Voyager en Iran
Cette page reprend les fiches « Sécurité », « Entrée / séjour » et « Santé » du ministère français (mise à jour le 15 septembre 2026). Elles font foi : relisez-les juste avant de partir.
Sécurité et conseils officielsVérifié
Zones de vigilance
Dernière actualisation le 09/03/2026, information toujours valable à la date du jour
Risques et recommandations associées
L’ensemble du territoire iranien est placé en rouge sur la carte des conseils aux voyageurs. Il est donc formellement déconseillé aux ressortissants français, y compris binationaux, de se rendre en Iran, quel qu’en soit le motif. Les ressortissants français encore présents en Iran et qui ne souhaiteraient pas quitter le pays sont invités à faire preuve de la plus grande vigilance et à prendre les précautions indispensables pour assurer leur sécurité. Il leur est notamment fortement conseillé de limiter leurs déplacements à l’intérieur du pays, d’éviter impérativement tout type de rassemblement et de se faire connaître auprès de l’Ambassade et du Consulat de France à Téhéran.
Risque d’arrestation, de détention arbitraire et de jugement inéquitable
Tout visiteur français, y compris binational, s’expose à un risque significatif d’arrestation, de détention arbitraire et de jugement inéquitable. Ce risque concerne également les personnes effectuant une simple visite touristique. En cas d’arrestation ou de détention, le respect des droits fondamentaux et la sécurité des personnes ne sont pas garantis. Dans ce contexte, la capacité de l’ambassade de France à Téhéran à assurer la protection consulaire des ressortissants arrêtés ou détenus en Iran est des plus limitée.
L’ambassade de France ne sera pas nécessairement informée de l’arrestation ou de la détention d’un citoyen français, a fortiori s’il s’agit d’un ressortissant franco-iranien, l’Iran ne reconnaissant pas la double nationalité. Les demandes de visites consulaires formulées par l’ambassade engendrent de longs délais d’instruction de la part des autorités iraniennes, et ne sont accordées que rarement, de manière aléatoire et avec un préavis très court.
En outre, une présence consulaire aux audiences lors d’un éventuel procès n’est pas garantie et les avocats sollicités peuvent être soumis à de fortes contraintes.
Il est donc rappelé qu’il est formellement déconseillé de se rendre en Iran, quel qu’en soit le motif.
Les Français déjà présents en Iran sont invités à se faire connaître de l’ambassade de France.
Compte tenu du risque d’arrestation arbitraire, il convient d’éviter tout différend potentiel avec les services de sécurité. Cela signifie en particulier :
- de se conformer scrupuleusement à la réglementation iranienne, et aux usages locaux (cf onglet informations utiles), notamment s’agissant des tenues vestimentaires et des attitudes à adopter dans l’espace public ;
- de se tenir à l’écart de tous les rassemblements (en particulier les manifestations) ;
- de s’abstenir de prendre des photographies dans l’espace public, en particulier en ville ;
- de ne pas avoir en sa possession un drone et, a fortiori, de faire des captures d’images avec celui-ci, où que ce soit sur le territoire iranien (c’est-à-dire même dans des régions sauvages, totalement inhabitées) ;
- d’exprimer publiquement, sur les réseaux sociaux, ou même au cours de conversations orales, toute prise de position pouvant être interprétées comme une critique contre le régime et ses fondements (notamment l’obligation du port du voile pour les femmes), comme une tentative d’ingérence culturelle ou comme une immixtion dans les affaires intérieures iraniennes.
Risques naturels
Le pays est dans une région de forte activité sismique. Pour obtenir plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de séisme, consulter la fiche Séismes. Si un tremblement de terre se produisait, il est recommandé aux ressortissants français de prendre immédiatement contact avec leur famille ou leurs proches afin de les rassurer sur leur sort ou, le cas échéant, en cas de problème de communication avec l’extérieur, avec l’ambassade de France.
Terrorisme
Dans un contexte régional troublé, l’attentat du 3 janvier 2024 à Kerman a rappelé l’existence d’un risque de nature terroriste en Iran. Les autorités iraniennes ont revu à la hausse leur évaluation du risque terroriste et communiqué de manière régulière depuis sur des opérations de démantèlement de cellules terroristes (zones frontalières et capitale). Les recommandations générales de vigilance s’agissant des rassemblements aux abords desquels les visiteurs peuvent se trouver amenés à circuler doivent dans ce contexte faire l’objet d’une attention particulière.
Risque routier
Si l’état général des routes est bon, malgré quelques déformations et dégradations de chaussée non signalées, la circulation est dangereuse en raison des comportements peu disciplinés des conducteurs, des motocyclistes et des piétons, du mauvais entretien et de la surcharge fréquente des véhicules, de la signalisation incertaine et de la faiblesse des secours d’urgence. Aussi convient-il de conduire avec prudence et d’éviter, autant que possible, de rouler la nuit hors des villes. Les cartes routières contiennent parfois de sérieuses erreurs ou approximations, tout particulièrement en matière de routes non asphaltées.
Recommandations générales
- Les autorités iraniennes ne reconnaissent pas la double nationalité. Les binationaux franco-iraniens qui entreraient en Iran avec leur passeport iranien ne seront donc pas en mesure de solliciter la protection consulaire. Il est par ailleurs rappelé que les binationaux de plus de 17 ans qui ne seraient pas à jour de leur service militaire iranien s’exposent à des difficultés lors d’un séjour en Iran.
- Il est rappelé aux voyageurs qui souhaitent se rendre en Afghanistan, au Pakistan ou en Irak depuis l’Iran que les déplacements dans ces pays sont formellement déconseillés. Le risque en matière de sécurité, et notamment d’enlèvement, y est très important. Les informations diffusées sur les réseaux sociaux ou via le bouche-à-oreille par d’autres voyageurs, faisant état de déplacements sans encombres ou de l’hospitalité des populations locales, ne sont ni fiables, ni représentatives de la réalité des risques.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Iran (sécurité), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
Entrée et séjourVérifié
Formalités d’entrée
Les règles mentionnées ci-dessous font l’objet de mesures de suspension ou de dérogations qui sont évolutives du fait de la crise sanitaire.
Visas
Il est fortement recommandé d’entamer les formalités d’obtention du visa plusieurs semaines à l’avance auprès de l’ambassade d’Iran à Paris. La délivrance du visa peut être très tardive.
Les services consulaires iraniens prennent les empreintes digitales de tous les ressortissants français qui sollicitent un visa pour l’Iran. Cette nouvelle procédure nécessite la présence effective des ressortissants lors du dépôt de leur demande de visa.
La durée de validité des visas de tourisme ou d’affaires ne dépasse pas un mois. Il est recommandé de vérifier la durée accordée au moment de la délivrance car elle est souvent inférieure à la durée demandée ; ne pas confondre à cette occasion la date limite à laquelle le visa autorise à entrer en Iran (qui peut être plusieurs mois après la délivrance du visa) et la durée de séjour autorisée en Iran (qui est plus brève).
Bien noter que la police aux frontières empêche le contrevenant de quitter le territoire iranien si le temps de séjour autorisé est dépassé. Il est alors soumis à une contravention proportionnelle au dépassement du temps de séjour.
Il est impératif de bien conserver dans son passeport la fiche d’entrée remplie au moment du franchissement de la frontière, celle-ci étant demandée au moment de la sortie du territoire.
Les autorités iraniennes permettent aux ressortissants de certains pays, dont la France, d’obtenir un visa à leur arrivée dans certains des aéroports du pays. Cette disposition concerne des visas de court séjour (30 jours, 75 €) pour des déplacements privés. Elle nécessite un pré-enregistrement en ligne et l’impression du justificatif de cet enregistrement, pour présentation à l’arrivée. Toutefois, pour éviter tout désagrément, il est préférable de demander son visa au préalable à l’ambassade d’Iran.
Ce type de visa n’est pas compatible avec un passeport diplomatique ou de service : il est ainsi impératif de présenter un passeport ordinaire, sous peine de s’exposer à être refoulé par les services de l’immigration.
Règlementation douanière
Il est interdit d’importer de l’alcool en Iran. Il est également interdit d’exporter sans autorisation des antiquités ou des tapis anciens. Pour tous les achats de valeur, demander une facture, ce qui permet, au retour en France, de pouvoir justifier, si nécessaire, le coût de l’objet auprès des douanes françaises.
Pour toute information complémentaire, prendre l’attache de l’ambassade d’Iran à Paris.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Iran (entrée et séjour), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
SantéVérifié
Avant le départ
Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions en matière de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Ces indications ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre de vaccinations internationales, suffisamment longtemps avant la date de départ pour permettre le rappel des vaccins si nécessaire.
Pour plus d'information, consulter la rubrique "La santé en voyage".
Frais d’hospitalisation et dépenses de santé
Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé, parfois très élevés à l’étranger, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (dont la chirurgie et l’hospitalisation) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place.
En cas de problème médical sérieux en Iran, contacter l’ambassade de France qui alertera le médecin ou l’établissement hospitalier approprié. La police transporte parfois les blessés pour les premiers soins.
Recommandations pour la santé
Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) pour faire une évaluation de son état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement son dentiste avant le départ.
Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter dans ses bagages que les médicaments strictement nécessaires ; ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Les médicaments doivent être dans leur emballage d’origine avec les étiquettes originales, accompagnés d’une ordonnance portant le nom des médicaments en dénomination commune internationale (DCI). Il est indispensable de vérifier que les médicaments concernés sont autorisés dans le pays visité : pour plus d’informations, consulter la fiche Informations pratiques.
Sous réserve des indications données ci-après, l’état sanitaire du pays est satisfaisant. Le corps médical est de bonne qualité.
L’attention des voyageurs est toutefois appelée sur les pénuries de médicaments, liées aux difficultés d’approvisionnement des hôpitaux et des pharmacies en produits importés. Par ailleurs, des cas de contrefaçon de médicaments ont été signalés (notamment de contraceptifs).
Vaccinations
Les vaccins recommandés en France sont également indispensables lors d’un séjour à l’étranger : les maladies qu’ils préviennent circulent partout dans le monde, parfois même plus fréquemment qu’en France. Avant tout départ, le voyageur (adulte et enfant) doit donc d’abord s’assurer d’être à jour du calendrier vaccinal français, en particulier des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche mais aussi contre la rougeole. Le carnet de vaccination peut être demandé à l’arrivée de certains pays.
Des vaccinations complémentaires peuvent être nécessaires :
- Hépatite A : en fonction des conditions et de la durée de séjour ;
- Fièvre typhoïde : en fonction des conditions et de la durée de séjour ;
- Hépatite B : en cas de séjours fréquents ou prolongés ;
- Mpox : en cas d’exposition à risque.
Il est donc conseillé de consulter son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) suffisamment de temps avant le voyage.
Paludisme
Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire transmise par piqûres de moustiques infectés. Les formes bénignes associent des symptômes de type grippal : fièvre, frissons, fatigue, maux de tête, courbatures, vomissements. Des formes graves potentiellement mortelles peuvent survenir d’emblée ou en l’absence de traitement (confusion, convulsions, difficultés à respirer, jaunisse, saignements anormaux). En cas de survenue de symptômes pendant un séjour à l’étranger ou dans les semaines qui suivent le retour, il est nécessaire de consulter rapidement un médecin.
La prévention du paludisme repose sur la protection contre les piqûres de moustiques et la prise d’un traitement préventif. Avant tout séjour en zone d’endémie, il est recommandé de consulter son médecin traitant ou un médecin spécialisé en médecine des voyages.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.
La transmission saisonnière du paludisme est possible en Iran, de mars à novembre, localisée dans les zones rurales des provinces de l’Hormozgan et du Kerman (zone tropicale) ainsi que dans la partie méridionale du Sistan-Baluchistan.
Coronavirus MERS-CoV
Les coronavirus sont une vaste famille de virus susceptibles de provoquer un large éventail de maladies chez l’humain, du rhume banal jusqu’à une atteinte respiratoire sévère. Concernant le Mers CoV, la présentation la plus fréquente associe de la fièvre et une infection pulmonaire qui peut être sévère. Des formes mortelles sont possibles. Il n’existe pas de vaccin.
Les mesures classiques d’hygiène sont recommandées :
- Se laver régulièrement les mains à l’eau et au savon ou avec une solution hydro-alcoolique ;
- Éviter le contact avec les animaux en particulier avec les chameaux et les dromadaires ainsi que la consommation de viande de chameau ou lait de chamelle ;
- Éviter les grands rassemblements ainsi que tout contact rapproché avec des personnes malades.
En cas de survenue de forte fièvre, de toux et/ou de difficultés respiratoires, y compris après le retour consulter un médecin en urgence ou contacter le Samu (15).
Pour toute information complémentaire, consulter la rubrique risques sanitaires ainsi que les sites internet du ministère de la santé et de l’Organisation mondiale de la Santé.
Choléra
Le choléra est une infection digestive bactérienne qui se transmet par ingestion d’aliments mal cuits (fruits de mer, par exemple) ou souillés (fruits et légumes) et/ ou ingestion d’eau contaminée. Cette maladie, dite « des mains sales », se traduit par des troubles digestifs sévères (diarrhée liquide abondante, crampes abdominales, vomissements), un état de faiblesse générale et parfois de la fièvre.
La prévention repose sur la vaccination et le respect des règles d’hygiène alimentaire (se laver régulièrement les mains, ne consommer que de l’eau en bouteille, peler les fruits et légumes, manger de la nourriture cuite ; utilisation des installations sanitaires). Les personnes présentant les signes de la maladie doivent consulter un médecin en urgence.
Pour plus d’informations, consulter le site Santé publique France et le site du ministère de la Santé.
Le choléra donne lieu à des poussées estivales. Elles touchent plus particulièrement les régions de Téhéran, Qom, Ispahan et du Sistan-Balouchistan.
Fièvre typhoïde
La fièvre typhoïde est une maladie infectieuse causée par des bactéries présentes dans l’eau contaminée par des matières fécales d’origine humaine. L’infection résulte le plus souvent de l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés, ou d’une transmission directe de personne à personne. Les symptômes surviennent en moyenne 3 semaines après la contamination et associent fièvre, maux de tête, perte d’appétit, douleurs abdominales avec diarrhée ou constipation, fatigue et parfois, éruption cutanée. Dans les formes plus graves, la fièvre typhoïde peut être fatale en l’absence de traitement.
Les mesures de prévention reposent sur les règles élémentaires d’hygiène générale vis-à-vis de l’eau, des aliments et du lavage des mains ainsi que sur la vaccination.
Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur.
Grippe aviaire ou zoonotique
Le terme regroupe l’ensemble des infections de type grippal causées par différents virus influenza d’origine animale (oiseaux sauvages, volailles, porcs). La survenue de cas chez l’être humain est exceptionnelle. La transmission résulte soit d’un contact direct notamment avec les sécrétions respiratoires et les matières fécales des animaux malades, soit de façon indirecte par l’exposition à des matières contaminées. Les symptômes sont similaires à ceux de la grippe saisonnière (fièvre, toux, courbatures…) mais peuvent se compliquer de difficultés respiratoires, de troubles digestifs, d’atteintes neurologiques, voire de décès.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.
Les oiseaux migrateurs dans les régions bordant la mer Caspienne sont la principale source de transmission du virus de la grippe aviaire en Iran.
Leishmaniose
La leishmaniose est une maladie parasitaire transmise par la piqûre d’insectes infectés appelés phlébotomes et qui sont surtout actifs la nuit. La transmission entre êtres humains est exceptionnelle. La maladie se présente sous trois formes principales : cutanée (lésions de la peau), muco-cutanée (détruit les muqueuses du nez et de la bouche) et viscérale (atteinte grave des organes internes, souvent mortelle sans traitement).
Il n’existe aucun vaccin ni traitement préventif. La prévention repose sur la protection contre les piqûres, notamment par l’utilisation de moustiquaires et de répulsifs.
Pour plus d’informations, consulter le site de l'Organisation mondiale de la Santé et le site de l'Institut Pasteur.
L’Iran connaît encore, à l’état endémique dans le sud du pays, des cas de leishmaniose.
Pollution atmosphérique
Téhéran et plusieurs grandes villes d’Iran sont confrontées à des niveaux de pollution très élevés, dangereux pour la santé. Dans ce contexte, il est conseillé de réduire toutes les activités à l’extérieur et de s’hydrater autant que possible. Les personnes souffrant de maladies respiratoires/asthme et/ou de problèmes cardiaques, les enfants, les femmes enceintes et les personnes âgées sont invitées à maintenir fermées les portes et fenêtres de leur domicile et à ne pas sortir, sauf en cas de nécessité.
Mesures générales de prévention des piqûres de moustiques
- Porter des vêtements longs et couvrants ;
- Appliquer des produits répulsifs cutanés sur les zones découvertes du corps ;
- Protéger son logement (moustiquaires imprégnées d’insecticide, diffuseurs électriques, serpentins à l’extérieur, climatisation, etc.) ;
- Détruire les sites potentiels de reproduction des moustiques (récipients d’eau stagnante comme les soucoupes sous les pots de fleurs, les gouttières, les pneus, etc.).
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé et le site de l'Assurance Maladie.
Règles d'hygiène alimentaire
- Se laver les mains régulièrement avec de l’eau et du savon ou des solutions de lavage hydroalcooliques, surtout avant et après les repas et le passage aux toilettes ;
- Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson ;
- Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ;
- Peler les fruits et légumes ou les laver soigneusement (à l’eau saine) ;
- Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
- Ne boire que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant).
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.
Infections sexuellement transmissibles (IST)
Il est recommandé d’éviter les comportements sexuels à risque et de prendre toutes les précautions d’usage. En cas d’exposition à un risque, il est recommandé de consulter au plus tôt un professionnel de santé.
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.
Prévention des risques généraux
- Déplacements et route : privilégier les transports fiables, éviter la conduite de nuit, porter la ceinture/casque, se méfier des deux-roues et des conditions locales de circulation.
- Baignade et milieu aquatique : se baigner dans des zones surveillées, se renseigner sur les courants, éviter l’alcool avant baignade, sortir de l’eau en cas de fatigue ou de conditions locales défavorables.
- Climat et environnement : se protéger de la chaleur (hydratation, éviter les heures chaudes), du soleil (vêtements, protection solaire), et du froid ou de l’altitude selon la destination.
- Exposition à des substances toxiques ou environnementales : se protéger de l’exposition à la pollution et aux produits chimiques environnementaux.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Iran (santé), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.