Voyage Malin

Dernière vérification : 5 novembre 2026 Chaque section indique sa fiabilité : Vérifié, À confirmer ou À documenter. Voir les sources

Voyager au Canada

Cette page reprend les fiches « Sécurité », « Entrée / séjour » et « Santé » du ministère français (mise à jour le 15 septembre 2026). Elles font foi : relisez-les juste avant de partir.

Sécurité et conseils officielsVérifié

Zones de vigilance

Dernière actualisation le 05/03/2026, information toujours valable à la date du jour

L’ensemble du territoire canadien figure en vigilance normale.

Recommandations générales en matière de déplacement à l’intérieur du pays

Au regard de l’étendue du pays et de sa faible densité démographique dans certaines régions, il est recommandé d’anticiper tout trajet routier, en localisant entre autres les stations-service qui peuvent être très éloignées les unes des autres ou connaître des problèmes d’approvisionnement, et en s’informant sur les conditions météorologiques ici.

Il est également recommandé dans certaines régions, au regard des conditions climatiques hivernales et en cas de panne ou de tempête, de prendre les dispositions nécessaires pour se protéger du froid (couverture de survie, eau…).

Durant la saison hivernale, les pneus-neige peuvent être obligatoires dans certaines parties du territoire.

La présence d’animaux sauvages aux abords des routes peut présenter un danger en cas de vitesse excessive.

Activités d’hiver

Compte tenu du nombre élevé d’accidents de motoneige, dont plusieurs graves voire fatals chaque année, il convient de faire preuve d’une extrême vigilance lors de leur utilisation.

Il est recommandé d’être encadré par des professionnels, de vérifier au préalable que l’assurance du loueur couvre tous les conducteurs et que votre assurance ou l’assurance souscrite par le voyagiste n’exclue pas des garanties la motoneige ou les activités considérées comme sports mécanique, de vitesse, de glisse ou de neige.

Il en est de même pour les activités de traîneau à chiens et les passages aux abords de lacs gelés.

Pour plus d’informations, consulter cet article.

Randonnées/camping

La faune et la flore des parcs nationaux sont protégées ; il convient de veiller à leur préservation. Certains parcs nationaux recensent la présence d’ours mais aussi de cougars. Il est recommandé de s’informer au préalable auprès de la direction des parcs nationaux de la présence de ces animaux et de la conduite à tenir en cas de rencontres.

Activités hivernales

En hiver, les conditions météorologiques dans certaines parties du Canada peuvent être extrêmes, avec de fortes chutes de neige et d’importantes fluctuations de températures entraînant gel et dégel. Il convient de s’informer des risques sur le site du Gouvernement du Canada.

Pour sa sécurité, il est recommandé de suivre avec attention les conditions météorologiques en hiver et de faire preuve d’une grande vigilance pendant les opérations de déneigement ainsi que dans la pratique de sports d’hiver, en particulier la conduite de motoneiges, qui cause chaque année des accidents graves voire fatals.

Séismes

La Colombie-Britannique est une région de forte activité sismique et le risque de tremblement de terre dans la région de Vancouver et plus généralement sur toute la côte pacifique est élevé. L’île de Vancouver reste la région la plus à même d’être touchée. Afin de se préparer au mieux, il est recommandé de se référer aux kits dédiés mis en place par le Gouvernement de la Colombie-Britannique.

Ouragans

La façade atlantique (notamment Terre-Neuve et le cap Breton) peut être balayée par des queues d’ouragan.

Feux de forêt

Les feux de forêt sont nombreux et fréquents d’avril à septembre en particulier dans l’Alberta, en Colombie-Britannique ainsi qu’au Québec ou dans les Territoires du Nord-Ouest. Les zones habituellement touchées incluent des villes et régions touristiques telles que Whistler, Kelowna, l’Okanagan, l’île de Vancouver, la Côte-Nord au Québec, les parcs nationaux dans les Rocheuses (Jasper, Banff) ainsi que Yellowknife.

Face aux risques naturels, il est recommandé de respecter les consignes des autorités locales, y compris les mesures d’évacuation ou de restriction des accès aux zones affectées.

Pour en savoir plus, consulter la fiche Risques naturels ainsi que cet article.

Autres sites :

Terrorisme

Depuis octobre 2014 et les attaques terroristes perpétrées à Saint-Jean-de-Richelieu (près de Montréal), à Québec et à Ottawa, le niveau de la menace terroriste au Canada est qualifié de « modéré » par les autorités.

L’attentat contre la Mosquée de Québec en janvier 2017, œuvre d’un suprémaciste blanc, et l’attaque à la voiture bélier d’octobre 2017 à Edmonton ont montré que le Canada n’était pas à l’abri d’actes terroristes.

Il est recommandé de faire preuve de vigilance dans les transports en commun, aux abords des lieux ou événements officiels, sur les sites fréquentés, dans les lieux de divertissement, les centres commerciaux et les lieux de culte.

Il convient d’être attentif à son environnement et de signaler les comportements ou objets inquiétants aux forces de l’ordre. Dans les lieux publics, surveiller ses bagages et faciliter les contrôles.

En cas d’incident à proximité de son lieu de séjour, se tenir à l’écart de la zone touchée, rassurer au plus tôt ses proches et ne pas relayer d’informations non vérifiées.

Délinquance

La délinquance de voie publique est considérée comme de faible niveau dans la majeure partie du pays. Le sentiment d’insécurité y est généralement peu élevé. Les transports en commun sont sûrs.

Il convient néanmoins de prendre ses dispositions afin de prévenir tout type de vol d’objets de valeur ou de documents administratifs. Il convient d’être vigilant aux vols de passeports et d’effets personnels dans les grandes agglomérations (Toronto, Montréal, Vancouver), qu’il s’agisse de vols à la tire dans l’espace public ou surtout de cambriolages d’appartements touristiques souvent mal sécurisés, ainsi que de vols de véhicules (SUV en particulier en Ontario). Il est recommandé d’être particulièrement vigilants, de conserver au maximum ses documents officiels d’identité sur soi ou dans des lieux sécurisés et de déposer plainte auprès des services de police locaux en cas de vol.

Le crime organisé est actif dans les grandes villes (boîtes de nuit, bars) et les secteurs à forte densité démographique (zone frontalière avec les États-Unis). La présence de gangs violents dans toutes les grandes villes du pays peut notamment générer des règlements de compte par armes à feu, avec une vigilance particulière pour certains accès de violence de rue dans les quartiers périphériques des agglomérations de Montréal, Toronto (Hamilton) et Vancouver (Surrey en particulier).

Crise des opioïdes

Le Canada est confronté depuis quelques années à une crise des opioïdes, à l’origine de plus de 50 000 décès par overdose depuis 2016. Cette crise, qui concernait principalement l’Ouest canadien à l’origine, s’étend petit à petit à l’ensemble du pays.

Parmi les opioïdes les plus dangereux figure le fentanyl, souvent indétectable et mélangé à d’autres substances. La consommation de fentanyl sévit tout particulièrement dans l’Ouest du Canada et dans les grandes métropoles (Vancouver notamment). Cet opioïde est un puissant analgésique. Détourné de sa fonction première, il est utilisé comme un produit stupéfiant extrêmement puissant (100 fois plus fort que la morphine) et se révèle mortel en cas de surdose (2 mg environ). Il existe des refuges et des salles de consommation supervisée au Canada qui sont des lieux de forte fréquentation d’une population de sans-abri et de consommateurs vulnérables. Les abords de ces sites sont parfois le lieu de scènes de violences.

Questions relatives au cannabis

En octobre 2018, le Canada a voté la légalisation du cannabis à usage récréatif. L’attention des voyageurs est appelée sur les points suivants :

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Canada (sécurité), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

Entrée et séjourVérifié

Formalités d’entrée

Avant tout déplacement au Canada, il convient de déterminer le type de séjour envisagé, en consultant le site Internet du ministère canadien de l’Immigration, des réfugiés et de la citoyenneté. Les agents d’Immigration Canada font preuve d’une grande vigilance et refusent l’entrée sur le territoire en cas de doute sur le motif du séjour et la probité des voyageurs. Ils ont tout pouvoir pour décider d’un refoulement immédiat à la frontière, éventuellement pour infliger une interdiction de territoire pour une durée donnée. Les services consulaires français ne peuvent en aucun cas intervenir dans une procédure de reconduite à la frontière, cette décision relevant de la seule appréciation des autorités canadiennes. Les questions posées sont très précises et ciblent les tentatives de détournement du séjour touristique à des fins de prospection d’emploi, d’emplois temporaires, d’études ou d’installation hors procédure d’immigration.

Séjour sans visa

Pour un séjour touristique ou d’affaires de moins de six mois, il n’y a pas d’obligation de visa pour les ressortissants français. Toutefois, toute personne exemptée de visa doit demander, suffisamment à l’avance, une autorisation de voyage électronique (AVE). L’AVE est valable pendant cinq ans. Liée électroniquement au passeport, elle prend fin au terme de la validité du passeport. Il n’est pas exigé que le passeport soit valide pour six mois lors de l’arrivée au Canada, mais il doit être valide durant la totalité du séjour sur place.

Des sites Internet frauduleux proposent la délivrance d’AVE moyennant des frais élevés. Les demandes d’AVE doivent être effectuées sur le site officiel du gouvernement du Canada.

Les voyageurs se rendant au Canada par voie terrestre ou maritime, les binationaux franco-canadiens (qui doivent disposer impérativement d’un passeport canadien valide) et les résidents permanents du Canada (qui doivent détenir une carte de résident permanent valide) ne sont pas concernés par l’AVE. Il est conseillé aux voyageurs qui demandent une AVE de faire preuve de vigilance à l’égard des compagnies qui prétendent offrir une aide (payante) pour l’obtention de l’autorisation de voyage électronique. L’AVE ne vaut pas permis d’études ou de travail au Canada.

Séjour avec visa

Un permis de travail est requis pour :

Un permis d’études est requis pour toute personne souhaitant suivre des études au Canada.

Depuis le 31 juillet 2018, les personnes souhaitant un visa de visiteur, un permis d’études, un permis de travail ou la résidence permanente doivent fournir leurs données biométriques dans le cadre de la procédure de demande.

Depuis le 23 décembre 2024, il n’est plus possible pour les résidents temporaires de quitter le territoire du Canada puis d’y revenir (« tour du poteau ») dans le but d’effectuer une demande de permis de travail ou d’études à un point d’entrée.

Les services consulaires français n’ont aucun pouvoir sur l’attribution de visas pour entrer sur le territoire canadien ou la prolongation du droit au séjour.

Voyager avec des animaux de compagnie

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) est chargée de déterminer les conditions d’importation des animaux et produits animaux entrant sur le territoire canadien, y compris les animaux de compagnie. Ces règles s’appliquent aux animaux entrant de façon permanente, pour une visite temporaire ou en transit.

À leur entrée sur le territoire canadien, les voyageurs doivent déclarer l’ensemble des animaux qui les accompagnent et avoir en leur possession les certificats requis pour leur entrée.

Il relève de la responsabilité des voyageurs de déterminer si leur animal de compagnie est visé par les contrôles prévus par la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction et de s’assurer qu’ils possèdent les permis et certificats demandés.

Les chiens et les chats doivent satisfaire aux conditions suivantes :

Chiens domestiques

Les chiens de compagnie peuvent être admis au Canada sans mise en quarantaine. L’identification par puce ou tatouage n’est pas exigée. Les chiens doivent répondre à toutes les exigences de vaccination selon leur âge.

Si le chien ne voyage pas avec soi et qu’il est âgé de moins de huit mois, il doit être muni d’un certificat zoosanitaire délivré au cours des 72 heures précédant son entrée au Canada. Ce document atteste que l’animal était âgé d’au moins six semaines au moment de sa vaccination contre la maladie de Carré, le parvovirus, le virus parainfluenza et l’hépatite.

A noter que, depuis 2005, l’Ontario interdit l’importation de pit-bulls.

Chats domestiques

Les chats de compagnie peuvent être admis au Canada sans mise en quarantaine. L’identification par puce ou tatouage n’est pas exigée.

Les chiens et chats domestiques en provenance d’un pays autre que les États-Unis présentés à la frontière canadienne font l’objet d’une inspection de l’ACIA, pour laquelle des frais sont appliqués. Leur certificat fait également l’objet d’un contrôle.

Pour plus d’informations, consulter le site de l’ACIA.

Voyager avec des médicaments

Il est possible d’entrer au Canada avec un cycle de traitement ou une provision de 90 jours d’un médicament prescrit sur ordonnance ou en vente libre. L’usage du médicament doit être personnel, ou celui-ci doit être destiné à une personne dont le voyageur a la charge et qu’il accompagne. La plus faible des deux valeurs (cycle / 90 jours) sera retenue selon le mode d’usage du médicament.

Il convient de transporter le médicament avec son emballage d’origine (incluant la notice), dans le contenant fourni par l’hôpital ou la pharmacie. L’étiquette renseignant le produit et ses composants doit être attachée. Il est recommandé de voyager avec l’ordonnance correspondant au traitement prescrit et de ne pas emporter de fortes quantités de médicaments au risque d’être interrogé par le service des douanes.

Il est conseillé de consulter au préalable la liste des drogues sur ordonnance au Canada

Franchises douanières

Une carte de déclaration de l’Agence des services frontaliers (ASFC) est remise à bord de l’avion et doit être remplie par le voyageur avant l’arrivée. Les voyageurs sont tenus de se présenter à leur arrivée au Canada à un agent des services frontaliers et de déclarer, le cas échéant, les marchandises dont ils sont en possession. Une estimation du montant en dollars canadiens des marchandises importées peut être demandée.

Boissons alcoolisées

Les voyageurs bénéficient d’une exemption personnelle qui leur permet d’importer des marchandises d’une certaine valeur sans avoir à payer des droits et taxes. A ce titre, ils ne sont autorisés à importer qu’une seule des quantités de boissons alcoolisées suivantes :

Produit : système métrique / système impérial

Si la quantité d’alcool importée excède l’exemption personnelle, des taxes et droits fédéraux ainsi que des prélèvements provinciaux ou territoriaux peuvent s’appliquer. Le voyageur doit également satisfaire au critère d’âge établi dans la province ou le territoire d’entrée.

Produits du tabac

Les voyageurs peuvent importer en franchise de droits et de taxes les quantités suivantes de produits de tabac, à condition qu’ils portent l’estampille « duty paid Canada droit acquitté ». En général, les produits du tabac comportant cette estampille sont vendus dans des boutiques hors taxes / duty free.

Produits du tabac estampillés

Produit : Quantité

Produits du tabac non estampillés

Un taux de droit spécial s’applique aux cigarettes, au tabac fabriqué et aux bâtonnets de tabac qui ne portent pas l’estampille « duty paid Canada droit acquitté ».

Il existe des limites d’importation, en plus des montants de l’exemption personnelle, pour les produits du tabac non estampillés. La limite est de cinq unités de produits du tabac. Si les produits de tabac importés (estampillés ou non) excèdent l’exemption personnelle, le voyageur doit s’acquitter de droits et taxes et de tout prélèvement provincial ou territorial. Le voyageur doit par ailleurs avoir 18 ans pour introduire ces produits au Canada en vertu de son exemption.

L’importation de certaines marchandises est réglementée ou prohibée au Canada. Les montants égaux ou supérieurs à 10 000 dollars canadiens (ou l’équivalent en devises étrangères) doivent être déclarés à l’ASFC par le voyageur à son arrivée et à son départ du Canada.

Pour plus d’informations, consulter : https://www.cbsa-asfc.gc.ca/travel-voyage/ivc-rnc-fra.html.

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Canada (entrée et séjour), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

Autorisation de voyage électronique (AVE) : précisions complémentairesÀ confirmer

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Canada (entrée et séjour) (source officielle) ; Gouvernement du Canada, autorisation de voyage électronique (source officielle)

SantéVérifié

Avant le départ

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions en matière de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Ces indications ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre de vaccinations internationales, suffisamment longtemps avant la date de départ pour permettre le rappel des vaccins si nécessaire.

Pour plus d'information, consulter la rubrique "La santé en voyage".

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé, parfois très élevés à l’étranger, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (dont la chirurgie et l’hospitalisation) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place.

Le règlement des frais d’hospitalisation des voyageurs est exigible avant la sortie du centre hospitalier. Il importe de s’assurer que la compagnie auprès de laquelle le contrat d’assurance a été souscrit dispose d’une représentation ou de correspondants dans les provinces de l’ouest canadien.

En cas de nécessité, contacter les urgences ou se rendre dans le service d’urgence du centre hospitalier le plus proche ou, au Québec, dans des « centres locaux des services communautaires » (identifiables sous le sigle CLSC et signalés par des panneaux blancs sur fond vert), qui constituent un réseau de soins réparti sur l’ensemble du territoire de cette province.

Recommandations pour la santé

Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) pour faire une évaluation de son état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement son dentiste avant le départ.

Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter dans ses bagages que les médicaments strictement nécessaires ; ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Les médicaments doivent être dans leur emballage d’origine avec les étiquettes originales, accompagnés d’une ordonnance portant le nom des médicaments en dénomination commune internationale (DCI). Il est indispensable de vérifier que les médicaments concernés sont autorisés dans le pays visité : pour plus d’informations, consulter la fiche Informations pratiques.

Vaccinations

Les vaccins recommandés en France sont également indispensables lors d’un séjour à l’étranger : les maladies qu’ils préviennent circulent partout dans le monde, parfois même plus fréquemment qu’en France. Avant tout départ, le voyageur (adulte et enfant) doit donc d’abord s’assurer d’être à jour du calendrier vaccinal français, en particulier des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche mais aussi contre la rougeole. Le carnet de vaccination peut être demandé à l’arrivée de certains pays.

Fièvre du Nil occidental (West Nile Virus)

La fièvre du Nil occidental (West Nile Virus) est une maladie des oiseaux transmise à l’humain par l’intermédiaire de piqûres de moustiques infectés.

La maladie est souvent asymptomatique ou bénigne (fièvre, maux de tête, douleurs musculaires, frissons, éruption cutanée) mais dans de rares cas, des complications de type neurologique peuvent survenir (méningite, encéphalite) et entrainer des séquelles voire le décès.

Il n’existe pas de vaccin contre cette maladie pour les humains, la prévention repose uniquement sur la protection contre les piqûres de moustiques.

Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur et le site du ministère de la Santé.

Plusieurs cas de contamination par ce virus ont été signalés aux États-Unis ces dernières années, et quelques rares cas au Canada.

Maladie de Lyme

La maladie ou borreliose de Lyme est une infection due à une Borrelia, bactérie transmise par piqure de tique. Toutes les tiques ne sont pas porteuses et d’autres espèces de bactéries peuvent aussi être transmises. L’habitat naturel des tiques comprend les herbes hautes des prairies, les régions boisées et humides, mais aussi les jardins. L’infection est souvent asymptomatique mais elle peut parfois provoquer une maladie invalidante comprenant une atteinte cutanée, puis articulaire et neurologique. Le traitement repose sur des antibiotiques adaptés qui sont d’autant plus efficaces qu’ils sont débutés précocement. La prévention repose sur la protection contre les piqûres de tiques et sur l’examen rigoureux de la peau du corps et du cuir chevelu après toute promenade en milieu rural et particulièrement en forêt. Il est recommandé de consulter un médecin en cas d’apparition d’une éruption cutanée au pourtour d’une piqure de tique.

Pour plus d’informations, consulter les sites du ministère de la Santé : protection contre les tiques, maladie de Lyme et de l'Institut Pasteur.

Rage

La rage est une maladie virale mortelle affectant le système nerveux et présent dans la salive des animaux infectés, tels que chiens, chats, chauves-souris et autres mammifères sauvages. Le virus se transmet par morsure, griffure ou contact de la salive avec une peau lésée ou une muqueuse. L’évolution est rapide avec l’apparition de fièvre, maux de tête, anxiété puis de troubles neurologiques (coma). La rage est presque toujours mortelle une fois les symptômes déclarés. Il est recommandé d’éviter tout contact avec des animaux suspects domestiques ou sauvages. La vaccination préventive contre la rage avant un séjour en zone exposée peut être indiquée en fonction du type de voyage et en particulier chez les jeunes enfants dès qu’ils marchent. Il est conseillé de demander conseil à un médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

En cas d’exposition à risque, consulter immédiatement un médecin même si la vaccination est bien à jour.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires et le site de l'Institut Pasteur.

Mesures générales de prévention des piqûres de moustiques

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé et le site de l'Assurance Maladie.

Prévention contre les piqûres de tiques

La prévention contre les autres infections transmises par les tiques inclut :

Plus d’informations sur le site de l’Assurance maladie.

Infections sexuellement transmissibles (IST)

Il est recommandé d’éviter les comportements sexuels à risque et de prendre toutes les précautions d’usage. En cas d’exposition à un risque, il est recommandé de consulter au plus tôt un professionnel de santé.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.

Pour plus d’informations, consulter le site du Centers for Disease Control and Prevention (en anglais).

Prévention des risques généraux

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Canada (santé), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

Ambassade, consulats et urgencesVérifié

Retrouvez dans cette rubrique des informations de contact relatives aux administrations, services et organismes locaux.

Hôpitaux

A Ottawa Gatineau

Au Québec (hors Montréal)

A Vancouver

A Winnipeg

A Toronto

A Montréal

A Moncton

A Halifax

A Charlottetown

A Saint John

A Fredericton

A Saint-Jean

A Edmonton

A Calgary

A Victoria

A Whitehorse

A Yellowknife

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Canada (contacts utiles), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.