Voyager en Géorgie
Cette page reprend les fiches « Sécurité », « Entrée / séjour » et « Santé » du ministère français (mise à jour le 15 septembre 2026). Elles font foi : relisez-les juste avant de partir.
Sécurité et conseils officielsVérifié
- La Géorgie est, dans son ensemble, un pays sûr, à l’exception des zones déconseillées qui apparaissent en rouge sur la carte de la fiche officielle.
- Route : une extrême vigilance est recommandée aux conducteurs, notamment de nuit et dans les tunnels.
- Abkhazie et Ossétie du Sud : se rendre dans ces territoires depuis la Russie expose à des poursuites en Géorgie (information d’un site de visas, à confirmer sur la fiche).
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Géorgie (sécurité) (source officielle) ; Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Géorgie (PDF) (source officielle)
Seuls des extraits de la fiche ont pu être lus : consultez la fiche en ligne pour les zones à éviter et les numéros d’urgence.
Entrée et séjourVérifié
Avertissement :
- au regard de la loi géorgienne, toute personne pénétrant en Abkhazie et en Ossétie du Sud depuis le territoire de la Fédération de Russie s’expose à des poursuites pénales en Géorgie.
- les autorités géorgiennes sont chargées d'établir les règles d'entrée et de sortie du territoire géorgien et de vérifier si les personnes entrant sur leur territoire les respectent. L'entrée sur le territoire peut être refusée même aux titulaires d'un permis de séjour géorgien valide. Les voyageurs concernés sont invités à se renseigner, en amont de leur voyage, sur les facteurs les exposant à un risque de refus d'entrée sur le territoire géorgien, parmi lesquels leur participation à des manifestations en Géorgie ou leur activité sur les réseaux sociaux. L’entrée sur le territoire géorgien peut être conditionnée au paiement immédiat de lourdes amendes pour participation présumée à de telles manifestations.
Visa et formalités d’entrée
Les ressortissants français sont exemptés de visa pour un séjour égal ou inférieur à un an en Géorgie. Ils doivent toutefois être munis d’un passeport individuel ou d’une carte nationale d’identité sécurisée d’une validité suffisante pour la totalité de leur séjour.
Les cartes nationales d’identité françaises (CNI) délivrées à des personnes majeures entre le 1er janvier 2004 et le 31 décembre 2013 sont encore valables 5 ans après la date de fin de validité indiquée au verso, mais aucune modification matérielle de la carte plastifiée n’atteste de cette prorogation. Toutefois, de façon à éviter tout désagrément pendant le voyage, il est fortement recommandé de préférer l’utilisation d’un passeport valide à celle d’une CNI portant une date de fin de validité dépassée, même si elle est considérée par les autorités françaises comme étant toujours en cours de validité. Si un voyageur se déplace uniquement avec une CNI, il convient de télécharger et d’imprimer la notice multilingue (PDF - 417 Ko) expliquant ces nouvelles règles.
Tout séjour continu supérieur à un an nécessite l’obtention d’un visa de long séjour, puis d’un permis de résidence. Ce visa de long séjour peut être demandé avant le départ auprès des consulats ou ambassades géorgiens à l’étranger, ou en cours de séjour auprès du ministère géorgien des Affaires étrangères à Tbilissi. Le permis de résidence est ensuite demandé sur place auprès de l’Agence de développement des services publics.
Lors de l’accès au territoire géorgien, les agents de police chargés des contrôles aux frontières peuvent vérifier l’objet du séjour, la possession de moyens de paiement couvrant la durée du séjour, l’existence d’une réservation d’hôtel ou d’une invitation par une personne physique ou morale résidente, d’une réservation de vol retour et des garanties d’accès au territoire de destination finale en cas de transit. Les visiteurs étrangers souhaitant entrer en Géorgie doivent obligatoirement disposer d’une assurance maladie et accident valide pour la durée de leur séjour. Elle doit être rédigée en anglais (ou en géorgien). La couverture doit être au minimum de 30 000 GEL (environ 9 500€). Il convient donc de se munir de ces justificatifs avant de se rendre dans le pays.
Cas particulier des étrangers résidant en France
Les titulaires d’un « titre de voyage pour réfugié » doivent être en possession d’un titre de séjour français en cours de validité pour bénéficier d’une exemption de visa de court séjour géorgien. Dans le cas contraire un visa doit être sollicité avant le départ auprès de la représentation géorgienne en France.
Les mineurs titulaires d’un « titre de voyage pour réfugié » doivent obtenir un visa de court séjour géorgien avant le voyage, le format A4 de leur Document de Circulation pour Étranger Mineur (DCEM) n’étant pas reconnu par la Police aux Frontières géorgienne.
Les étrangers titulaires d’un « récépissé de renouvellement de titre de séjour » voyageant en Géorgie ne seront pas autorisés à retourner en France, le format de ce récépissé n’étant pas reconnu par la police aux frontières géorgienne. Ils devront obtenir un visa de retour auprès l’ambassade de France au cours de leur séjour en Géorgie.
Assurance véhicule
Au passage de la frontière terrestre géorgienne, il convient de présenter :
- son permis de conduire (un permis international est fortement recommandé, même si le permis de conduire français est toléré par la police pour un court séjour) ;
- le certificat d’immatriculation de son véhicule ;
- le cas échéant, un document certifiant que le voyageur est le propriétaire du véhicule ;
- un certificat d’assurance du véhicule valable au moins 15 jours civils sur l’ensemble du territoire géorgien pendant toute la durée du séjour. L’assurance peut être achetée auprès du centre d’assurance obligatoire ou via son site internet : https://tpl.ge/en (site en anglais). La prime d’assurance varie selon le type de véhicule.
Pour plus d’informations, se rendre sur le site web de l’assurance obligatoire : https://tpl.ge/en (site en anglais).
Pour plus d’informations sur la réglementation routière, voir la rubrique Infos utiles.
Avertissement concernant les stupéfiants
Les autorités géorgiennes appliquent une politique parmi les plus répressives en matière de lutte contre la drogue. La détention, la consommation et le commerce de stupéfiants sont très sévèrement punis, indépendamment du type de produit et de la quantité concernée. De lourdes peines de prison allant de 5 à 20 ans sont régulièrement prononcées à l’encontre des personnes appréhendées.
Avertissement concernant les médicaments
La réglementation géorgienne réprime sévèrement la détention et le trafic de stupéfiants ainsi que certains produits utilisés dans les traitements de substitution ou contre les douleurs importantes.
Certaines substances contrôlées contenues dans des médicaments délivrés sur ordonnance en Europe ne sont pas autorisées à l’import par des particuliers en Géorgie. Ceci concerne notamment les benzodiazépines et les opiacés, dont fait partie la codéine. L’entrée avec ce type de médicaments pour usage personnel n’est tolérée que dans de strictes conditions comprenant un dossier complet à présenter en douane à l’entrée. Une information sur la liste des substances et la procédure à suivre est disponible sur le site de l'ambassade de France en Géorgie.
Il est possible d’entrer en Géorgie avec les médicaments ne comportant pas ces substances contrôlées, pour consommation personnelle uniquement, dans une limite de 10 boîtes. Ces médicaments doivent être intégralement déclarés à l’occasion du passage en douane à l’entrée dans le pays et accompagnés de l’original et de la copie d’une ordonnance détaillée correspondant à la durée du voyage. La prescription devra préciser la dénomination commune internationale (nom de molécule) plutôt que le nom commercial du médicament et être accompagnée d’une traduction en anglais, effectuée par un traducteur assermenté.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Géorgie (entrée et séjour), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
Entrée, assurance et refus d’entrée : précisions complémentairesÀ confirmer
- Assurance voyage : selon la fiche officielle, elle est exigée. Elle doit être rédigée en anglais ou en géorgien et respecter une couverture minimale indiquée sur la fiche (montant à lire sur la fiche).
- Durée sans visa : les guides indiquent que les ressortissants de l’Union européenne peuvent séjourner jusqu’à un an (360 à 365 jours) sans visa. Un site plus ancien parle de 90 jours : vérifiez la durée en vigueur avant de partir.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Géorgie (entrée et séjour) (source officielle) ; Georgia.travel, visa pour la Géorgie (tourisme officiel géorgien) ; Lonely Planet, visa pour la Géorgie (guide de voyage)
Ambassade, consulats et urgencesVérifié
Retrouvez dans cette rubrique des informations de contact relatives aux administrations, services et organismes locaux.
Numéro d’urgence (Police, pompiers, hôpitaux, ambulances) : 112
Ligne d’assistance touristique de l’Administration nationale du tourisme de Géorgie (accessible 24h/24 et 7jours/7 afin d’assister les touristes) : 9898
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Géorgie (contacts utiles), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.