseur l’éventuelle approche de deux-roues suspects.
De nombreux voleurs à la tire sévissent dans les quartiers d’affaires, en particulier sur l’avenue Paulista, de jour comme de nuit, ainsi que dans les halls et dans les alentours des hôtels accueillant des étrangers. Il convient d’être vigilant sur les plages du littoral pauliste, et de n’emporter avec soi que le strict nécessaire. Des agressions à main armée sur des touristes ont été recensées dans le quartier Vila Madalena, très festif, surtout la nuit en fin de semaine. Il convient d’éviter de s’y promener avec les originaux de ses documents d’identité, objets de valeur et cartes de crédit.
Il convient également de signaler le phénomène des enlèvements express « PIX » : en référence au système PIX qui permet des virements d’argent dématérialisés et instantanés entre particuliers à l’aide d’une application mobile. Le ciblage de taxis, avec parfois la complicité des chauffeurs, ou d’utilisateurs de services de covoiturage est aussi relevé. Pour sécuriser les transactions et prévenir ces faits, la Banque Centrale brésilienne a fixé un plafond de transaction de 1000 reals (environ 180 euros), sur le créneau le plus criminogène de 20h à 6h.
Les environs de São Paulo
La périphérie de São Paulo est une zone à risque et impose une vigilance renforcée aux voyageurs qui s’y rendent ou la traversent. Si l’arrière-pays rural offre un niveau de sécurité relatif, la plaine littorale, et notamment la "baixada santista", sont le théâtre de nombreux accidents et agressions par des pirates de la route ou sur les axes de circulation et d’attaques à main armée contre les hébergements touristiques. La prudence est recommandée lors des déplacements dans cette région, notamment de nuit. Une attention particulière doit être portée à la réservation des logements sur le littoral, notamment des locations saisonnières ; il convient de se renseigner sur les conditions de sécurité dans la zone.
Criminalité
Le Brésil demeure un pays à risque s’agissant des homicides, des agressions sexuelles et des viols. Les touristes sont régulièrement victimes de vols, parfois avec violences. La prudence et la vigilance sont recommandées en toutes circonstances.
Insécurité routière
Les routes du Brésil ne sont pas sans danger : imprudence des conducteurs et entretien souvent déficient du réseau qui n’est que partiellement asphalté. Il convient dès lors de ne pas circuler de nuit, ni en période d’intempéries, et de privilégier les transports aériens pour les longues distances.
Risques naturels
En saison sèche (mai-octobre), les incendies sont nombreux notamment en Amazonie, dans le Cerrado et le Pantanal.
En saison humide, les pluies tropicales intenses provoquent des inondations de moyenne ampleur et des effondrements de chaussée. Les inondations sont souvent à l’origine des ruptures de barrages et de coulées de boue meurtrières. Le Centre national de suivi et d’alerte sur les catastrophes naturelles fournit une prévision quotidienne des risques hydrologiques et géologiques.
Recommandations générales pour le Brésil
- surveiller en permanence ses effets personnels en évitant de transporter tous ses papiers et son argent dans un seul sac. Les sacs à dos doivent être portés de préférence en position ventrale ;
- faire une copie ou numériser ses documents d’identité pour y avoir accès depuis son adresse électronique en cas de vol ;
- ne pas se déplacer avec des sommes importantes d’argent et ne pas exhiber d’objets de valeur dans la rue (montres, téléphones et ordinateurs portables, bijoux) ;
- ne jamais laisser ses affaires sur la plage sans surveillance, notamment à Rio de Janeiro ;
- ne pas laisser d’objets de valeur dans les auberges de jeunesse (« Hostels ») ;
- privilégier les distributeurs de billets installés à l’intérieur des centres commerciaux ou agences bancaires ;
- en cas d’agression, n’opposer aucune résistance et obéir aux injonctions sans négocier ni chercher à poursuivre l’agresseur qui peut être armé. Si possible, prévoir un peu d’argent à remettre sans hésiter à l’agresseur ;
- en ville, privilégier les taxis positionnés dans les stations de taxis ou pré-réservés. Refuser le « racolage » de taxis pratiqué dans certains aéroports et s’adresser plutôt aux compagnies officielles. A Rio de Janeiro, préférer les VTC aux Taxis ;
- circuler en ville les vitres fermées, surtout dans les embouteillages. En cas d’accident de la circulation, appeler immédiatement la police (téléphone : 190) pour réaliser le constat, sans déplacer son véhicule ;
- s’informer sur place des zones à éviter telles que les quartiers de bureaux le soir et le week-end, les plages par temps de pluie etc. D’une manière générale, observer le rythme de vie local en évitant les promenades nocturnes ;
- se tenir à l’écart de tout rassemblement ou manifestation ;
- s’éloigner sans délai de toute dispute, bagarre, opération de Police débutant ou en cours ;
- il est vivement déconseillé de visiter les favelas, notamment à Rio de Janeiro, même accompagné d’un guide ;
- éviter le camping sauvage ; pratiquer le tourisme écologique ou sportif avec prudence, en tenant compte de l’infrastructure médicale locale et en ayant souscrit à une assurance médicale adaptée (cf. onglet Santé de la fiche Conseils aux voyageurs).
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Brésil (sécurité), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
Entrée et séjourVérifié
Mesures liées à la Covid-19
Comme mentionné sur le site du Consulat général du Brésil à Paris, toutes les mesures de restriction sanitaire pour l’entrée sur le territoire ont été levées.
Formalités d’entrée et séjour
Les Français sont dispensés de visa pour tout séjour inférieur à 90 jours. Le passeport doit avoir une validité de six mois au minimum à partir de la date de retour du voyage. Tout voyageur doit être muni d’un billet de retour ou de sortie du territoire brésilien.
Depuis le 12 janvier 2024, le Brésil a modifié sa législation concernant le régime de séjour sur son territoire pour les étrangers. Un ressortissant français peut donc séjourner au Brésil au maximum 90 jours sur une période de 180 jours, sans possibilité de renouvellement. En cas de non-respect de ces dispositions, les voyageurs s’exposent à un refus d’entrée sur le territoire, ou à une obligation de quitter le territoire.
Cas des doubles nationaux (franco-brésiliens)
Les Franco-Brésiliens sont soumis à la loi brésilienne s’ils se trouvent sur le territoire brésilien. Ils doivent à ce titre entrer et ressortir du territoire munis d’un passeport brésilien.
Les enfants et les adolescents franco-brésiliens titulaires du nouveau modèle de passeport brésilien pour mineurs avec filiation et autorisation de voyage imprimées sur la page d’identité, désormais en circulation, peuvent voyager avec un seul de leurs deux parents, sans distinction. Les titulaires de modèles antérieurs doivent être munis d’une autorisation de voyage signée par les parents ou le représentant légal. Avant le voyage, il est vivement conseillé de vérifier l’application de ces modalités auprès du consulat général du Brésil à Paris.
En effet, dans le cas où un enfant franco-brésilien voyagerait seul ou avec un seul de ses parents, il doit obligatoirement être muni d’une autorisation de sortie du territoire donnée par les deux parents ou par le parent qui n’accompagne pas le mineur. Les autorités brésiliennes sont intransigeantes et n’autorisent pas la sortie du mineur sans cette autorisation.
Animaux de compagnie
En cas de séjour au Brésil avec un animal de compagnie venant de France, afin de pouvoir assurer son retour sur le territoire de l’UE, un titrage sérique (prélèvement sanguin permettant de s’assurer de l’efficacité de la vaccination de l’animal contre la rage) devra être effectué dans un laboratoire agréé par l’Union européenne avant le départ. Il devra donner un résultat supérieur à 0,5 UI, attestant ainsi de la couverture vaccinale de l’animal. Le résultat du titrage sérique restera valide la vie de l’animal durant, sous réserve que la vaccination contre la rage reste toujours en cours de validité. Ce titrage qui n’est pas obligatoire pour rentrer sur le territoire brésilien, permettra le retour de l’animal en Europe sans délai.
En l’absence de ce titrage, ou pour un animal adopté lors du voyage, le prélèvement de sang devra être fait au Brésil (après identification de l’animal par puce et vaccination rage) et analysé dans un laboratoire agréé par l’Union européenne au moins trois mois avant le retour de l’animal.
[Pour de plus amples informations, il convient de prendre l’attache du consulat général du Brésil à Paris ou sur le site de l’ambassade de France au Brésil.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Brésil (entrée et séjour), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
Entrée sans visa pour 90 jours : précisions complémentairesÀ confirmer
- Tourisme, 90 jours au plus sur 180 : pas de visa pour les Français, selon les sources consultées.
- Depuis janvier 2024, la prolongation sur place n’est plus possible : un dépassement peut entraîner un refus d’entrée ultérieur.
- Passeport valable six mois après l’entrée selon la plupart des sources ; un billet de retour peut être demandé.
- Pour travailler ou rester plus de 90 jours, un visa se demande au consulat du Brésil.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Brésil (entrée et séjour) (source officielle) ; Lonely Planet, visa pour le Brésil (guide de voyage) ; Evaneos, visa pour le Brésil (agence de voyages (source commerciale))
SantéVérifié
Avant le départ
Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions en matière de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Ces indications ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre de vaccinations internationales, suffisamment longtemps avant la date de départ pour permettre le rappel des vaccins si nécessaire.
Pour plus d'information, consulter la rubrique "La santé en voyage".
Frais d’hospitalisation et dépenses de santé
Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé, parfois très élevés à l’étranger, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (dont la chirurgie et l’hospitalisation) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place.
Faute de pouvoir justifier d’une couverture sociale, le voyageur s’expose au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale.
Cette garantie doit pouvoir couvrir la contrevaleur en monnaie locale d’au moins 30 000 euros (les frais médicaux ou de rapatriement pouvant cependant atteindre un niveau largement supérieur). Vérifier par conséquent le montant du plafond de cette assurance avant son départ.
Recommandations pour la santé
Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) pour faire une évaluation de son état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement son dentiste avant le départ.
Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter dans ses bagages que les médicaments strictement nécessaires ; ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Les médicaments doivent être dans leur emballage d’origine avec les étiquettes originales, accompagnés d’une ordonnance portant le nom des médicaments en dénomination commune internationale (DCI). Il est indispensable de vérifier que les médicaments concernés sont autorisés dans le pays visité : pour plus d’informations, consulter la fiche Informations pratiques.
Vaccinations
Les vaccins recommandés en France sont également indispensables lors d’un séjour à l’étranger : les maladies qu’ils préviennent circulent partout dans le monde, parfois même plus fréquemment qu’en France. Avant tout départ, le voyageur (adulte et enfant) doit donc d’abord s’assurer d’être à jour du calendrier vaccinal français, en particulier des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche mais aussi contre la rougeole. Le carnet de vaccination peut être demandé à l’arrivée de certains pays.
Des vaccinations complémentaires peuvent être nécessaires :
- Fièvre jaune : la vaccination contre la fièvre jaune est recommandée avant tout déplacement au Brésil ;
- Hépatite A : en fonction des conditions et de la durée de séjour ;
- Fièvre typhoïde : en fonction des conditions et de la durée de séjour ;
- Hépatite B : en cas de séjours fréquents ou prolongés ;
- Tuberculose : chez les enfants de moins de 15 ans en cas de séjours fréquents ou prolongés ;
- Rage : notamment enfants en bas âge, séjour en milieu rural ou éloigné des villes principales.
Il est donc conseillé de consulter son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) suffisamment de temps avant le voyage.
Chikungunya
La chikungunya est une maladie virale transmise par l’intermédiaire de moustiques infectés. Cette maladie se manifeste par l’apparition de symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin ; le traitement est uniquement symptomatique. Les moyens de prévention reposent sur la vaccination et la protection contre les piqûres de moustiques. Il est conseillé avant le départ de se référer à son médecin traitant et/ou à un centre de vaccination internationale.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.
Les autorités sanitaires brésiliennes ont confirmé la présence de cas de chikungunya dans le nord, le nord-est du pays (État de Bahia en particulier) ainsi que dans l’État de Sao Paulo.
Dengue
La dengue est une maladie virale transmise par piqûres de moustiques. Les symptômes sont de type grippal (fièvre, maux de tête, courbatures, parfois éruption cutanée). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin. Il n’existe pas de traitement curatif. La prise en charge médicale repose uniquement sur le traitement des symptômes. Il faut impérativement éviter la prise d’anti-inflammatoire. La prévention individuelle repose essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques. La vaccination des voyageurs peut être indiquée dans certains cas. Il est conseillé de se référer, avant son départ, à son médecin traitant et /ou à un centre de vaccination internationale.
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.
Le ministère fédéral de la Santé du Brésil fait état d’une importante recrudescence de cette maladie.
Fièvre jaune
Il s’agit d’une maladie virale transmise par piqûres de moustiques. Les symptômes sont variables, allant du syndrome pseudo-grippal (fièvre, frissons, douleurs musculaires, maux de tête…) à des formes plus graves (vomissements de sang, jaunisse, convulsions, coma…) qui sont mortelles dans 20 à 60 % des cas. Aucun traitement curatif n’existe à ce jour.
La prévention individuelle repose uniquement sur la vaccination et sur la protection contre les piqûres de moustiques. La vaccination doit être réalisée dans un centre de vaccination international et de préférence au moins 10 jours avant le départ.
De nombreux pays exigent la vaccination à l’entrée du territoire. Le fait qu’un pays n’exige pas la vaccination contre la fièvre jaune ne signifie pas qu’il n’y a aucun risque de transmission de la maladie.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.
Maladie à virus Oropouche
L’infection à virus Oropouche est une maladie transmise par piqure de moucherons ou de moustiques ; la transmission par voie sexuelle et entre une mère et son fœtus sont également fortement suspectées.
Les principaux symptômes associent une fièvre brutale avec frissons, maux de tête, courbatures et troubles digestifs. La prise d’anti-inflammatoires est déconseillée en cas de symptômes. Des complications sévères (y compris neurologiques) peuvent survenir, notamment chez le fœtus. Il n’existe pas de vaccin ni de traitement spécifique.
Les femmes enceintes ou susceptibles de le devenir doivent impérativement consulter un médecin ou un centre de vaccination internationale avant le départ, reconsidérer tout voyage non essentiel en cas d’épidémie avérée et adopter des mesures de protection strictes contre les piqures d’insectes si le déplacement est maintenu.
La prévention repose donc principalement sur la protection contre les piqures d’insectes (utilisation de répulsifs et d’une moustiquaire imprégnée à mailles fines) ainsi que sur l’abstention de rapports sexuels non protégés durant le séjour.
Pour plus d’informations, consulter le site du Haut Conseil en Santé Publique et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.
Paludisme
Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire transmise par piqûres de moustiques infectés. Les formes bénignes associent des symptômes de type grippal : fièvre, frissons, fatigue, maux de tête, courbatures, vomissements. Des formes graves potentiellement mortelles peuvent survenir d’emblée ou en l’absence de traitement (confusion, convulsions, difficultés à respirer, jaunisse, saignements anormaux). En cas de survenue de symptômes pendant un séjour à l’étranger ou dans les semaines qui suivent le retour, il est nécessaire de consulter rapidement un médecin.
La prévention du paludisme repose sur la protection contre les piqûres de moustiques et la prise d’un traitement préventif. Avant tout séjour en zone d’endémie, il est recommandé de consulter son médecin traitant ou un médecin spécialisé en médecine des voyages.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.
Zika
Il s’agit d’une maladie due à un virus transmis principalement par piqûre de moustiques et dans certains cas par voie sexuelle. Les symptômes sont généralement absents ou modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées). La survenue de complications graves telle que des atteintes neurologiques (syndrome de Guillain Barré) et des microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus est attestée.
La prévention repose uniquement sur la protection contre les piqûres de moustiques.
Il est conseillé aux femmes enceintes ou ayant un projet de grossesse de consulter au préalable un médecin avant tout déplacement dans une zone infectée. En cas de maintien du voyage, il est impératif de se protéger des piqûres de moustiques et d’appliquer les mesures adaptées contre la transmission sexuelle.
Consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.
Depuis le début de l’année 2024, un nombre important de cas d’infection par le virus Oropouche a été observé dans cinq pays des Amériques, plus particulièrement au Brésil, sur l’ensemble du territoire.
Hantavirus
Ces virus sont transmis à l’être humain par des rongeurs sauvages (souris, rats). La contamination résulte essentiellement de l’inhalation de poussières contaminées par leurs urines, déjections ou salive. La transmission interhumaine est exceptionnelle. Les symptômes associent notamment une fièvre et de possibles hémorragies. Des formes graves et mortelles existent.
Afin de diminuer le risque d’infection il est recommandé :
- d’éviter les contacts avec les rongeurs vivants ou morts, leurs excrétions ou leurs nids ;
- de se laver soigneusement les mains après un travail ou une sortie dans la nature ;
- de ventiler les espaces fermés et d’éviter de dormir dans des bâtiments potentiellement souillés.
Pour plus d’informations, consulter le site Santé publique France.
Rage
La rage est une maladie virale mortelle affectant le système nerveux et présent dans la salive des animaux infectés, tels que chiens, chats, chauves-souris et autres mammifères sauvages. Le virus se transmet par morsure, griffure ou contact de la salive avec une peau lésée ou une muqueuse. L’évolution est rapide avec l’apparition de fièvre, maux de tête, anxiété puis de troubles neurologiques (coma). La rage est presque toujours mortelle une fois les symptômes déclarés. Il est recommandé d’éviter tout contact avec des animaux suspects domestiques ou sauvages. La vaccination préventive contre la rage avant un séjour en zone exposée peut être indiquée en fonction du type de voyage et en particulier chez les jeunes enfants dès qu’ils marchent. Il est conseillé de demander conseil à un médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
En cas d’exposition à risque, consulter immédiatement un médecin même si la vaccination est bien à jour.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires et le site de l'Institut Pasteur.
Tuberculose
La tuberculose est une maladie infectieuse causée par une bactérie, transmise par voie aérienne. Elle touche principalement les poumons, mais peut aussi affecter d’autres organes. La maladie peut être latente ou active, avec des symptômes comme une toux prolongée, de la fièvre, des sueurs nocturnes et une perte de poids. Le traitement associe plusieurs antibiotiques pendant plusieurs mois La prévention repose sur la vaccination par le BCG, la détection précoce et le traitement complet des malades.
Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur et le site de l'Organisation mondiale de la Santé.
Mesures générales de prévention des piqûres de moustiques
- Porter des vêtements longs et couvrants ;
- Appliquer des produits répulsifs cutanés sur les zones découvertes du corps ;
- Protéger son logement (moustiquaires imprégnées d’insecticide, diffuseurs électriques, serpentins à l’extérieur, climatisation, etc.) ;
- Détruire les sites potentiels de reproduction des moustiques (récipients d’eau stagnante comme les soucoupes sous les pots de fleurs, les gouttières, les pneus, etc.).
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé et le site de l'Assurance Maladie.
Règles d'hygiène alimentaire
- Se laver les mains régulièrement avec de l’eau et du savon ou des solutions de lavage hydroalcooliques, surtout avant et après les repas et le passage aux toilettes ;
- Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson ;
- Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ;
- Peler les fruits et légumes ou les laver soigneusement (à l’eau saine) ;
- Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
- Ne boire que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant).
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.
Infections sexuellement transmissibles (IST)
Il est recommandé d’éviter les comportements sexuels à risque et de prendre toutes les précautions d’usage. En cas d’exposition à un risque, il est recommandé de consulter au plus tôt un professionnel de santé.
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.
Prévention des risques généraux
- Déplacements et route : privilégier les transports fiables, éviter la conduite de nuit, porter la ceinture/casque, se méfier des deux-roues et des conditions locales de circulation.
- Baignade et milieu aquatique : se baigner dans des zones surveillées, se renseigner sur les courants, éviter l’alcool avant baignade, sortir de l’eau en cas de fatigue ou de conditions locales défavorables.
- Animaux : se tenir à distance des cadavres d’animaux et de leurs déjections ; ne pas toucher ni nourrir les animaux, même familiers. En cas de morsure/griffure/léchage sur peau lésée, laver immédiatement à l’eau et au savon et consulter en urgence.
- Climat et environnement : se protéger de la chaleur (hydratation, éviter les heures chaudes), du soleil (vêtements, protection solaire), et du froid ou de l’altitude selon la destination.
- Exposition à des substances toxiques ou environnementales : se protéger de l’exposition à la pollution et aux produits chimiques environnementaux.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Brésil (santé), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
Ambassade, consulats et urgencesVérifié
Retrouvez dans cette rubrique des informations de contact relatives aux administrations, services et organismes locaux.
Établissements de santé (ensemble du pays)
- Ambulance : 192
- Pompiers (secours sur la voie publique) : 193
Brasilia
https://br.ambafrance.org/Medecins
Rio de Janeiro
https://riodejaneiro.consulfrance.org/spip.php?article365
- Hôpitaux et cliniques recommandés (disposant de groupes électrogènes en cas de coupure d’électricité) :
- Hospital Municipal Miguel Couto, avenida Bartolomeu Mitre, 1108 - Leblon, Tél. : +55 21 2274 2121 ou +55 21 2274 6050.
- Hospital Copa d’Or, avenida Figueiredo de Magalhaes, 875 - Copacabana, Tél. : +55 21 2545 3600
- Clinica Samaritano, rua Bambina, 98 - Botafogo, Tél. : +55 21 2535 4000
- Clinica Sao Vicente, rua Joao Borges, 204 - Gavea, Tél. : +55 21 2529 4505
- Clinica Procardiaco (cardiologie), rua Dona Mariana, 219 - Botafogo, Tél. : +55 21 2528 1442
- Clinica Pediatrica Urpe (pédiatrie), avenida Pasteur, 72 - Botafogo, Tél. : +55 21 2543 1378
Recife / Nordeste
Médecins-conseils : liste des médecins : coordonnées
São Paulo
Médecins-conseils : liste des médecins : coordonnées
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Brésil (contacts utiles), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.