Voyage Malin

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Voyager au Népal

Cette page reprend les fiches « Sécurité », « Entrée / séjour » et « Santé » du ministère français (mise à jour le 15 septembre 2026). Elles font foi : relisez-les juste avant de partir.

Sécurité et conseils officielsVérifié

Zones de vigilance

Dernière actualisation le 11/03/2026, information toujours valable à la date du jour

L’ensemble du pays est en zone de vigilance renforcée.

Avertissement

Les Français en voyage sont responsables de leur propre sécurité. Ils doivent disposer d’une assurance couvrant les frais médicaux.

Au Népal, il est vivement recommandé d’être assuré pour les recherches et l’évacuation montagne ainsi que pour le rapatriement sanitaire. Les voyageurs doivent aussi s’assurer de disposer des moyens financiers nécessaires pour la couverture d’éventuels frais d’hospitalisation ou d’évacuation.

En cas de perte ou de vol de passeport l’ambassade ne délivre pas de titres d’identité et de voyage. Elle pourra néanmoins émettre un laissez-passer (voir justificatifs demandés et tarifs sur le site Internet de l’ambassade - rubrique perte de passeport/laissez-passer). Ce titre d’urgence permet uniquement de se rendre en France.

Pour toutes les autres démarches administratives concernant les Français résidents ou de passage au Népal, la section consulaire de l’ambassade de France en Inde est compétente (voir le site de l’ambassade de France en Inde).

Voir également la rubrique Santé.

En cas d’urgence pendant les heures de bureau (de 09h00 à 17h00 du lundi au vendredi), l’ambassade de France au Népal peut être jointe au +977 1 451 2332.

En cas d’urgence en dehors de ces horaires, appeler le numéro de téléphone d’urgence : +977 980 101 7201.

Avant tout projet de déplacement au Népal, il est recommandé de consulter, la page Facebook de l’ambassade, les sites des ministères népalais de la Santé et de l’immigration. Pour les personnes qui se trouvent au Népal, il est recommandé de consulter régulièrement les sites du ministère de la santé népalais et du Nepal Tourism Board.

Risque sismique

Le Népal est situé dans une région d’intense activité sismique, les secousses sont fréquentes et ne sont pas prévisibles. Deux très forts séismes (magnitudes 7,9 et 7,3) suivis de plusieurs répliques ont frappé le Népal les 25 avril et 12 mai 2015.

Une forte secousse peut entrainer la rupture des lignes de communication – téléphone, mobile, internet, voie aérienne et terrestre. Aussi, tous les Français de passage sont vivement invités, avant tout déplacement au Népal, à se familiariser avec les réflexes à adopter pendant une secousse en :

En cas de séisme au Népal, il est recommandé aux ressortissants français qui se trouveraient sur place de :

Risques saisonniers, d’avalanches et de glissements de terrain

En hiver, le risque de gelures graves existe, même à basse altitude.

Les fortes précipitations qui accompagnent la mousson, de juin à octobre, provoquent des inondations et glissements de terrain, notamment le long des rivières, et rendent les sentiers boueux et glissants. Les voies de communication – téléphone, internet, voie terrestre - peuvent être coupées plusieurs jours durant.

Des tempêtes et cyclones peuvent avoir lieu en altitude et générer des avalanches ainsi que des glissements de terrain.

Pour tout déplacement en haute montagne, particulièrement lors de la mousson, de juin à octobre, (risque d’inondations et de glissements de terrain), il est conseillé de se renseigner au préalable auprès des autorités locales. Les mauvaises conditions météorologiques augmentent les risques pour la sécurité et peuvent entraîner d’importants retards. Les voyageurs prévoyant un trek sont fortement encouragés à programmer un laps de temps aussi long que possible entre la fin du trek et leur vol international.

Voir également la rubrique Santé.

Délinquance

Quartier touristique de Thamel

Bien que relativement sûr, ce quartier touristique de Katmandou est le lieu de fréquentes arnaques. Une manœuvre courante consiste à proposer d’exporter des bijoux ou de l’or vers un pays tiers moyennant une commission. Comme cette pratique est illégale, les touristes ayant accepté se trouvent ensuite soumis au chantage des arnaqueurs qui menacent de les dénoncer à la police.

Par ailleurs, les pickpockets sont nombreux dans ce quartier.

Manifestations

Il est recommandé d’éviter les lieux de rassemblement. Pour rappel, la participation aux manifestations de protestation contre les autorités est interdite aux étrangers au Népal.

Recommandations générales

Avant tout départ au Népal, il est recommandé de :

Avertissement concernant l’organisation des séjours en montagne au Népal

Depuis le 31/03/2023, tous les voyageurs souhaitant pratiquer la randonnée au Népal sont dans l’obligation de faire appel aux services d’un guide agréé et d’obtenir une carte TIMS (Trekking Information Management System), auprès d’agences de trekking autorisées et inscrites auprès du gouvernement népalais, comme indiqué dans la directive du 09/03/2023 publiée sur le Nepal Tourism Board. Les frais d’obtention des cartes TIMS ont été également revus. Pour plus d’informations, il est recommandé de consulter les sites du Nepal Tourism Board et de la Police du Tourisme du Népal.

Il convient de choisir son guide en fonction de la qualité du service, de la formation et de l’équipement, qui peut s’avérer déterminante en cas d’accident de santé en haute montagne.

Voir également ci-après et Rubrique « Santé / Mal aigu des montagnes »

Même parmi les agences spécialisées dans les voyages "extrêmes", en France comme au Népal, les services offerts sont de qualité inégale. Il est déconseillé de recourir aux agences qui démarchent les touristes à l’aéroport international de Katmandou, ou aux personnes se prétendant guides et abordant leurs clients dans les quartiers touristiques. Ils peuvent avoir une connaissance limitée de la montagne et de ses dangers, et ne pas être formés ou équipés pour gérer les pathologies liées à ce type de voyage.

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Népal (sécurité), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

Entrée et séjourVérifié

Fermeture partielle de l’aéroport Tribuvhan International de Katmandou

Des travaux sont en cours à l’aéroport Tribhuvan International de Katmandou. Ils peuvent affecter les réservations de billets des voyageurs à l’arrivée ou au départ du pays. Il est recommandé aux Français résidents ou de passage d’opérer les vérifications nécessaires auprès des compagnies aériennes et d’organiser leur séjour en prenant en compte ces contraintes.

Visa

L’entrée au Népal est soumise à l’obtention d’un visa. Des visas touristiques à entrées multiples peuvent être obtenus à l’ambassade du Népal à Paris, à l’arrivée à l’aéroport de Katmandou ainsi qu’aux bureaux d’immigration aux frontières terrestres (se munir de deux photographies d’identité). Les voyageurs sont priés par les services de l’immigration népalaise de se munir de 200 dollars ou l’équivalent en Euros en espèces pour le paiement de leurs visas à l’arrivée, le système de paiement en ligne générant de longues files d’attente.

Le visa ne peut être apposé que sur un passeport dont la durée de validité est supérieure ou égale à six mois.

A ce jour, ces visas peuvent être prolongés sur place par périodes d’un mois, contre l’acquittement d’une taxe, et jusqu’à concurrence d’un séjour maximal de 150 jours par année civile.

Le non-respect de la réglementation des visas expose au risque de poursuites judiciaires.

Pour plus d’informations, contacter le Département de l’Immigration (en anglais) ou l’ambassade du Népal à Paris.

Passages de frontières

Les voyageurs qui effectuent une excursion en Inde doivent exiger, au passage à la frontière, tant à l’aller qu’au retour, que leur passeport soit tamponné par les services de l’immigration de l’Inde et du Népal. Il est recommandé, pour se prémunir contre les conséquences d’un éventuel vol ou d’une perte de ce document, de photocopier, photographier ou scanner les pages où figurent visas et tampons.

Pour les conditions d’entrée en Chine, il convient de se renseigner auprès de l’ambassade de Chine à Paris et/ou à Katmandou.

Réglementation douanière

Le Népal pratique le contrôle des changes. Il est obligatoire de déclarer auprès des douanes à l’entrée sur le territoire toute somme d’argent liquide d’un montant supérieur à l’équivalent en valeur de 2 000 USD. Le non-respect de cette législation peut être puni par des peines d’amendes et de prison ferme.

Par ailleurs, à partir de 2026, les entités publiques ou privées offrant des services aux étrangers (hôtels, agences de voyages, agences de trek, compagnies aériennes, guesthouses, bureaux de change) sont désormais soumises à l’obligation d’enregistrement de leurs usagers /clientèle dans une base de données gouvernementale dédiée.

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Népal (entrée et séjour), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

Visa électronique : précisions complémentairesÀ confirmer

À vérifier avant de partir Le dispositif est récent : vérifiez le mode de demande et les frais sur le site officiel de l’immigration népalaise.

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Népal (entrée et séjour) (source officielle) ; VisasNews, Népal : le visa électronique déployé à partir du 17 août 2026 (site spécialisé) ; Action-Visas, Népal (site spécialisé)

SantéVérifié

Avant le départ

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions en matière de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Ces indications ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre de vaccinations internationales, suffisamment longtemps avant la date de départ pour permettre le rappel des vaccins si nécessaire.

Pour plus d'information, consulter la rubrique "La santé en voyage".

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé, parfois très élevés à l’étranger, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (dont la chirurgie et l’hospitalisation) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place.

Il est également nécessaire de contracter en France une assurance couvrant les frais médicaux, le cas échéant de recherches et évacuation en montagne et ceux de rapatriement sanitaire.

Pour une liste d’établissement de santé, consulter le site de l’ambassade de France à Katmandou.

Recommandations pour la santé

Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) pour faire une évaluation de son état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement son dentiste avant le départ.

Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter dans ses bagages que les médicaments strictement nécessaires ; ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Les médicaments doivent être dans leur emballage d’origine avec les étiquettes originales, accompagnés d’une ordonnance portant le nom des médicaments en dénomination commune internationale (DCI). Il est indispensable de vérifier que les médicaments concernés sont autorisés dans le pays visité : pour plus d’informations, consulter la fiche Informations pratiques.

Il convient de constituer sa pharmacie personnelle incluant une trousse médicale de secours et son ou ses traitements habituels accompagnés des ordonnances, traduites en anglais et valables pour la durée du séjour.

Pour les excursions et randonnées en altitude, il est vivement recommandé de solliciter, quel que soit, son âge et son état de santé, un avis médical spécialisé avant le départ.

La haute altitude peut être déconseillée pour les enfants (notamment de moins de 1 an) et les personnes vulnérables ; des antécédents cardiaques, pulmonaires, neurologiques ou rénaux constituent une contre-indication, tout comme une grossesse.

Secours en montagne :

Au Népal, tous les secours en montagne sont payants et les hélicoptères ne décollent que s’ils ont la garantie d’être payés. La prise en charge d’une assurance-assistance incluant les frais de recherche et d’évacuation en montagne est impérative, pour garantir aux compagnies privées d’hélicoptères le paiement des recherches en montagne et le retour vers Katmandou. À défaut, le voyageur ou sa famille s’exposent au risque de n’être pas secourus, ou de devoir financer eux-mêmes le coût des recherches et/ou du rapatriement.

Il est de plus impératif de lire soigneusement les clauses du contrat d’assurance assistance, en particulier celles allant avec l’utilisation d’une carte de crédit, afin de vérifier la prise en charge des frais de recherche et d’évacuation en montagne. La garantie "neige et montagne" de la carte Visa ne permet pas d’avancer les frais de secours en montagne (sauf accord spécifique avec les professionnels locaux, ce qui n’est généralement pas le cas au Népal). De même, parfois, seuls les accidents sont couverts, et non les maladies comme le mal des montagnes.

En outre, le transport en hélicoptère du lieu de l’accident vers Katmandou est réservé aux situations d’extrême urgence (œdème cérébral, accident mettant la vie en danger). En cas d’abus (simple fatigue, mal des montagnes sans gravité, petite blessure permettant l’évacuation par voie terrestre), l’assurance pourra éventuellement se retourner contre son assuré et lui demander des compensations financières élevées.

Il est donc important de connaître et faire connaître les références de son contrat et les coordonnées de son assurance pour permettre une intervention beaucoup plus rapide des secours (donner ces renseignements à son agence de trek).

Par ailleurs, des cas avérés de fraude à l’évacuation ont été constatés. Il est conseillé de :

Pour les personnes effectuant des voyages supérieurs à 3 mois, vérifier précisément avec la compagnie d’assurance avant le départ de France les conditions retenues. Il est en effet fréquent que les assurances considèrent les séjours supérieurs à 90 jours comme une expatriation et que, de ce fait, les contrats de rapatriement et de soins médicaux soient caducs une fois ce délai dépassé.

Vaccinations

Les vaccins recommandés en France sont également indispensables lors d’un séjour à l’étranger : les maladies qu’ils préviennent circulent partout dans le monde, parfois même plus fréquemment qu’en France. Avant tout départ, le voyageur (adulte et enfant) doit donc d’abord s’assurer d’être à jour du calendrier vaccinal français, en particulier des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche mais aussi contre la rougeole. Le carnet de vaccination peut être demandé à l’arrivée de certains pays.

Des vaccinations complémentaires peuvent être nécessaires :

Il est donc conseillé de consulter son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) suffisamment de temps avant le voyage.

Chikungunya

La chikungunya est une maladie virale transmise par l’intermédiaire de moustiques infectés. Cette maladie se manifeste par l’apparition de symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin ; le traitement est uniquement symptomatique. Les moyens de prévention reposent sur la vaccination et la protection contre les piqûres de moustiques. Il est conseillé avant le départ de se référer à son médecin traitant et/ou à un centre de vaccination internationale.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.

Dengue

La dengue est une maladie virale transmise par piqûres de moustiques. Les symptômes sont de type grippal (fièvre, maux de tête, courbatures, parfois éruption cutanée). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin. Il n’existe pas de traitement curatif. La prise en charge médicale repose uniquement sur le traitement des symptômes. Il faut impérativement éviter la prise d’anti-inflammatoire. La prévention individuelle repose essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques. La vaccination des voyageurs peut être indiquée dans certains cas. Il est conseillé de se référer, avant son départ, à son médecin traitant et /ou à un centre de vaccination internationale.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.

Encéphalite japonaise

L’encéphalite japonaise est une infection virale grave principalement transmise à l’humain par la piqûre de moustiques infectés, qui se reproduisent dans les zones rurales, notamment les rizières. Les porcs et les oiseaux aquatiques servent de réservoirs naturels pour le virus.

Les symptômes de l’encéphalite japonaise apparaissent après une période d’incubation de 4 à 15 jours. La plupart des infections restent bénignes, se manifestant par une simple fièvre ou des céphalées. Dans environ 1 cas sur 250, les personnes touchées peuvent présenter une forte fièvre, une raideur de la nuque, une désorientation, un coma, des convulsions et une paralysie. La mortalité peut atteindre 30%. Beaucoup de survivants souffrent de séquelles neurologiques.

Il n’existe pas de traitement curatif. La prévention repose sur la protection contre les piqures de moustiques et la vaccination.

Pour plus d’informations, consulter le site de l'Organisation mondiale de la Santé et le site de l'Institut Pasteur.

Paludisme

Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire transmise par piqûres de moustiques infectés. Les formes bénignes associent des symptômes de type grippal : fièvre, frissons, fatigue, maux de tête, courbatures, vomissements. Des formes graves potentiellement mortelles peuvent survenir d’emblée ou en l’absence de traitement (confusion, convulsions, difficultés à respirer, jaunisse, saignements anormaux). En cas de survenue de symptômes pendant un séjour à l’étranger ou dans les semaines qui suivent le retour, il est nécessaire de consulter rapidement un médecin.

La prévention du paludisme repose sur la protection contre les piqûres de moustiques et la prise d’un traitement préventif. Avant tout séjour en zone d’endémie, il est recommandé de consulter son médecin traitant ou un médecin spécialisé en médecine des voyages.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.

En particulier dans le Téraï.

Zika

Il s’agit d’une maladie due à un virus transmis principalement par piqûre de moustiques et dans certains cas par voie sexuelle. Les symptômes sont généralement absents ou modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées). La survenue de complications graves telle que des atteintes neurologiques (syndrome de Guillain Barré) et des microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus est attestée.

La prévention repose uniquement sur la protection contre les piqûres de moustiques.

Il est conseillé aux femmes enceintes ou ayant un projet de grossesse de consulter au préalable un médecin avant tout déplacement dans une zone infectée. En cas de maintien du voyage, il est impératif de se protéger des piqûres de moustiques et d’appliquer les mesures adaptées contre la transmission sexuelle.

Consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.

Mal des montagnes

Le mal aigu des montagnes (MAM) est une maladie survenant en haute altitude (plus de 2 500 mètres de hauteur) lorsque l’organisme n’a pas eu le temps de s’acclimater au manque d’oxygène consécutif à la baisse de pression. Il peut se manifester par des troubles de type respiratoires (essoufflement) et/ou neurologiques (maux de tête, nausées, vomissements, troubles du sommeil) qui peuvent être transitoires ou s’aggraver et conduire au décès.

L’identification des symptômes du mal des montagnes peut être difficile : il est essentiel de communiquer en permanence, sans restriction, sur son état physique. De surcroît, les capacités de réflexion et d’action d’une victime du mal aigu des montagnes peuvent être altérées. En cas de survenue de symptômes il est recommandé d’interrompre l’ascension, de redescendre le plus rapidement possible à une altitude inférieure, au minimum en dessous de 4000 mètres, avec un accompagnant et de consulter un médecin.

Toute personne, quelle que soit sa condition physique et son habitude de la randonnée en altitude, peut être confrontée au mal des montagnes. La prévention repose sur des règles essentielles :

Les excursions et randonnées en altitude doivent faire l’objet d’un avis médical spécialisé avant le départ. La haute altitude est déconseillée pour les enfants. La grossesse ainsi que la notion d’antécédents cardiaques, pulmonaires, neurologiques ou rénaux constituent une contre-indication.

Dans l’Himalaya, la plupart des itinéraires de trek impliquent plusieurs jours en haute altitude, où le mal des montagnes peut survenir.

L’Himalayan Rescue Association dispose de centres médicaux destinés à soigner le mal des montagnes à Pheriche, dans le Khumbu, et à Manang, dans les Annapurnas. Elle peut également organiser des expéditions de secours.

Choléra

Le choléra est une infection digestive bactérienne qui se transmet par ingestion d’aliments mal cuits (fruits de mer, par exemple) ou souillés (fruits et légumes) et/ ou ingestion d’eau contaminée. Cette maladie, dite « des mains sales », se traduit par des troubles digestifs sévères (diarrhée liquide abondante, crampes abdominales, vomissements), un état de faiblesse générale et parfois de la fièvre.

La prévention repose sur la vaccination et le respect des règles d’hygiène alimentaire (se laver régulièrement les mains, ne consommer que de l’eau en bouteille, peler les fruits et légumes, manger de la nourriture cuite ; utilisation des installations sanitaires). Les personnes présentant les signes de la maladie doivent consulter un médecin en urgence.

Pour plus d’informations, consulter le site Santé publique France et le site du ministère de la Santé.

Fièvre typhoïde

La fièvre typhoïde est une maladie infectieuse causée par des bactéries présentes dans l’eau contaminée par des matières fécales d’origine humaine. L’infection résulte le plus souvent de l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés, ou d’une transmission directe de personne à personne. Les symptômes surviennent en moyenne 3 semaines après la contamination et associent fièvre, maux de tête, perte d’appétit, douleurs abdominales avec diarrhée ou constipation, fatigue et parfois, éruption cutanée. Dans les formes plus graves, la fièvre typhoïde peut être fatale en l’absence de traitement.

Les mesures de prévention reposent sur les règles élémentaires d’hygiène générale vis-à-vis de l’eau, des aliments et du lavage des mains ainsi que sur la vaccination.

Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur.

Grippe aviaire ou zoonotique

Le terme regroupe l’ensemble des infections de type grippal causées par différents virus influenza d’origine animale (oiseaux sauvages, volailles, porcs). La survenue de cas chez l’être humain est exceptionnelle. La transmission résulte soit d’un contact direct notamment avec les sécrétions respiratoires et les matières fécales des animaux malades, soit de façon indirecte par l’exposition à des matières contaminées. Les symptômes sont similaires à ceux de la grippe saisonnière (fièvre, toux, courbatures…) mais peuvent se compliquer de difficultés respiratoires, de troubles digestifs, d’atteintes neurologiques, voire de décès.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.

La grippe aviaire est présente au Népal, notamment dans la vallée de Katmandou.

Poliomyélite

La poliomyélite est une maladie très contagieuse due à un virus, transmis principalement par l’intermédiaire d’eau souillée et d’aliments contaminés par les selles. Après une incubation de quelques jours, l’infection est souvent bénigne voire asymptomatique mais dans de rares cas, elle peut entraîner une paralysie aiguë parfois irréversible, notamment des membres inférieurs. La paralysie des muscles respiratoires peut être mortelle. Il n’existe pas de traitement curatif et seulement des soins symptomatiques. La prévention repose sur la vaccination.

Pour plus d’informations, consulter le site de l'Organisation mondiale de la Santé et le site de l'Institut Pasteur.

Rage

La rage est une maladie virale mortelle affectant le système nerveux et présent dans la salive des animaux infectés, tels que chiens, chats, chauves-souris et autres mammifères sauvages. Le virus se transmet par morsure, griffure ou contact de la salive avec une peau lésée ou une muqueuse. L’évolution est rapide avec l’apparition de fièvre, maux de tête, anxiété puis de troubles neurologiques (coma). La rage est presque toujours mortelle une fois les symptômes déclarés. Il est recommandé d’éviter tout contact avec des animaux suspects domestiques ou sauvages. La vaccination préventive contre la rage avant un séjour en zone exposée peut être indiquée en fonction du type de voyage et en particulier chez les jeunes enfants dès qu’ils marchent. Il est conseillé de demander conseil à un médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

En cas d’exposition à risque, consulter immédiatement un médecin même si la vaccination est bien à jour.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires et le site de l'Institut Pasteur.

Des cas de rage ont été signalés au Népal.

Tuberculose

La tuberculose est une maladie infectieuse causée par une bactérie, transmise par voie aérienne. Elle touche principalement les poumons, mais peut aussi affecter d’autres organes. La maladie peut être latente ou active, avec des symptômes comme une toux prolongée, de la fièvre, des sueurs nocturnes et une perte de poids. Le traitement associe plusieurs antibiotiques pendant plusieurs mois La prévention repose sur la vaccination par le BCG, la détection précoce et le traitement complet des malades.

Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur et le site de l'Organisation mondiale de la Santé.

Typhus des broussailles

Le typhus des broussailles, ou fièvre de Tsutsugamushi, est une maladie infectieuse bactérienne transmise à l’homme par la morsure de larves d’acariens (aoûtats) présents dans les zones rurales d’Asie-Pacifique. Après une incubation de 6 à 21 jours, la maladie débute brutalement avec une fièvre élevée, des frissons, des céphalées sévères, une lymphadénopathie généralisée et souvent une escarre caractéristique au site de la morsure, qui évolue en ulcération noire. Une éruption cutanée apparaît généralement entre le 5e et le 8e jour, s’étendant sur le tronc et les membres.

Le diagnostic repose sur l’examen clinique, la présence d’escarre et d’adénopathies dans une zone endémique, et la confirmation par tests sérologiques ou PCR.

Le traitement de référence est la doxycycline, efficace surtout si administrée rapidement après le début des symptômes. Sans traitement, la maladie peut entraîner des complications graves, avec une mortalité pouvant atteindre 25 %.

La prévention repose sur la réduction de l’exposition aux aoûtats par le débroussaillage, l’utilisation d’insecticides dans les zones infestées, le port de vêtements couvrants, et l’application de répulsifs cutanés. Aucun vaccin n’est disponible à ce jour.

Pollution atmosphérique en agglomérations

La vallée de Katmandou présente des taux de pollution atmosphérique parmi les plus élevés au monde. Elle connait régulièrement des pics de pollution atmosphérique de forte à très forte intensité, en particulier pendant la période hivernale.

Les particules et les polluants présents dans l’air peuvent être la cause d’inflammations des voies respiratoires, de diminution des capacités respiratoires entraînant des irritations, des difficultés, voire des douleurs respiratoires. L’air pollué peut également entraîner des irritations des yeux et interagir avec le système immunitaire.

Certaines catégories de personnes sont particulièrement sensibles à la pollution de l’air : personnes âgées, enfants, femmes enceintes, ainsi que de toute personne souffrant de maladies chroniques telles que l’asthme, la bronchite chronique, l’emphysème ou l’insuffisance cardiaque.

Le seul moyen de résoudre l’exposition à ces risques de santé est de minimiser l’exposition à la pollution, notamment pour les catégories à risque. Il est donc conseillé de :

Mesures générales de prévention des piqûres de moustiques

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé et le site de l'Assurance Maladie.

Règles d'hygiène alimentaire

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.

Infections sexuellement transmissibles (IST)

Il est recommandé d’éviter les comportements sexuels à risque et de prendre toutes les précautions d’usage. En cas d’exposition à un risque, il est recommandé de consulter au plus tôt un professionnel de santé.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.

Prévention des risques généraux

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Népal (santé), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

Ambassade, consulats et urgencesVérifié

Retrouvez dans cette rubrique des informations de contact relatives aux administrations, services et organismes locaux.

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Népal (contacts utiles), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.