Voyager au Japon
Cette page reprend les fiches « Sécurité », « Entrée / séjour » et « Santé » du ministère français (mise à jour le 24 septembre 2026). Elles font foi : relisez-les juste avant de partir.
Sécurité et conseils officielsVérifié
Zones de vigilance
Dernière actualisation le 09/03/2026, information toujours valable à la date du jour
Avertissement concernant les animaux sauvages
Des animaux pouvant être dangereux pour l’homme sont nombreux dans les zones naturelles forestières, y compris celles très fréquentées par les promeneurs.
L’archipel fait face à une augmentation des attaques d’ours dans les régions du nord-ouest et dans la préfecture d’Hokkaido, principalement dans les zones rurales et montagneuses.
Le bilan officiel du ministère de l'Environnement japonais fait état de 216 attaques, 238 blessés et 13 décès du 1er avril 2025 au 31 mars 2026.
Les attaques ont lieu non seulement dans la nature mais aussi dans des villages situés en zone rurale. Lors de tout déplacement dans des zones rurales et montagneuses (domaines skiables inclus), il convient d’adopter la plus grande vigilance et de respecter scrupuleusement les consignes de sécurité des autorités japonaises.
Cartes de recensement des attaques et rencontres avec des ours :
- Japon
- Hokkaido
- Akita
- Niigata
- Tochigi
On peut aussi rencontrer des singes à la recherche de nourriture, y compris dans certaines agglomérations.
Afin de limiter ce risque lors de randonnées, il importe de prendre les précautions usuelles bien connues des Japonais : être attentif à la signalisation spécifique (pictogrammes), suspendre une clochette à ses vêtements ou à son sac à dos, éviter de manger ou de présenter de la nourriture en présence des animaux, s’abstenir de s’approcher des groupes de singes, ne pas laisser de restes de nourriture.
Avertissement concernant les activités en montagne
Les zones montagneuses peuvent être des zones à risque, où les conditions climatiques peuvent être très rudes notamment l’hiver. Il est aisé de s’y perdre.
Il est donc vivement conseillé de respecter les recommandations locales, comme les éventuelles interdictions, notamment dans la pratique du ski hors-piste. Des accidents de ski hors-piste sont recensés chaque année, en particulier sur l’île d’Hokkaido.
Au Japon, le ski et le snowboard hors-piste causent des accidents mortels chaque année, en raison d’une désorientation ou d'un engloutissement dans une avalanche.
La pratique du ski ou du snowboard hors-piste nécessite une bonne connaissance des risques inhérents à l'alpinisme hivernal et de savoir les prévenir. En l’absence d’une bonne connaissance, des compétences ou de l’équipement nécessaire pour pratiquer l’alpinisme hivernal, il convient de reconsidérer ses projets ou a minima d’engager un guide professionnel.
Il est strictement déconseillé de pénétrer dans une zone hors-piste sans une préparation appropriée. La prudence est de mise, en effet, les opérations de sauvetage sont rarement menées la nuit ou dans des conditions météorologiques défavorables.
Précautions
- Se préparer soigneusement à l'avance
Avant d'entrer en zone hors-piste, il convient de vérifier l’itinéraire et le terrain environnant à l'avance afin de pouvoir finir par rejoindre une station ou une route.
Le simple fait d’avoir consulté une vidéo ne constitue pas une source d'information suffisante pour la planification d'itinéraires.
2. Créer un itinéraire et le communiquer
Informer toujours à minima quelqu'un (proche ou l'hébergement) de son itinéraire/destination avant un déplacement en montagne.
3. Porter le bon équipement :
- Équipement anti-avalanche : balise, sonde, pelle, airbag, etc.
- Équipements d'escalade : peaux d'escalade, raquettes, etc.
- Outils de navigation : GPS, téléphone portable, carte, boussole, etc.
- Équipement de secours : batterie de rechange du téléphone, projecteur, vêtements chauds, couverture de secours, rations, etc.
4. Vérifier les conditions climatiques
Ne jamais sous-estimer les dangers potentiels de la neige ; choisir un itinéraire approprié en tenant compte des conditions neigeuses.
5. Vérifier les risques d'avalanche
Vérifier les informations fournies par la station et/ou effectuer un test de carottage pour détecter les couches faibles dans le manteau neigeux.
6. Suivre de près les règles de la station.
Respecter les panneaux d'avertissement, qui ont pour but de prévenir les avalanches et de restreindre l'accès du grand public. En négligeant de suivre les règles, la sécurité d’autrui est mise en péril.
Fukushima
Autour de la centrale nucléaire de Fukushima-1 (site industriel isolé sur le littoral de la préfecture de Fukushima) sont définies une zone interdite et des zones d’accès restreint.
A l’exception de cette zone, clairement identifiée, rien ne s’oppose à se rendre au Japon ou à se déplacer sur le territoire japonais.
Risques naturels
En raison de sa géographie, le Japon connaît de nombreuses catastrophes naturelles (séismes, éruptions volcaniques, glissements de terrain, typhons, crues et inondations). Consulter la fiche Risques climatiques.
Activités sismiques
Situé à la convergence de quatre plaques tectoniques, le Japon est secoué par 20 % des tremblements de terre les plus importants de notre planète. A tout moment et en tout lieu, un séisme aux conséquences très lourdes peut se produire : effondrement de bâtiments, mise hors service d’infrastructures et d’équipements. Tout séisme important est suivi d’une série de secousses secondaires. Consulter la fiche Séismes.
En cas de séisme majeur ou inquiétant, il est recommandé de contacter sa famille ou ses proches afin de les rassurer. Il convient également de prendre contact avec l’Ambassade de France au Japon, chargée de centraliser l’ensemble des informations sur la situation de la communauté française résidente ou de passage. Dans tous les cas, conserver son calme, se protéger, suivre les instructions des autorités locales japonaises et attendre les secours, si nécessaire.
Si des consignes d’évacuation et/ou de regroupement sont données par les autorités locales, rejoindre le lieu de regroupement le plus proche indiqué (en général parc ou école). Il est ensuite recommandé de communiquer à l’ambassade de France, et/ou à une autre ambassade de l’Union européenne, la liste des compatriotes ou ressortissants européens présents sur le lieu de regroupement avec, si possible, adresse et numéro de téléphone des personnes à prévenir. Ne pas oublier de préciser le lieu où l’on se trouve, ainsi que la date et l’heure.
Activités volcaniques
Le Japon connait un grand nombre de volcans considérés comme actifs. Les volcans placés en alerte par les autorités japonaises présentent un risque de projection de cendres, de coulées de lave et de gaz volcaniques. Il convient de se tenir informé de l’évolution de la situation et de se conformer de manière stricte aux recommandations des autorités locales, en respectant notamment les périmètres d’exclusion autour des cratères.
Le volcan Sakurajima situé dans la préfecture de Kagoshima, sur l’île méridionale de Kyushu, est l’un des volcans du Japon les plus actifs actuellement. Le niveau d’alerte, après avoir atteint le niveau 5 (évacuation des résidents des zones à proximité du volcan) en juillet 2022, demeure aujourd'hui au niveau 3 (interdiction de s’approcher du volcan).
Les informations et alertes sont disponibles en temps réel sur le site de la Japan Meteorological Agency (en anglais).
Typhons
Les typhons sont des dépressions orageuses violentes accompagnées d’importantes chutes de pluie (20 mm et plus par heure) et de vents tourbillonnants qui peuvent atteindre 300 km/heure.
La saison des typhons au Japon est comprise entre le mois de mai et le mois d’octobre. Pendant cette saison, il est recommandé de prêter une attention particulière aux prévisions météorologiques.
Informations et prévisions météorologiques
Lien vers l’Agence météorologique japonaise
Les prévisions météorologiques de la télévision japonaise font état de ces typhons et assurent en temps réel un suivi de leur route et de leur force. Il existe également des points d’information en langue anglaise :
- Radio : Inter-FM à Tokyo : 76.1 et Yokohama-FM : 84.7.
- Télévision : la chaîne NHK propose chaque soir à partir de 19 heures une information météorologique détaillée.
En cas de typhon, il convient de suivre les prescriptions des autorités locales.
Recommandations générales
En cas de difficulté quelconque, il convient de s’adresser à un « koban », petit poste de police de proximité, très repérable dans le tissu urbain. Les agents en uniforme sont aptes à fournir à un ressortissant étranger l’assistance dont il a besoin. Ils peuvent également l’orienter vers d’autres services publics pour le suivi de son cas.
L’Office national du tourisme japonais (JNTO) assure aussi une assistance téléphonique disponible 24h sur 24 et tous les jours pour toute demande de renseignements ou besoin d’assistance en cas d’accident ou d’urgence. Le service est disponible en anglais au 050-3816-2787.
La police japonaise peut également fournir des renseignements généraux en anglais au 03-3503-8484
Les agressions sont peu fréquentes y compris à l’encontre des personnes potentiellement plus vulnérables. Les déplacements en ville et dans tout le pays sont possibles à toute heure. Cependant, comme partout dans le monde, des vols (passeport, argent, etc.) peuvent survenir, particulièrement dans les quartiers fréquentés par les touristes et les lieux de forte concentration de population tels que les gares.
La fréquence des cas conduit à signaler également que, dans les quartiers nocturnes de Tokyo (Roppongi, Kabukicho, Ikebukuro, etc.), certains bars, cabarets à hôtesses ou rabatteurs sont susceptibles de droguer leurs clients au moyen de psychotropes (GHB), versés dans la boisson. La victime est ensuite volée ou contrainte à utiliser sa carte bancaire sans discernement.
Des cas d’agression à caractère sexuel sont aussi signalés, parfois sous l’emprise d’alcool ou de GHB. En cas d’agression, veuillez suivre les recommandations du site internet de l’Ambassade de France au Japon.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Japon (sécurité), mise à jour le 24 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 24 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
Entrée et séjourVérifié
Visas
L’entrée sur le territoire japonais pour un court séjour ne dépassant pas 90 jours ne nécessite pas l’obtention préalable d’un visa pour les ressortissants français.
L’entrée sur le territoire japonais pour un long séjour de plus de 90 jours est soumise à l’obligation de visa (informations sur la procédure de demande de visa disponibles sur le site de l’Ambassade du Japon à Paris (https://www.fr.emb-japan.go.jp/itpr_fr/visas-demarches.html)).
Les voyageurs sont invités à renseigner en ligne, préalablement à leur entrée sur le territoire, les informations demandées par les autorités japonaises sur le site « Visit Japan Web » afin de faciliter les contrôles à leur arrivée (immigration et douanes).
Restrictions d’entrée sur le territoire japonais
Les autorités japonaises consultent systématiquement les fichiers d’Interpol. Tout voyageur utilisant un titre qui a été déclaré perdu ou volé (*), périmé ou ayant une validité insuffisante (même s’il a pu le faire sans encombre auparavant pour d’autres destinations), se verra refuser d’office l’admission au séjour, et sera renvoyé, par le premier vol retour disponible, vers la destination d’embarquement. (*) Des usagers déclarent leur passeport perdu ou volé puis le retrouvent plus tard et commettent l’erreur de le réutiliser.
Les enfants mineurs doivent disposer d’un passeport individuel. L’entrée sur le territoire sera refusée dans tous les autres cas (présentation par exemple d’un passeport périmé ou d’un laissez-passer, d’une carte nationale d’identité, d’un permis de conduire ou d’un livret de famille).
Les services consulaires ne peuvent pas intervenir auprès des services de l’immigration pour faciliter l’entrée sur le territoire japonais de ressortissants ne présentant pas les documents de voyage en cours de validité requis.
Les étrangers séjournant illégalement dans l’archipel ou qui prolongent leur séjour, même de 24h, après l’expiration de leur visa risquent une arrestation et une incarcération.
Prise de données biométriques
Les ressortissants étrangers qui entrent sur le territoire japonais sont soumis à la prise de données biométriques. Au moment des formalités d’admission, l’immigration japonaise procède à la prise d’empreintes digitales et à un portrait photographique (de face seulement).
Cette procédure s’applique à tous les ressortissants étrangers, y compris aux détenteurs d’un visa de retour japonais (re-entry permit) à l’exception des catégories suivantes :
- résidents permanents bénéficiant de statuts spéciaux ;
- personnes de moins de 16 ans ;
- personnes exerçant des activités relevant des statuts de "diplomate" ou "officiel" ;
- personnes invitées par les directeurs des organes administratifs officiels ;
- personnes désignées par arrêté du ministère de la Justice comme apparentées aux catégories citées aux points 3 ou 4.
Pour de plus amples informations, consulter le site Internet des services d’immigration japonais.
Réglementation douanière
Les produits suivants doivent passer le contrôle sanitaire requis en France préalablement à leur envoi, et être déclarés à la douane japonaise à l’arrivée à l’aide du formulaire jaune de déclaration en douane (y compris si ces produits sont destinés à un usage personnel) :
- animaux vivants ;
- produits à base de viande ;
- végétaux sous toutes leurs formes (plantes, graines, fruits et légumes, etc).
Tout particulier contrôlé en possession de ces produits à l’entrée sur le territoire japonais sans avoir effectué les démarches requises est passible d’une peine pouvant aller jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 3 millions de yens.
Le Japon applique des règles strictes en matière d’importation de produits animaux et végétaux. En particulier, l’importation sans certificat sanitaire de produits à base de viande (charcuterie notamment) est interdite, même aux fins de consommation personnelle pour des particuliers, et quelle que soit la forme des produits (soumis à traitement thermique, sous vide, en conserve, etc.).
Des précisions, sont disponibles sur le site du service de la quarantaine japonaise (site en anglais).
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Japon (entrée et séjour), mise à jour le 24 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 24 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
Entrée sans visa pour le tourisme : précisions complémentairesÀ confirmer
- Tourisme, 90 jours au plus : pas de visa pour les Français, selon les guides consultés.
- Passeport valable pendant toute la durée du séjour.
- Visit Japan Web : pré-enregistrement en ligne des formalités d’immigration et de douane, facultatif mais recommandé ; un formulaire papier reste possible.
- Le séjour sans visa ne se prolonge pas facilement ; pour travailler ou étudier, il faut un visa demandé avant le départ.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Japon (entrée et séjour) (source officielle) ; Office national du tourisme japonais, passeport et formalités (tourisme officiel japonais) ; Evaneos, visa pour le Japon (agence de voyages (source commerciale))
SantéVérifié
Avant le départ
Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions en matière de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Ces indications ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre de vaccinations internationales, suffisamment longtemps avant la date de départ pour permettre le rappel des vaccins si nécessaire.
Pour plus d'information, consulter la rubrique "La santé en voyage".
Frais d’hospitalisation et dépenses de santé
Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé, parfois très élevés à l’étranger, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (dont la chirurgie et l’hospitalisation) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place.
Une liste de médecins francophones ou anglophones pour le Japon, ainsi que d’hôpitaux, figure sur les sites Internet de l’ambassade de France au Japon.
Recommandations pour la santé
Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) pour faire une évaluation de son état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement son dentiste avant le départ.
Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter dans ses bagages que les médicaments strictement nécessaires ; ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Les médicaments doivent être dans leur emballage d’origine avec les étiquettes originales, accompagnés d’une ordonnance portant le nom des médicaments en dénomination commune internationale (DCI). Il est indispensable de vérifier que les médicaments concernés sont autorisés dans le pays visité : pour plus d’informations, consulter la fiche Informations pratiques.
Importation de médicaments :
En cas de traitement médical hors substance narcotique, il est normalement possible d’importer sans autorisation le médicament prescrit sur ordonnance pour une durée d’un mois. Au-delà de cette quantité, une autorisation est nécessaire.
Pour tout renseignement complémentaire, s’adresser (de préférence en anglais) au : Ministry of Health and Welfare, Compliance and Narcotics Division, Pharmaceutical and Medical Safety Bureau. Tél. : 5353 1111 (poste 2768) ; Télécopie : 3501 0034, ou consulter leur site Internet.
L’importation de substances narcotiques (morphine, codéine, oxycodone, pethidine, hydrocodone, etc.) relève de la loi sur le contrôle des narcotiques et psychotropes et ne peut intervenir sans une autorisation préalable nécessitant un délai d’instruction d’un mois minimum.
L’importation de méthadone est strictement interdite et le produit ne peut être acquis localement. Le paragraphe « traitements médicaux » du site de l’ambassade du Japon en France fournit des précisions sur les demandes d’autorisation.
Vaccinations
Les vaccins recommandés en France sont également indispensables lors d’un séjour à l’étranger : les maladies qu’ils préviennent circulent partout dans le monde, parfois même plus fréquemment qu’en France. Avant tout départ, le voyageur (adulte et enfant) doit donc d’abord s’assurer d’être à jour du calendrier vaccinal français, en particulier des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche mais aussi contre la rougeole. Le carnet de vaccination peut être demandé à l’arrivée de certains pays.
Des vaccinations complémentaires peuvent être nécessaires :
- Fièvre jaune : obligatoire pour les voyageurs en provenance de zones d'endémie ;
- Hépatite A : en fonction des conditions et de la durée de séjour ;
- Fièvre typhoïde : en fonction des conditions et de la durée de séjour ;
- Hépatite B : en cas de séjours fréquents ou prolongés ;
- Encéphalite japonaise :en fonction des conditions et de la durée du séjour ;
- Encéphalite à tiques : en fonction des conditions de séjour.
Il est donc conseillé de consulter son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) suffisamment de temps avant le voyage.
Encéphalite japonaise
L’encéphalite japonaise est une infection virale grave principalement transmise à l’humain par la piqûre de moustiques infectés, qui se reproduisent dans les zones rurales, notamment les rizières. Les porcs et les oiseaux aquatiques servent de réservoirs naturels pour le virus.
Les symptômes de l’encéphalite japonaise apparaissent après une période d’incubation de 4 à 15 jours. La plupart des infections restent bénignes, se manifestant par une simple fièvre ou des céphalées. Dans environ 1 cas sur 250, les personnes touchées peuvent présenter une forte fièvre, une raideur de la nuque, une désorientation, un coma, des convulsions et une paralysie. La mortalité peut atteindre 30%. Beaucoup de survivants souffrent de séquelles neurologiques.
Il n’existe pas de traitement curatif. La prévention repose sur la protection contre les piqures de moustiques et la vaccination.
Pour plus d’informations, consulter le site de l'Organisation mondiale de la Santé et le site de l'Institut Pasteur.
Cette maladie peut se transmettre par des moustiques en zone rurale. Le risque est jugé très faible au Japon en raison de mesures de contrôle efficaces.
Encéphalite à tiques
L’encéphalite à tique (TBE) est une maladie virale transmise par la morsure de tiques infestées, surtout au printemps et en été. La consommation de lait cru ou de produits laitiers contaminés est aussi un mode de transmission bien que plus rare.
Les symptômes se présentent généralement en deux phases : d’abord un syndrome grippal associant fièvre, fatigue et courbatures puis des troubles neurologiques graves tels que méningite ou encéphalite (maux de tête, paralysie et confusion).
Il n’existe pas de traitement et la prise en charge est uniquement symptomatique. La prévention repose sur la protection contre les piqures de tiques et la vaccination en cas de séjour en zone rurale ou boisée. Il est recommandé de se renseigner avant son départ auprès de son médecin traitant ou d’un centre de vaccinations internationales.
Pour plus d’informations, consulter le site Santé Publique France et le site du ministère de la Santé.
Mesures générales de prévention des piqûres de moustiques
- Porter des vêtements longs et couvrants ;
- Appliquer des produits répulsifs cutanés sur les zones découvertes du corps ;
- Protéger son logement (moustiquaires imprégnées d’insecticide, diffuseurs électriques, serpentins à l’extérieur, climatisation, etc.) ;
- Détruire les sites potentiels de reproduction des moustiques (récipients d’eau stagnante comme les soucoupes sous les pots de fleurs, les gouttières, les pneus, etc.).
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé et le site de l'Assurance Maladie.
Prévention contre les piqûres de tiques
La prévention contre les autres infections transmises par les tiques inclut :
- le port de vêtements couvrants et clairs, serrés au cou, aux poignets et aux chevilles ;
- l’application de répulsifs cutanés sur les parties découvertes ;
- la recherche impérative de la présence de tiques sur le corps, afin de les ôter très rapidement, après toute promenade en milieu rural et particulièrement en forêt dans les régions infestées.
Plus d’informations sur le site de l’Assurance maladie.
Infections sexuellement transmissibles (IST)
Il est recommandé d’éviter les comportements sexuels à risque et de prendre toutes les précautions d’usage. En cas d’exposition à un risque, il est recommandé de consulter au plus tôt un professionnel de santé.
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.
Prévention des risques généraux
- Déplacements et route : privilégier les transports fiables, éviter la conduite de nuit, porter la ceinture/casque, se méfier des deux-roues et des conditions locales de circulation.
- Baignade et milieu aquatique : se baigner dans des zones surveillées, se renseigner sur les courants, éviter l’alcool avant baignade, sortir de l’eau en cas de fatigue ou de conditions locales défavorables.
- Animaux : se tenir à distance des cadavres d’animaux et de leurs déjections ; ne pas toucher ni nourrir les animaux, même familiers. En cas de morsure/griffure/léchage sur peau lésée, laver immédiatement à l’eau et au savon et consulter en urgence.
- Eaux douces et sols humides : éviter de marcher pieds nus ou de se baigner dans les eaux stagnantes ou douteuses ; porter des chaussures adaptées.
- Envenimations (serpents, scorpions, araignées, méduses) : ne pas manipuler d’animaux ou leurs cadavres, porter chaussures fermées et vêtements couvrants, vérifier vêtements/chaussures ; en cas de piqûre ou morsure, immobiliser, nettoyer et consulter rapidement.
- Climat et environnement : se protéger de la chaleur (hydratation, éviter les heures chaudes), du soleil (vêtements, protection solaire), et du froid ou de l’altitude selon la destination.
- Exposition à des substances toxiques ou environnementales : se protéger de l’exposition à la pollution et aux produits chimiques environnementaux.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Japon (santé), mise à jour le 24 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 24 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
Ambassade, consulats et urgencesVérifié
Retrouvez dans cette rubrique des informations de contact relatives aux administrations, services et organismes locaux.
- Police : 110
- Police avec réponse possible aux Français : +81 3 3503 8484
- Pompiers : 119
- Ambulance : 119
- Hôpitaux à Tokyo :
- Hôpital de la Croix-Rouge (Nisseki Byoin) : +81 3 3400 1311
- Hôpital de l’Université Keio : +81 3 3353 1208 / +81 3 3353 12 09 / +81 3 3353 12 11
- Tokyo Clinic (médecins anglophones et francophones) : +81 3 3436 3028 et +81 3 3436 3025
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Japon (contacts utiles), mise à jour le 24 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 24 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.