Voyage Malin

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Voyager à Djibouti

Cette page reprend les fiches « Sécurité », « Entrée / séjour » et « Santé » du ministère français (mise à jour le 15 septembre 2026). Elles font foi : relisez-les juste avant de partir.

Sécurité et conseils officielsVérifié

Zones de vigilance

Dernière actualisation le 05/03/2026, information toujours valable à la date du jour

Zones formellement déconseillées (en rouge sur la carte) Il est possible de circuler librement dans le pays mais les frontières terrestres et maritimes sont à éviter.
Au nord, en raison du différend frontalier entre l’Érythrée et Djibouti, il demeure formellement déconseillé d’approcher la zone frontalière par voie terrestre, maritime ou aérienne.
Au sud-est du pays, les délimitations frontalières entre Djibouti et le Somaliland sont incertaines. Après le "Refuge Décan", la zone traversée par la route venant de Djibouti en direction de la ville frontière de Loyada est à éviter car elle n’offre pas toutes les conditions de sécurité.

Piraterie maritime

Malgré des améliorations récentes liées à une forte présence aérienne et navale internationale et à l’armement des navires marchands, les attaques avec prises d’otages restent possibles. Les actes de piraterie maritime peuvent avoir lieu à partir du détroit de Bab el Mandeb, dans le golfe d’Aden et le long des côtes somaliennes ou yéménites ainsi que dans une grande partie du nord-ouest de l’océan Indien.

La navigation au sud de la mer Rouge, dans le golfe d’Aden et au large de la Corne de l’Afrique est fortement déconseillée, notamment aux navires dont la vitesse est inférieure à 15 nœuds et dont le franc-bord est bas sur l’eau (hauteur inférieure à 2 mètres). Ils représentent des proies de choix pour les pirates. Pour toute navigation maritime dans le monde, contacter le MICA Center afin de prendre connaissance de la Coopération Navale Volontaire :

MICA Center : par téléphone (+33 298 14 99 17) ou par courriel à mica-watchkeeper.fct@def.gouv.fr

En cas de présence dans cette zone, il est recommandé de se signaler au MSCHOA (Maritime Security Centre - Horn of Africa, coopération navale volontaire mis en place dans le cadre de l’opération Atalante : tél. +44 1923958547 et +44 19239588700, fax +44 1923958520, courriel : postmaster@mschoa.org) et à la cellule de permanence de l’Autorité française dans cette zone maritime :

État-major ALINDIEN COMFOR EAU – cellule MICA OI : par téléphone (+971 265 74 265) ou par courriel à alindien-comfor-eau-mica-io.contact.fct@intradef.gouv.fr

Depuis la France, centre MSCIO de Brest : par téléphone (+33 2 98 22 21 70) ou par courriel à postmaster@mscio.eu

Voir également la fiche Piraterie maritime de ce site.

Archipel des Sept-frères (Sawabi)

L’archipel des Sept-frères, connu pour ses sites de plongée sous-marine et comme une zone maritime propice à la pêche sportive au gros, est un lieu à risque en raison de la proximité de l’Érythrée au nord, du Yémen à l’est (17 km à vol d’oiseau) et des dangers liés à la piraterie maritime dans le détroit de Bab el Mandeb.

De manière très exceptionnelle, il est possible de s’y rendre en s’inscrivant à des excursions organisées, sous leur responsabilité, par des agences touristiques installées à Djibouti et ayant recueilli l’accord des autorités djiboutiennes. Toute autre forme de fréquentation est formellement déconseillée.

Il est formellement déconseillé de se rendre par soi-même dans cet archipel. Il est fortement recommandé de signaler tout déplacement dans cette zone à l’ambassade de France à Djibouti.

Zones de vigilance renforcée (en jaune sur la carte)

En dehors des zones rouges, l’intégralité du pays est en zone de vigilance renforcée. Il est possible d’y circuler en respectant les Recommandations générales listées ci-après.

L’attention des voyageurs est attirée sur le contrôle que les autorités militaires djiboutiennes exercent sur l’accès à une zone au nord des villes situées sur l’axe Balho, Adaïlou, Ouaddhi, Godoria. Des barrages sont installés par les Forces armées djiboutiennes (FAD) sur les principaux itinéraires. Tout déplacement dans cette zone peut être soumis à l’autorisation des FAD, de manière épisodique, et sans préavis, voire même temporairement interdit. Il convient de respecter strictement les consignes édictées par les FAD aux barrages concernés.

Vigilance particulière

Compte-tenu des contraintes sécuritaires imposées par les autorités djiboutiennes, l’accès aux sites de l’Oued Kalou et du mont Moussa Ali sont interdits, même à des fins touristiques. De manière plus générale, des barrages et des contrôles peuvent être organisés sur le réseau routier du pays. Il est impératif de s’y soumettre et d’adopter une attitude respectueuse et courtoise à l’égard des forces de sécurité locales.

Terrorisme

Voisine de l’Éthiopie, de la Somalie, de l’Érythrée et, du Yémen par la mer, la République de Djibouti fait figure d’îlot de stabilité dans une zone sensible. Cette stabilité est renforcée par la présence de forces militaires de différents pays qui y sont stationnées. Son port, d’importance stratégique, sert d’escale à de nombreuses marines étrangères.

Un contingent de l’armée djiboutienne est déployé en Somalie depuis 2012. Il est actuellement engagé au sein de la Mission de soutien et de stabilisation de l’Union africaine en Somalie (AUSSOM).

Bien qu’aucune attaque n’ait eu lieu à Djibouti-ville depuis l’attentat suicide du 24 mai 2014 au restaurant « La Chaumière », la vigilance reste recommandée dans les lieux publics et ceux fréquentés par les expatriés (centre historique ; lieux de culte et institutions religieuses ; proximité des zones portuaires, aéroportuaires et installations militaires djiboutiennes et étrangères ; emprises françaises ; lieux de vie, restaurants, bars).

En province, certaines régions du nord et de l’ouest du pays font l’objet d’opérations militaires ponctuelles en réaction aux attaques terroristes du FRUD-armé. Si les Français ne sont pas visés par ces dernières, il convient de s’informer des zones à risques auprès des points de contrôle des forces de défense et de sécurité rencontrés. D’une manière générale, il est recommandé de ne pas bivouaquer en dehors des campements officiels et de recourir systématiquement aux services d’un guide habilité par les autorités.

Somaliland

L’absence sur place de toute représentation française rend aléatoire la protection de nos ressortissants en difficulté. Il est recommandé à toute personne appelée à se rendre au Somaliland de se faire connaître auprès de l’ambassade de France au Kenya et de s’inscrire sur Ariane.

Ce territoire a bénéficié jusqu’à une époque récente d’une situation sécuritaire privilégiée dans le contexte somalien. Il est actuellement formellement déconseillé de s’y déplacer et a fortiori d’y séjourner. La partie orientale de la province, aux confins du Puntland, est devenue un endroit risqué, où les tensions claniques sont vives. La partie occidentale, où se trouvent la capitale, Hargeisa, et le principal port, Berbera, est d’apparence plus tranquille. Les risques (attentats, enlèvements) y sont cependant élevés.

Risque routier

La circulation routière est dangereuse en ville et sur l’axe Djibouti-frontière éthiopienne (trafic intense de camions semi-remorques et véhicules en mauvais état). Il convient d’adapter sa vitesse aux conditions de circulation et d’éviter de circuler de nuit en dehors de la capitale. Le réseau routier est globalement en mauvais état (nids de poule, routes irrégulières, défaut d’éclairage en dehors de la ville) avec de nombreuses pistes non goudronnées. Il convient d’anticiper les crevaisons fréquentes et de se déplacer de préférence à deux véhicules en dehors de la ville. Quelle que soit la destination touristique, la présence d’un guide francophone est vivement conseillée (notamment pour les excursions dans le nord du pays).

Risque maritime

Compte tenu des menaces visant les navires qui passent par le détroit de Bab-el-Mandeb et des activités militaires en Mer Rouge et dans le nord du Golfe d’Aden, les navigateurs de plaisance doivent reporter leurs déplacements dans cette zone.

En outre, une recrudescence des actes de piraterie le long des côtes de la Somalie a été enregistrée et est susceptible d’affecter les bateaux ayant besoin de faire escale dans la région.

En cas de présence dans la zone, il est recommandé de se signaler le plus tôt possible auprès de la cellule de permanence de l’Autorité française dans cette zone maritime : État-major ALINDIEN COMFOR EAU – cellule MICA OI : par téléphone (+971 265 74 265) ou par courriel à alindien-comfor-eau-mica-io.contact.fct@intradef.gouv.fr

Voir également la fiche Piraterie maritime.

Risque sismique

Djibouti se situe dans une région d’activité sismique.

La faille qui annonce le rift africain partage le territoire de Djibouti en son centre. L’activité sismique est donc permanente, mais d’une intensité relativement faible. La faille se situant dans une zone inhabitée, le risque ne touche pas directement les populations. En revanche, une partie des constructions de Djibouti-ville a été construite récemment à partir de remblais, sans répondre aux normes antisismiques, et ne résisterait pas à un tremblement de terre d’une forte amplitude. Pour plus d’informations, consulter la fiche sur les séismes.

Recommandations générales

Compte tenu de la situation sécuritaire au plan régional et des conditions climatiques extrêmes, il importe de suivre les recommandations suivantes :

Activités sportives à risques

À la plage, être conscient des risques liés à la faune marine : risque de marcher sur le dard de raies pastenague au bord de l’eau, ou de se blesser en frôlant coraux ou oursins.

En raison des conditions climatiques particulièrement éprouvantes, les activités sportives doivent être pratiquées avec prudence.

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Djibouti (sécurité), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

Entrée et séjourVérifié

Mesures liées à la Covid-19

Toutes les mesures de restrictions sanitaires pour l’entrée sur le territoire ont été levées.

Formalités d’entrée

Les ressortissants français sont soumis à l’obligation de visa. Il peut être obtenu :

Les personnes titulaires d’une carte de séjour djiboutienne en cours de validité peuvent accéder au territoire djiboutien sans visa et sans autorisation d’accès visée par les autorités djiboutiennes. Pour plus de renseignements, s’adresser aux autorités djiboutiennes ou aux compagnies aériennes concernées.

Dans un communiqué du 22 novembre 2022, le ministre de l’Intérieur a rappelé les dispositions suivantes :

Escales des bateaux de plaisance :

Les plaisanciers qui souhaitent faire escale à Djibouti ne peuvent pas utiliser un E-visa. Un visa d’entrée est délivré directement au port.

Pour faciliter ces démarches, il est préférable d’annoncer en amont son arrivée auprès de la section consulaire de l’ambassade de France qui informera les autorités portuaires djiboutiennes. Le courriel devra être adressé à : admin-francais.djibouti-fslt@diplomatie.gouv.fr

En annexe du message, il faudra ajouter une copie des passeports des membres d’équipage et une copie de l’acte de francisation du bateau. Ne pas omettre le carnet de vaccination qui risque d’être demandé par les autorités portuaires. Il est déconseillé d’arriver à Djibouti pendant le weekend (le vendredi et le samedi) car les démarches peuvent prendre beaucoup de temps en dehors des jours ouvrés.

Pour les voyageurs se rendant d’Éthiopie à Djibouti par la voie routière :

Le contrôle à la frontière entre Djibouti et l’Éthiopie s’effectue en deux temps : le premier contrôle est mené par la police aux frontières, le second par la douane. Il est obligatoire de passer ces deux points de contrôle, dans le sens Djibouti/Éthiopie et inversement. Le non-respect de cette règle expose les voyageurs à de sérieuses difficultés avec les services de sécurité du pays visité pouvant entraîner l’immobilisation du véhicule et donc le blocage de son propriétaire à la frontière pour une durée indéterminée, sans que l’ambassade de France à Djibouti ni l’ambassade de France en Éthiopie ne puissent assister les voyageurs qui contreviendraient à cette obligation ou qui ne seraient pas en mesure de présenter tous les documents requis.

La présentation à la frontière le vendredi (jour de repos à Djibouti) ou un jour férié comporte le risque de ne pas pouvoir pénétrer le jour-même sur le territoire djiboutien. Il est donc préférable et fortement recommandé de se procurer un visa à Addis Abeba ou de se présenter à la frontière un jour ouvré.

Tout étranger doit, s’il séjourne en République de Djibouti après l’expiration d’un délai de 3 mois depuis son entrée sur le territoire, être muni d’une carte de séjour temporaire ou d’une carte de résident délivrée dans les conditions prévues par la loi N°201/AN/07 fixant les conditions d’entrée et de séjour. La durée de validité de la carte de séjour temporaire ne peut être supérieure à 1 an et ne peut dépasser la validité des documents de voyage. L’étranger doit quitter la République de Djibouti à l’expiration de la validité de sa carte, à moins qu’il n’en obtienne le renouvellement. La carte de résident est délivrée aux étrangers salariés dans des sociétés de zone franche qui justifient être en possession d’un contrat de travail et fournissent la preuve de la régularité de leur entrée et séjour sur le territoire de la République de Djibouti.

Les journalistes souhaitant se rendre à Djibouti pour raisons professionnelles doivent impérativement disposer, avant leur arrivée dans le pays, de l’accréditation requise par les autorités djiboutiennes (s’adresser à l’ambassade de Djibouti à Paris avant le départ).

Pour toute information complémentaire, prendre l’attache de l’ambassade de Djibouti à Paris.

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Djibouti (entrée et séjour), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

SantéVérifié

Avant le départ

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions en matière de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Ces indications ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre de vaccinations internationales, suffisamment longtemps avant la date de départ pour permettre le rappel des vaccins si nécessaire.

Pour plus d'information, consulter la rubrique "La santé en voyage".

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé, parfois très élevés à l’étranger, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (dont la chirurgie et l’hospitalisation) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place.

La loi N°201/AN/07 fixant les conditions d’entrée et de séjour en République de Djibouti oblige "tout étranger à être muni des documents relatifs à ses moyens d’existence et aux garanties de rapatriement" (art 5 al 4).

Recommandations pour la santé

Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) pour faire une évaluation de son état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement son dentiste avant le départ.

Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter dans ses bagages que les médicaments strictement nécessaires ; ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Les médicaments doivent être dans leur emballage d’origine avec les étiquettes originales, accompagnés d’une ordonnance portant le nom des médicaments en dénomination commune internationale (DCI). Il est indispensable de vérifier que les médicaments concernés sont autorisés dans le pays visité : pour plus d’informations, consulter la fiche Informations pratiques.

Vaccinations

Les vaccins recommandés en France sont également indispensables lors d’un séjour à l’étranger : les maladies qu’ils préviennent circulent partout dans le monde, parfois même plus fréquemment qu’en France. Avant tout départ, le voyageur (adulte et enfant) doit donc d’abord s’assurer d’être à jour du calendrier vaccinal français, en particulier des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche mais aussi contre la rougeole. Le carnet de vaccination peut être demandé à l’arrivée de certains pays.

Des vaccinations complémentaires peuvent être nécessaires :

Il est donc conseillé de consulter son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) suffisamment de temps avant le voyage.

Chikungunya

La chikungunya est une maladie virale transmise par l’intermédiaire de moustiques infectés. Cette maladie se manifeste par l’apparition de symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin ; le traitement est uniquement symptomatique. Les moyens de prévention reposent sur la vaccination et la protection contre les piqûres de moustiques. Il est conseillé avant le départ de se référer à son médecin traitant et/ou à un centre de vaccination internationale.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.

Des cas de chikungunya sont recensés toute l’année à Djibouti.

Dengue

La dengue est une maladie virale transmise par piqûres de moustiques. Les symptômes sont de type grippal (fièvre, maux de tête, courbatures, parfois éruption cutanée). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin. Il n’existe pas de traitement curatif. La prise en charge médicale repose uniquement sur le traitement des symptômes. Il faut impérativement éviter la prise d’anti-inflammatoire. La prévention individuelle repose essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques. La vaccination des voyageurs peut être indiquée dans certains cas. Il est conseillé de se référer, avant son départ, à son médecin traitant et /ou à un centre de vaccination internationale.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.

Fièvre jaune

Il s’agit d’une maladie virale transmise par piqûres de moustiques. Les symptômes sont variables, allant du syndrome pseudo-grippal (fièvre, frissons, douleurs musculaires, maux de tête…) à des formes plus graves (vomissements de sang, jaunisse, convulsions, coma…) qui sont mortelles dans 20 à 60 % des cas. Aucun traitement curatif n’existe à ce jour.

La prévention individuelle repose uniquement sur la vaccination et sur la protection contre les piqûres de moustiques. La vaccination doit être réalisée dans un centre de vaccination international et de préférence au moins 10 jours avant le départ.

De nombreux pays exigent la vaccination à l’entrée du territoire. Le fait qu’un pays n’exige pas la vaccination contre la fièvre jaune ne signifie pas qu’il n’y a aucun risque de transmission de la maladie.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.

Des cas de dengue sont recensés toute l’année à Djibouti.

Paludisme

Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire transmise par piqûres de moustiques infectés. Les formes bénignes associent des symptômes de type grippal : fièvre, frissons, fatigue, maux de tête, courbatures, vomissements. Des formes graves potentiellement mortelles peuvent survenir d’emblée ou en l’absence de traitement (confusion, convulsions, difficultés à respirer, jaunisse, saignements anormaux). En cas de survenue de symptômes pendant un séjour à l’étranger ou dans les semaines qui suivent le retour, il est nécessaire de consulter rapidement un médecin.

La prévention du paludisme repose sur la protection contre les piqûres de moustiques et la prise d’un traitement préventif. Avant tout séjour en zone d’endémie, il est recommandé de consulter son médecin traitant ou un médecin spécialisé en médecine des voyages.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.

Des cas de Paludisme sont recensés toute l’année à Djibouti.

Zika

Il s’agit d’une maladie due à un virus transmis principalement par piqûre de moustiques et dans certains cas par voie sexuelle. Les symptômes sont généralement absents ou modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées). La survenue de complications graves telle que des atteintes neurologiques (syndrome de Guillain Barré) et des microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus est attestée.

La prévention repose uniquement sur la protection contre les piqûres de moustiques.

Il est conseillé aux femmes enceintes ou ayant un projet de grossesse de consulter au préalable un médecin avant tout déplacement dans une zone infectée. En cas de maintien du voyage, il est impératif de se protéger des piqûres de moustiques et d’appliquer les mesures adaptées contre la transmission sexuelle.

Consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.

Choléra

Le choléra est une infection digestive bactérienne qui se transmet par ingestion d’aliments mal cuits (fruits de mer, par exemple) ou souillés (fruits et légumes) et/ ou ingestion d’eau contaminée. Cette maladie, dite « des mains sales », se traduit par des troubles digestifs sévères (diarrhée liquide abondante, crampes abdominales, vomissements), un état de faiblesse générale et parfois de la fièvre.

La prévention repose sur la vaccination et le respect des règles d’hygiène alimentaire (se laver régulièrement les mains, ne consommer que de l’eau en bouteille, peler les fruits et légumes, manger de la nourriture cuite ; utilisation des installations sanitaires). Les personnes présentant les signes de la maladie doivent consulter un médecin en urgence.

Pour plus d’informations, consulter le site Santé publique France et le site du ministère de la Santé.

Hépatite A

L’hépatite A est une maladie virale du foie provoquée par l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés. La prévention repose sur la vaccination et le respect de règles d’hygiène alimentaire.

MPOX

Le mpox (anciennement variole du singe) est une maladie virale qui se transmet par contact rapproché avec une personne infectée via notamment des lésions cutanées, des fluides corporels, des objets contaminés ou encore des gouttelettes respiratoires (postillons). La maladie est caractérisée le plus souvent par l’association de fièvre, de courbatures et d’une éruption cutanée. Des formes graves voire mortelles sont possibles, notamment chez les enfants, les femmes enceintes et les personnes immunodéprimées.

Avant le départ en zone endémique, la vaccination peut être indiquée pour les voyageurs les plus à risques. L’application des mesures de prévention est essentielle : hygiène des mains, évitement de contacts physiques rapprochés avec des personnes infectées ou susceptibles de l’être, absence de contact avec des animaux malades ou des objets potentiellement contaminés. En cas de contact à risque, il est recommandé de consulter un médecin.

Pour plus d’informations, consulter le site Santé publique France, le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la santé.

Poliomyélite

La poliomyélite est une maladie très contagieuse due à un virus, transmis principalement par l’intermédiaire d’eau souillée et d’aliments contaminés par les selles. Après une incubation de quelques jours, l’infection est souvent bénigne voire asymptomatique mais dans de rares cas, elle peut entraîner une paralysie aiguë parfois irréversible, notamment des membres inférieurs. La paralysie des muscles respiratoires peut être mortelle. Il n’existe pas de traitement curatif et seulement des soins symptomatiques. La prévention repose sur la vaccination.

Pour plus d’informations, consulter le site de l'Organisation mondiale de la Santé et le site de l'Institut Pasteur.

Rage

La rage est une maladie virale mortelle affectant le système nerveux et présent dans la salive des animaux infectés, tels que chiens, chats, chauves-souris et autres mammifères sauvages. Le virus se transmet par morsure, griffure ou contact de la salive avec une peau lésée ou une muqueuse. L’évolution est rapide avec l’apparition de fièvre, maux de tête, anxiété puis de troubles neurologiques (coma). La rage est presque toujours mortelle une fois les symptômes déclarés. Il est recommandé d’éviter tout contact avec des animaux suspects domestiques ou sauvages. La vaccination préventive contre la rage avant un séjour en zone exposée peut être indiquée en fonction du type de voyage et en particulier chez les jeunes enfants dès qu’ils marchent. Il est conseillé de demander conseil à un médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

En cas d’exposition à risque, consulter immédiatement un médecin même si la vaccination est bien à jour.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires et le site de l'Institut Pasteur.

Tuberculose

La tuberculose est une maladie infectieuse causée par une bactérie, transmise par voie aérienne. Elle touche principalement les poumons, mais peut aussi affecter d’autres organes. La maladie peut être latente ou active, avec des symptômes comme une toux prolongée, de la fièvre, des sueurs nocturnes et une perte de poids. Le traitement associe plusieurs antibiotiques pendant plusieurs mois La prévention repose sur la vaccination par le BCG, la détection précoce et le traitement complet des malades.

Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur et le site de l'Organisation mondiale de la Santé.

Mesures générales de prévention des piqûres de moustiques

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé et le site de l'Assurance Maladie.

Règles d'hygiène alimentaire

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.

Infections sexuellement transmissibles (IST)

Il est recommandé d’éviter les comportements sexuels à risque et de prendre toutes les précautions d’usage. En cas d’exposition à un risque, il est recommandé de consulter au plus tôt un professionnel de santé.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.

Prévention des risques généraux

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Djibouti (santé), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

Argent et paiementÀ documenter

Section à compléter L’usage des cartes françaises et des espèces n’a pas été vérifié. Renseignez-vous auprès de votre banque avant de partir.

Ambassade, consulats et urgencesVérifié

Retrouvez dans cette rubrique des informations de contact relatives aux administrations, services et organismes locaux.

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Djibouti (contacts utiles), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.