Voyage Malin

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Voyager au Ghana

Cette page reprend les fiches « Sécurité », « Entrée / séjour » et « Santé » du ministère français (mise à jour le 15 septembre 2026). Elles font foi : relisez-les juste avant de partir.

Sécurité et conseils officielsVérifié

Zones de vigilance

Dernière actualisation le 05/03/2026, information toujours valable à la date du jour

Bien que la majorité du territoire soit en zone de vigilance renforcée (jaune), dans le contexte de l’expansion de la menace terroriste vers le Golfe de Guinée, une vigilance accrue est nécessaire, en particulier dans le nord du Ghana et à la frontière ghanéo-togolaise.

Zones formellement déconseillées (rouge) En raison d’activités possibles de cellules armées, il est formellement déconseillé de se rendre :
1. A la frontière nord du Ghana avec le Burkina Faso, y compris dans les localités de Tumu, Navrongo et Bawku, où des couvre-feux sont actuellement en vigueur :
• A Bawku de 20h00 à 04h00 ;
• Région de Bono : de 22h00 à 04h00 à partir du 22 mai à Sampa dans le district de Jaman Nord ;
• Région du Nord : de 22h00 à 04h00 à Saboba, à partir du 15 mai ;
• Région du Nord-Est : de 22h00 à 04h00 à Chereponi, à partir du 15 mai ;
• Région du Nord-Est : de 20h00 à 06h00 à Bunkpurugu à partir du 14 mai ;
• Région d’Ahafo : de 23h00 à 04h00 à Bomaa à partir du 14 mai ;
• Région du Haut Ghana oriental : de 20h00 à 04h00 à partir du 23 mai ;
• Région d’Oti : de 22h00 à 04h00 à Nkwanta à partir du 23 mai ;
• Région d’Oti : de 18h00 à 06h00 à Alavanyo et Nkonya à partir du 12 mai ;
• Région du Nord : de 00h00 à 04h00 à Kpatinga et Bimbilla à partir du 10 mai ;
• Région du Nord-Est : de 20h00 à 05h00 à Binduri Township à partir du 26 mai ;
• Région du Nord-Est : de 22h00 à 04h00 à Walewalé à partir du 26 mai.

Parc national de Gbelé au nord-ouest du pays

Compte tenu de la présence de groupes criminels, il est déconseillé de se rendre dans le parc de Gbelé et ses environs.

Zone frontalière avec le Burkina Faso

Compte tenu de la situation sécuritaire au Burkina Faso, et notamment de la présence de cellules terroristes, la frontière ouest du Ghana avec le Burkina Faso est déconseillée sauf raison impérative.

Zone frontalière avec la Côte d’Ivoire

Compte tenu de la présence de cellules terroristes dans le nord-est de la Côte d’Ivoire, notamment dans le parc national de la Comoé, il est déconseillé, sauf raison impérative, de se rendre dans la partie nord-ouest de la zone frontière avec la Côte d’Ivoire.

Zone frontalière avec le Togo

Il est également déconseillé de se rendre, sauf raison impérative :

Zones de vigilance renforcée (jaune)

Le reste du pays est placé en zone de vigilance renforcée. Il convient toutefois d’être particulièrement attentif dans les zones suivantes :

Nord-est

Les heurts entre chefferies, parfois violents, sont récurrents dans le nord-est du pays (Nord Volta, Northern and Upper-East Regions). Il est conseillé de se renseigner préalablement auprès de l’ambassade de France sur l’état de la situation avant de se rendre dans ces zones.

Grand-Accra

Dans le Grand Accra (Accra et ses environs), il est recommandé d’éviter de circuler à pied ou en taxi la nuit, dans les quartiers populaires comme Nima ou Jamestown. Dans les rues commerçantes (Osu) et dans les zones résidentielles (Cantonments, Ridge, Airport Residential, East Legon), les vols à la tire ou à l’arraché, parfois violents, sont relativement fréquents. D’une manière générale, il est déconseillé de circuler à pied de nuit dans ces quartiers.

Les plages

Plusieurs vols avec agressions et viols ont été signalés ces dernières années sur la plage de Kokrobite située à 25 km à l’ouest d’Accra, y compris en journée. Il est recommandé de ne pas s’éloigner de la zone des hôtels et restaurants. De manière générale, et particulièrement pour les femmes se déplaçant seules, il est conseillé d’éviter de se rendre sur les plages isolées.

Aéroport et postes-frontières

À l’aéroport international d’Accra (KIA) et aux postes-frontières (Ghana-Togo, Ghana-Côte d’Ivoire), il est conseillé de protéger ses documents de voyage et ses bagages. À l’aéroport, il est recommandé de n’accepter l’aide que des porteurs en uniforme munis d’un badge officiel et de n’emprunter que les taxis officiellement répertoriés ou des véhicules commandés via les applications dédiées (qui permettent d’identifier facilement le conducteur).

Traversée du Lac Volta

Des naufrages se produisent de manière récurrente sur le lac Volta, principalement en raison des conditions météorologiques et du mauvais état des embarcations. Ces traversées du lac sont déconseillées. À défaut, il est indispensable de s’assurer au préalable que l’embarcation dispose des dispositifs de sécurité tels que gilets de sauvetage en nombre suffisant et radio de bord.

Région Brong-Ahafo

De fortes tensions liées à l’orpaillage illégal (Galamsey) sont signalées localement autour des centres miniers d’Ahafo et de Kenyasi.

Terrorisme

Dans le contexte de l’évolution de la menace terroriste en Afrique de l’Ouest (attaques au Burkina Faso, au Togo et au Bénin, enlèvement au Bénin, présence de cellules armées en Côte d’Ivoire), il convient d’en tenir compte y compris au Ghana. La surveillance des zones frontalières avec le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire et le Togo a été sensiblement renforcée, mais une vigilance accrue est nécessaire, en particulier dans le nord et le centre du pays.

Délinquance/criminalité

Le sentiment de sécurité au Ghana et la bienveillance des Ghanéens peut amener à réduire sa vigilance. Or des vols, braquages de véhicules, vols à l’arraché, cambriolages, braquages parfois avec violence, sont fréquemment recensés, y compris dans les quartiers résidentiels – en particulier lors de la période des fêtes. Les axes routiers et les lieux fréquentés par les touristes et les personnels expatriés, dans les grandes villes (Accra, Tamale, Takoradi, Kumasi) ou sur les plages, sont également visés.

Enlèvements

Plusieurs enlèvements avec demande de rançon ont eu lieu ces dernières années dans les grandes villes du pays. Il est recommandé d’exercer une vigilance renforcée dans les déplacements et la vie quotidienne : séjourner dans un logement sécurisé (avec gardien et barreaudage) et éviter de circuler à pied la nuit.

Risques routiers

Le réseau routier est globalement de bonne qualité mais saturé et endommagé par endroits. Les accidents de la route sont fréquents (état variable des routes, comportement risqué de nombreux conducteurs). Il est donc recommandé d’être extrêmement attentif et prudent. La circulation de nuit est particulièrement dangereuse (piétons marchant le long des routes, animaux, véhicules mal éclairés), et donc totalement déconseillée. Quelques attaques à main armée à l’encontre de transports en commun (autobus, « trotros ») ainsi que de véhicules particuliers ont été signalées dans le pays, généralement après la tombée de la nuit, y compris sur les grands axes.

Risques naturels : inondations et risque sismique

Lors de la saison des pluies (fin avril à fin juillet, puis septembre et octobre), le Ghana peut subir d’importantes inondations.

Le sud-est du pays se trouve dans une zone sismique, même s’il n’a connu aucun tremblement de terre d’importance depuis 1939. La dernière secousse ressentie (4 sur l’échelle de Richter) date du 12 décembre 2022 et n’a entrainé aucun dommage d’ampleur.

Cybercriminalité

Le Ghana est un pays très « cyber-développé ». Les taux de pénétration de la téléphonie et d’internet au Ghana font du cyberespace une zone de criminalité courante, par messages électroniques, réseaux sociaux ou sites de rencontre : arnaques aux sentiments ; propositions frauduleuses d’affaires avec usurpation d’identité. Il est conseillé de ne pas répondre aux messages électroniques douteux et de ne jamais verser d’argent ni communiquer ses références bancaires ou de carte de paiement en cas de sollicitation commerciale ou d’un particulier en détresse alléguée (demande de paiement du billet d’avion, frais d’hospitalisation, frais de caution après une arrestation, etc.). Les personnes saisies de ce type de demande sont invitées à prendre l’attache de l’ambassade de France.

Piraterie maritime

Bien que les eaux territoriales ghanéennes soient éloignées des zones habituelles de piraterie dans le Golfe de Guinée, des attaques, y compris violentes et avec prise d’otages, ne sont plus à exclure au large des côtes. A titre d’exemple, un chalutier ghanéen a été attaqué en mai 2021 au large des côtes du pays. Une prudence toute particulière est donc indispensable, ainsi que l’application stricte des « Bonnes pratiques de conduite » de l’Organisation maritime internationale.

La navigation de plaisance comportant des risques élevés, il convient d’éviter cette zone.

Pour plus d’informations, consulter la fiche thématique Piraterie et brigandage maritimes.

Recommandations générales

Activités sportives à risque

La baignade est dangereuse le long de la côte ghanéenne, en raison des forts courants et marées. Les plages ne sont pas surveillées.

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Ghana (sécurité), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

Entrée et séjourVérifié

Formalités d’entrée

Les ressortissants français qui souhaitent se rendre au Ghana pour un séjour de moins de trois mois doivent demander un visa de court séjour à l’ambassade du Ghana à Paris. Il est impératif d’avoir obtenu son visa avant l’arrivée au Ghana, au risque de se voir immédiatement refuser l’entrée sur le territoire ghanéen. Le tampon d’entrée au Ghana permet un séjour de 60 jours maximum (quel que soit le type de visa, « entrée simple » ou « entrées multiples »). Il est possible d’obtenir une extension du séjour touristique jusqu’à trois mois maximum auprès des services ghanéens de l’immigration à Accra (tel : +233 302 224 445/ +233 302 213 401/ +233 302 226 731 ; info@immigration.gov.gh ; Adresse : Kanda Crescent, Kanda, Accra). Pour un séjour de plus de trois mois, un permis de résidence est exigé. Le dépôt de la demande de visa peut se faire en personne directement auprès de la section consulaire de l’ambassade du Ghana à Paris, après avoir pris rendez-vous sur le portail en ligne.

Depuis le 28 mars 2022, l’ensemble des frontières aériennes, terrestres et maritimes sont à nouveau ouvertes. Les horaires d’ouverture des postes-frontières sont :

Toutes les informations utiles pour effectuer vos démarches sont accessibles aux adresses internet suivantes :

Mesures liées à la Covid-19

Toutes les mesures de restriction sanitaire pour l’entrée sur le territoire ont été levées.

Les animaux domestiques

Au préalable à l’arrivée de l’animal dans le pays, il convient de solliciter auprès des autorités vétérinaires une autorisation d’entrée, à laquelle sera jointe la documentation médicale de l’animal. Une fois validé par ces services, l’original de l’autorisation devra être présenté lors de l’arrivée de l’animal à l’aéroport. A défaut, une quarantaine de 15 jours sera en principe imposée.

Une assistance pour l’obtention des certificats nécessaires peut être trouvée auprès des sociétés spécialisées présentes à Accra (ex : VET PLACE, Achimota, Accra, Tel : +233 30 397 2668) – info@thevetsplaceghana.net ; thevetsplace@gmail.com ; Worldwide Movers, +233 302 971 258).

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Ghana (entrée et séjour), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

SantéVérifié

Avant le départ

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions en matière de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Ces indications ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre de vaccinations internationales, suffisamment longtemps avant la date de départ pour permettre le rappel des vaccins si nécessaire.

Pour plus d'information, consulter la rubrique "La santé en voyage".

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé, parfois très élevés à l’étranger, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (dont la chirurgie et l’hospitalisation) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place.

Les prestations locales sont de qualité moyenne et payables d’avance. Les infrastructures et les services médicaux dans le pays sont généralement insatisfaisants, en particulier hors d’Accra. Il n’y a pas de service d’aide médicale d’urgence, ni de services d’ambulance totalement fiable, sauf à souscrire localement un contrat de couverture auprès d’organismes spécialisés. La capacité des services d’urgence est également limitée en milieu urbain, et quasi inexistante hors des grandes agglomérations.

Recommandations pour la santé

Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) pour faire une évaluation de son état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement son dentiste avant le départ.

Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter dans ses bagages que les médicaments strictement nécessaires ; ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Les médicaments doivent être dans leur emballage d’origine avec les étiquettes originales, accompagnés d’une ordonnance portant le nom des médicaments en dénomination commune internationale (DCI). Il est indispensable de vérifier que les médicaments concernés sont autorisés dans le pays visité : pour plus d’informations, consulter la fiche Informations pratiques.

Il est vivement conseillé de consulter son médecin avant le départ pour le Ghana et de se constituer une pharmacie personnelle, notamment si l’on souffre d’une pathologie particulière. La plupart des médicaments usuels sont toutefois disponibles dans les pharmacies de la capitale. Certaines d’entre elles sont ouvertes 24h/24h et 7/7j

Vaccinations

Les vaccins recommandés en France sont également indispensables lors d’un séjour à l’étranger : les maladies qu’ils préviennent circulent partout dans le monde, parfois même plus fréquemment qu’en France. Avant tout départ, le voyageur (adulte et enfant) doit donc d’abord s’assurer d’être à jour du calendrier vaccinal français, en particulier des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche mais aussi contre la rougeole. Le carnet de vaccination peut être demandé à l’arrivée de certains pays.

Des vaccinations complémentaires peuvent être nécessaires :

Il est donc conseillé de consulter son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) suffisamment de temps avant le voyage.

Chikungunya

La chikungunya est une maladie virale transmise par l’intermédiaire de moustiques infectés. Cette maladie se manifeste par l’apparition de symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin ; le traitement est uniquement symptomatique. Les moyens de prévention reposent sur la vaccination et la protection contre les piqûres de moustiques. Il est conseillé avant le départ de se référer à son médecin traitant et/ou à un centre de vaccination internationale.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.

Dengue

La dengue est une maladie virale transmise par piqûres de moustiques. Les symptômes sont de type grippal (fièvre, maux de tête, courbatures, parfois éruption cutanée). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin. Il n’existe pas de traitement curatif. La prise en charge médicale repose uniquement sur le traitement des symptômes. Il faut impérativement éviter la prise d’anti-inflammatoire. La prévention individuelle repose essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques. La vaccination des voyageurs peut être indiquée dans certains cas. Il est conseillé de se référer, avant son départ, à son médecin traitant et /ou à un centre de vaccination internationale.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.

Des cas de dengue sont recensés au Ghana.

Fièvre jaune

Il s’agit d’une maladie virale transmise par piqûres de moustiques. Les symptômes sont variables, allant du syndrome pseudo-grippal (fièvre, frissons, douleurs musculaires, maux de tête…) à des formes plus graves (vomissements de sang, jaunisse, convulsions, coma…) qui sont mortelles dans 20 à 60 % des cas. Aucun traitement curatif n’existe à ce jour.

La prévention individuelle repose uniquement sur la vaccination et sur la protection contre les piqûres de moustiques. La vaccination doit être réalisée dans un centre de vaccination international et de préférence au moins 10 jours avant le départ.

De nombreux pays exigent la vaccination à l’entrée du territoire. Le fait qu’un pays n’exige pas la vaccination contre la fièvre jaune ne signifie pas qu’il n’y a aucun risque de transmission de la maladie.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.

Paludisme

Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire transmise par piqûres de moustiques infectés. Les formes bénignes associent des symptômes de type grippal : fièvre, frissons, fatigue, maux de tête, courbatures, vomissements. Des formes graves potentiellement mortelles peuvent survenir d’emblée ou en l’absence de traitement (confusion, convulsions, difficultés à respirer, jaunisse, saignements anormaux). En cas de survenue de symptômes pendant un séjour à l’étranger ou dans les semaines qui suivent le retour, il est nécessaire de consulter rapidement un médecin.

La prévention du paludisme repose sur la protection contre les piqûres de moustiques et la prise d’un traitement préventif. Avant tout séjour en zone d’endémie, il est recommandé de consulter son médecin traitant ou un médecin spécialisé en médecine des voyages.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.

Le paludisme est présent au Ghana.

Zika

Il s’agit d’une maladie due à un virus transmis principalement par piqûre de moustiques et dans certains cas par voie sexuelle. Les symptômes sont généralement absents ou modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées). La survenue de complications graves telle que des atteintes neurologiques (syndrome de Guillain Barré) et des microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus est attestée.

La prévention repose uniquement sur la protection contre les piqûres de moustiques.

Il est conseillé aux femmes enceintes ou ayant un projet de grossesse de consulter au préalable un médecin avant tout déplacement dans une zone infectée. En cas de maintien du voyage, il est impératif de se protéger des piqûres de moustiques et d’appliquer les mesures adaptées contre la transmission sexuelle.

Consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.

Choléra

Le choléra est une infection digestive bactérienne qui se transmet par ingestion d’aliments mal cuits (fruits de mer, par exemple) ou souillés (fruits et légumes) et/ ou ingestion d’eau contaminée. Cette maladie, dite « des mains sales », se traduit par des troubles digestifs sévères (diarrhée liquide abondante, crampes abdominales, vomissements), un état de faiblesse générale et parfois de la fièvre.

La prévention repose sur la vaccination et le respect des règles d’hygiène alimentaire (se laver régulièrement les mains, ne consommer que de l’eau en bouteille, peler les fruits et légumes, manger de la nourriture cuite ; utilisation des installations sanitaires). Les personnes présentant les signes de la maladie doivent consulter un médecin en urgence.

Pour plus d’informations, consulter le site Santé publique France et le site du ministère de la Santé.

Les épidémies de choléra sont récurrentes au Ghana, en particulier dans le sud du pays, et pendant la saison des pluies.

Fièvre de Lassa

La fièvre de Lassa est une maladie hémorragique virale, semblable à Ebola. La maladie se transmet aux humains par contact avec l’urine ou les excréments des rongeurs infectés ou par ingestion de nourriture contaminée. La transmission interhumaine est également possible par voie sexuelle et par contact direct avec les liquides et sécrétions humaines. Souvent asymptomatique, la maladie peut être grave et potentiellement mortelle. La durée d’incubation est de 2 à 21 jours après l’infection. Les principaux signes et symptômes sont : fièvre, vomissements, nausées, douleurs abdominales, céphalées, douleurs musculaires et articulaires, fatigue intense. Dans les cas sévères peuvent apparaitre des saignements et des atteintes neurologiques (encéphalite). Il n’existe aucun vaccin à ce jour et les traitements sont symptomatiques. Les mesures de prévention sont essentielles : assurer une bonne hygiène des mains, protéger les restes et les réserves de nourriture dans les maisons, ne pas manipuler ou consommer de viandes de brousse (rats et autres), éviter tout contact avec une personne suspecte ou malade de fièvre de Lassa ainsi qu’avec ses liquides biologiques. En cas de symptômes, consulter en urgence.

Pour plus d’informations, consulter le site de l'Organisation mondiale de la Santé.

Fièvre typhoïde

La fièvre typhoïde est une maladie infectieuse causée par des bactéries présentes dans l’eau contaminée par des matières fécales d’origine humaine. L’infection résulte le plus souvent de l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés, ou d’une transmission directe de personne à personne. Les symptômes surviennent en moyenne 3 semaines après la contamination et associent fièvre, maux de tête, perte d’appétit, douleurs abdominales avec diarrhée ou constipation, fatigue et parfois, éruption cutanée. Dans les formes plus graves, la fièvre typhoïde peut être fatale en l’absence de traitement.

Les mesures de prévention reposent sur les règles élémentaires d’hygiène générale vis-à-vis de l’eau, des aliments et du lavage des mains ainsi que sur la vaccination.

Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur.

Hépatite A

L’hépatite A est une maladie virale du foie provoquée par l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés. La prévention repose sur la vaccination et le respect de règles d’hygiène alimentaire.

Méningites à méningocoques

Il s’agit d’une infection très grave voire mortelle due à une famille de bactérie appelé méningocoques, qui atteint les enveloppes du système nerveux. La transmission entre individus se fait par l’intermédiaire de gouttelettes et sécrétions respiratoires, lors d’un contact prolongé. Des épidémies régulières sont observées en Afrique sub-saharienne notamment pendant la saison sèche (de novembre à juin). Les symptômes associent fièvre, maux de tête et du cou intenses, vomissements, léthargie, voire troubles de la conscience et coma. L’apparition de taches rouges sur la peau (purpura) d’extension rapide constitue un signe de gravité imposant une prise en charge médicale immédiate. La prévention repose sur la vaccination contre le méningocoque (sérotypes A, C, Y, W135). Il est recommandé de consulter un médecin ou un centre de vaccinations internationales avant tout voyage.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé.

Les épidémies de méningite ne concernent que la moitié nord du Ghana. Il est fortement recommandé d’être vacciné contre la méningite bactérienne A + C + Y + W135, en cas de séjour dans la partie septentrionale du pays.

MPOX

Le mpox (anciennement variole du singe) est une maladie virale qui se transmet par contact rapproché avec une personne infectée via notamment des lésions cutanées, des fluides corporels, des objets contaminés ou encore des gouttelettes respiratoires (postillons). La maladie est caractérisée le plus souvent par l’association de fièvre, de courbatures et d’une éruption cutanée. Des formes graves voire mortelles sont possibles, notamment chez les enfants, les femmes enceintes et les personnes immunodéprimées.

Avant le départ en zone endémique, la vaccination peut être indiquée pour les voyageurs les plus à risques. L’application des mesures de prévention est essentielle : hygiène des mains, évitement de contacts physiques rapprochés avec des personnes infectées ou susceptibles de l’être, absence de contact avec des animaux malades ou des objets potentiellement contaminés. En cas de contact à risque, il est recommandé de consulter un médecin.

Pour plus d’informations, consulter le site Santé publique France, le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la santé.

Poliomyélite

La poliomyélite est une maladie très contagieuse due à un virus, transmis principalement par l’intermédiaire d’eau souillée et d’aliments contaminés par les selles. Après une incubation de quelques jours, l’infection est souvent bénigne voire asymptomatique mais dans de rares cas, elle peut entraîner une paralysie aiguë parfois irréversible, notamment des membres inférieurs. La paralysie des muscles respiratoires peut être mortelle. Il n’existe pas de traitement curatif et seulement des soins symptomatiques. La prévention repose sur la vaccination.

Pour plus d’informations, consulter le site de l'Organisation mondiale de la Santé et le site de l'Institut Pasteur.

Rage

La rage est une maladie virale mortelle affectant le système nerveux et présent dans la salive des animaux infectés, tels que chiens, chats, chauves-souris et autres mammifères sauvages. Le virus se transmet par morsure, griffure ou contact de la salive avec une peau lésée ou une muqueuse. L’évolution est rapide avec l’apparition de fièvre, maux de tête, anxiété puis de troubles neurologiques (coma). La rage est presque toujours mortelle une fois les symptômes déclarés. Il est recommandé d’éviter tout contact avec des animaux suspects domestiques ou sauvages. La vaccination préventive contre la rage avant un séjour en zone exposée peut être indiquée en fonction du type de voyage et en particulier chez les jeunes enfants dès qu’ils marchent. Il est conseillé de demander conseil à un médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

En cas d’exposition à risque, consulter immédiatement un médecin même si la vaccination est bien à jour.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires et le site de l'Institut Pasteur.

Tuberculose

La tuberculose est une maladie infectieuse causée par une bactérie, transmise par voie aérienne. Elle touche principalement les poumons, mais peut aussi affecter d’autres organes. La maladie peut être latente ou active, avec des symptômes comme une toux prolongée, de la fièvre, des sueurs nocturnes et une perte de poids. Le traitement associe plusieurs antibiotiques pendant plusieurs mois La prévention repose sur la vaccination par le BCG, la détection précoce et le traitement complet des malades.

Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur et le site de l'Organisation mondiale de la Santé.

Mesures générales de prévention des piqûres de moustiques

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé et le site de l'Assurance Maladie.

Règles d'hygiène alimentaire

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.

Infections sexuellement transmissibles (IST)

Il est recommandé d’éviter les comportements sexuels à risque et de prendre toutes les précautions d’usage. En cas d’exposition à un risque, il est recommandé de consulter au plus tôt un professionnel de santé.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.

Prévention des risques généraux

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Ghana (santé), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

Argent et paiementÀ documenter

Section à compléter L’usage des cartes françaises et des espèces n’a pas été vérifié. Renseignez-vous auprès de votre banque avant de partir.

Ambassade, consulats et urgencesVérifié

Retrouvez dans cette rubrique des informations de contact relatives aux administrations, services et organismes locaux.

Accra

Kumasi

Takoradi/Sekondi

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Ghana (contacts utiles), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.