Voyager en Nouvelle-Zélande
Cette page reprend les fiches « Sécurité », « Entrée / séjour » et « Santé » du ministère français (mise à jour le 02 novembre 2026). Elles font foi : relisez-les juste avant de partir.
Sécurité et conseils officielsVérifié
Zones de vigilance
Dernière actualisation le 11/03/2026, information toujours valable à la date du jour
Sécurité
Si le niveau de criminalité de droit commun reste faible en Nouvelle-Zélande, les précautions d’usage doivent toutefois être observées, la délinquance prenant de l’ampleur dans les grandes villes (présence de gangs à Wellington, Christchurch, et surtout Auckland) ainsi qu’à proximité des sites touristiques et des plages.
Ces gangs peuvent être impliqués dans le trafic de drogues, l’intimidation ou extorsion, les violences ciblées entre bandes rivales. En général, les ressortissants étrangers ne sont pas concernés. Toutefois, il convient d’éviter les confrontations, de ne pas s’approcher de rassemblements suspects, et de signaler tout comportement menaçant à la police (111 ou 105). La New Zealand Police dispose d’unités spécialisées dans le crime organisé et le soutien aux témoins.
Le risque de vols dans les véhicules (notamment les camping-cars et « camper vans ») existe sur l’ensemble du territoire. Il est donc fortement déconseillé de laisser ses effets personnels (argent, passeports, documents, etc.) dans un véhicule sans surveillance.
Il est rappelé aux voyageurs, et en particulier aux randonneurs et aux campeurs, qu’une vigilance accrue doit être accordée durant les étapes nocturnes où des vols ou attaques peuvent survenir. Le camping sauvage doit être évité. La réglementation variant selon les régions, il est recommandé de bien s’informer sur les lieux autorisés, sous peine de recevoir une amende. Il est prudent de camper dans les centres agréés ou près d’un lieu habité, de bien verrouiller son véhicule et de garder son téléphone près de soi pour appeler des secours en cas de nécessité. Pour de plus amples informations, consulter la page dédiée à ce sujet sur le site du gouvernement néo-zélandais
Risque sismique
La Nouvelle-Zélande est située sur deux lignes de faille, dans une zone de forte activité sismique enregistrant environ 20 000 secousses par an. Pour plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de séisme, consulter la fiche réflexe Séismes. Les sites internet (en anglais) GeoNet et Get ready/Earthquakes peuvent également être consultés pour se maintenir informé.
Les recommandations de base sont les suivantes :
- À l’intérieur :
- s’éloigner des fenêtres, des murs extérieurs, et de tout meuble, tableau ou luminaire susceptible de se renverser ou se décrocher ;
- s’abriter sous une table solide ou tout meuble résistant, ou rester debout sous un encadrement de porte.
- À l’extérieur :
- s’efforcer d’atteindre un espace libre, loin des arbres, poteaux électriques, murs ou bâtiments ;
- dans la voiture, s’arrêter au bord de la route et attendre à l’intérieur la fin des secousses.
Il est recommandé de stocker eau, piles, allumettes, lampes électriques, trousse médicale de première urgence, radio, bougies, vivres et quelques médicaments.
Dans tous les cas, conserver son calme, suivre les instructions données et attendre les secours, si nécessaire. Il faut savoir que tout séisme important est susceptible d’être suivi d’une série de secousses secondaires.
Si un tremblement de terre devait avoir lieu lors d’un séjour touristique, il est recommandé aux ressortissants français de prendre immédiatement contact avec leurs familles ou leurs proches afin de les rassurer sur leur sort ou, le cas échéant, en cas de problème de communication avec l’extérieur, avec l’ambassade de France à Wellington.
Tsunamis
Conséquence de l’activité sismique importante dans la région, les côtes de la Nouvelle Zélande font régulièrement l’objet d’alertes aux tsunamis. Il est important de se renseigner sur le dispositif mis en place localement lorsque l’on séjourne dans des zones à risque, afin de pouvoir évacuer rapidement en cas de besoin, et se réfugier en hauteur. Pour plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de tsunami, consulter le site internet (en anglais) Get ready/Tsunamis
Activité volcanique
L’attention des randonneurs est particulièrement attirée sur les précautions à prendre avant de se rendre sur deux sites volcaniques du pays situés dans l’île du Nord et dont l’activité peut reprendre à tout moment :
- le mont Ruapehu et le mont Tongariro ainsi que tout le parc du même nom ;
- l’île volcanique de White Island située dans la baie d’Abondance (Bay of Plenty), seulement accessible par survol depuis l'éruption de 2019.
Il est fortement conseillé aux visiteurs de se renseigner sur l’accessibilité de ces deux sites auprès des bureaux d’information avant de s’y rendre (Department of Conservation, GeoNET).
Climat
La Nouvelle-Zélande est sujette à des variations météorologiques rapides et imprévisibles (chute des températures, tempêtes de vent, forte pluie ou neige), quelles que soient la saison et la région, et en particulier en montagne. Les intempéries sont susceptibles d’affecter les infrastructures et les réseaux de communication, ainsi que la navigation. Il est recommandé de prêter une attention particulière à la météo, d’adapter ses déplacements et de s’équiper en conséquence pour y faire face, notamment en se munissant, en toutes circonstances, de vêtements chauds et imperméables. Il est fortement recommandé de suivre les informations et consignes de la protection civile néo-zélandaise et des services météorologiques sur les sites (en anglais) du National Emergency Management Agency et de Metservice , tout au long de son séjour.
Activités sportives à risque
La Nouvelle-Zélande est connue pour sa pratique des sports d’aventure et sports extrêmes (saut à l’élastique, parachute, rafting, jetboating, ascension sur glacier, quad, spéléologie, ponts suspendus, etc.). L’attention des voyageurs est attirée sur la condition physique et la prudence requises dans l’exercice de telles activités, surtout en cas de pratique non encadrée. Il est recommandé de vérifier que son assurance couvre également ces pratiques sportives.
Camping et randonnée
Explorer la Nouvelle-Zélande en toute sécurité nécessite une bonne préparation, également en termes d'équipement et une connaissance du niveau de ses compétences physiques et des conditions météorologiques.
Il reste encore des zones banches notamment dans les parcs nationaux et les zones reculées. Le cas échéant, il est judicieux de prévenir la famille et les proches pour qu'ils ne s'inquiètent pas inutilement.
Attention, le camping sauvage n'est autorisé que dans certaines zones spécifiques. Les autorités néo-zélandaises effectuent des contrôles réguliers et inopinés.
Pour plus d'informations, il convient de consulter le site du Departement of Conservation.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Nouvelle-Zélande (sécurité), mise à jour le 02 novembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 02 novembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
Entrée et séjourVérifié
Visas
Les ressortissants français peuvent visiter la Nouvelle-Zélande sans visa pour une période inférieure à 90 jours. Tout visiteur doit par contre disposer de son passeport en cours de validité, d’une autorisation de voyage électronique (NZeTA), d’un billet d’avion de retour ou à destination d’un pays tiers et pouvoir prouver qu’il disposera sur place de moyens suffisants pour son séjour.
Pour les autres types de demandes, il convient de se renseigner auprès des services d'immigration néo-zélandais, soit sur le site Immigration New Zealand, soit par téléphone (depuis la Nouvelle-Zélande : 0508 558 855 ; depuis l'étranger : +64 9 914 4100).
Autorisation de voyage électronique (NzeTA)
Tous les visiteurs doivent présenter la preuve de l’obtention de la NZeTA (autorisation de voyage électronique et taxe touristique pour la préservation de la nature valable pour deux ans). Consulter le site de Immigration New Zealand.
Pour les passagers en transit, l’obtention d’une autorisation NZeTA est également nécessaire. Pour plus de précisions, consulter la page dédiée sur le site de l’Immigration
Enfin pour toute information complémentaire liée aux conditions d'entrée et de séjour sur le territoire néo-zélandais, prendre l’attache de l’ambassade de Nouvelle-Zélande à Paris.
Programme Vacances-Travail (PVT)
L’accord intergouvernemental instituant un programme vacances-travail entre la France et la Nouvelle-Zélande a été signé à Paris le 2 juin 1999, et est entré en vigueur le 6 avril 2000.
Le programme Vacances-Travail entre la France et la Nouvelle-Zélande permet aux ressortissants français de 18 à 30 ans de séjourner en Nouvelle-Zélande pendant 12 mois. La demande de visa s’effectue en ligne sur le site d’Immigration New Zealand. Les conditions applicables sont précisées sur le site d’Immigration New Zealand.
Pour toute information complémentaire, il convient de contacter directement Immigration New Zealand, seule autorité compétente pour répondre aux questions sur ce sujet. Un service d’interprétation en français est disponible sur demande lors de votre appel. Il n’est pas possible de les contacter par courriel.
Règlementation douanière
Certaines précautions et gestes simples permettent d’éviter des complications douanières.
La loi néo-zélandaise en matière de règles douanières et biosanitaires est intransigeante. L’introduction dans le pays de produits prohibés est étroitement contrôlée. Il est donc recommandé de se conformer strictement à la règlementation en vigueur. Tout manquement peut être sévèrement sanctionné, à commencer par un refus d’entrée sur le territoire.
Contrôle biosanitaire
Une attention scrupuleuse est accordée aux menaces extérieures pouvant affecter l’écosystème (bactéries, insectes ou autres petits animaux) par les services de contrôle aux frontières. L’approche « bio-sécurité » est d’une extrême rigueur lors des contrôles effectués à l’aéroport, une amende de 400 dollars néo-zélandais pouvant être infligée sur le champ en cas d’infraction (même pour un fruit), voire beaucoup plus si l’intention de frauder est établie.
Des déclarations frauduleuses ou incorrectes à la douane néo-zélandaise peuvent faire l’objet d’amendes immédiatement exigées (allant jusqu’à 400 dollars néo-zélandais).
De manière générale :
- lorsque l’on prépare ses bagages, penser à bien respecter la liste des produits interdits et ceux qui doivent être déclarés (voir ci-après) ;
- en transit, si l’on pense acheter un souvenir ou des denrées durant l’escale, s’assurer que ces produits sont bien autorisés sur le territoire néo-zélandais ;
- à la descente de l’avion, penser à ne rien emmener de ce qui était à bord (boissons, fruits, pâtisseries) ;
- aux douanes, faire de son mieux pour faciliter le travail des douaniers.
Sont notamment strictement interdits les produits suivants :
- viandes aviaires (poulet, dinde, canard) et dérivés (foie gras frais), œufs ;
- viande de porc et charcuterie (saucisson, pâté, saucisse etc.) ;
- fruits frais, légumes et champignons ;
- miel et produits dérivés, pollens, cire et résine végétale ;
- animaux vivants (dont chiens et chats), animaux de compagnie, oiseaux, œufs d’oiseaux, poissons et insectes ;
- fleurs et feuillages, colliers de fleurs et assimilés ;
- emballage en paille ou autres herbes ;
- corail, ivoire (incluant les instruments de musique), peau de serpent, produits à base de cuir de crocodile ou d’os de baleine (dont colliers, bijoux, artefacts ou ornements) ;
- coquillages et carapaces de tortues.
Ces produits seront systématiquement détruits ou, si le voyageur accepte de payer le service, réexpédiés chez lui.
Produits devant être obligatoirement déclarés à l’arrivée :
- viandes (autres qu’aviaires), poissons et crustacés ;
- produits à base d’œufs (pâtes, pâtisseries) ;
- fruits et légumes secs ;
- pâtes et riz ;
- noix, graines, céréales, herbes et épices ;
- tous produits végétaux ou à base de plantes ;
- produits à base de fleurs séchées ;
- produits rembourrés avec des graines/céréales, de la paille ;
- produits à base de bambou, canne à sucre, noix de coco, paille ;
- tous produits contenant du bois ou à base de bois (incluant les instruments de musique) ;
- tous produits contenant ou à base de plumes, pelage, poils, peaux et os ;
- tous trophées de chasse ou animaux empaillés ;
- vêtements et chaussures ayant été en contact avec des animaux (dont animaux dits « de la ferme »), du matériel pour animaux, du matériel vétérinaire ou des cages à animaux ;
- tous matériels et vêtements de camping, de trekking et de marche ayant déjà été utilisés à la campagne ou à la montagne.
- les marchandises transportées à des fins professionnelles ou commerciales
- les marchandises transportées pour le compte d’une autre personne
- au-delà d’une certaine quantité : le tabac, l’alcool, les médicaments, les devises en liquide
Après inspection, ces produits seront retournés au voyageur, pour la grande majorité. Les autres seront traités à ses dépens puis seront rendus et, dans des cas plus rares, seront détruits ou, si le voyageur accepte de payer le service, réexpédiés chez lui.
Ces listes de produits ne sont pas exhaustives. Pour de plus amples informations sur les conditions d’accès au territoire et sur les douanes néo-zélandaises, se reporter au site du ministère néo-zélandais des Industries primaires ou au site des services de la douane néo-zélandaise.
Contrôle des appareils électroniques
Les agents chargés du contrôle aux frontières peuvent inspecter les appareils électroniques (ordinateurs, tablettes ou smartphones) des passagers à l’arrivée sur le territoire néo-zélandais et demander aux intéressés de fournir les codes d’accès, mots de passe ou clefs de chiffrement permettant l’inspection de ces appareils s’ils ont des « motifs raisonnables de soupçonner une infraction ».
Toute personne qui refuserait de fournir les codes permettant l’accès aux données des appareils qu’il détient s’expose à une amende de 5 000 dollars néo-zélandais et à se voir interdire l’entrée sur le territoire.
Les voyageurs sont invités à prendre toute précaution pour protéger leurs données confidentielles.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Nouvelle-Zélande (entrée et séjour), mise à jour le 02 novembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 02 novembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
NZeTA et taxe touristique : précisions complémentairesÀ confirmer
- NZeTA : environ 17 dollars néo-zélandais par l’application mobile, 23 par le site web, selon les sources consultées.
- Taxe de conservation et de tourisme (IVL) : 100 dollars néo-zélandais depuis le 1er octobre 2024, payée avec la NZeTA. Total d’environ 117 à 123 dollars.
- Les titulaires d’un visa vacances-travail paient l’IVL dans le cadre du visa.
- Vérifiez le tarif proposé si une agence ou une compagnie fait la demande à votre place.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Nouvelle-Zélande (entrée et séjour) (source officielle) ; PVTistes, Nouvelle-Zélande : taxe touristique et NZeTA (communauté de voyageurs) ; Wego, visa, IVL et coût d’un voyage en 2026 (site de voyage (source commerciale))
SantéVérifié
Avant le départ
Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions en matière de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Ces indications ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre de vaccinations internationales, suffisamment longtemps avant la date de départ pour permettre le rappel des vaccins si nécessaire.
Pour plus d'information, consulter la rubrique "La santé en voyage".
Frais d’hospitalisation et dépenses de santé
Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé, parfois très élevés à l’étranger, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (dont la chirurgie et l’hospitalisation) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place.
La liste des hôpitaux dans les principales villes du pays est disponible sur le site du ministère néo-zélandais de la Santé (en anglais). En cas d’urgence, appeler le 111.
Indemnisation des dommages corporels en cas d’accident :
La Nouvelle-Zélande dispose d’un système de couverture universelle en cas d’accident nommé ACC, qui, le cas échéant, garantit une prise en charge des dommages corporels à toutes les personnes résidant ou voyageant sur le territoire. L’ACC ne remplace en aucun cas une assurance voyage, qui reste nécessaire pour prendre en charge un éventuel rapatriement, les frais médicaux liés aux maladies (…). Par ailleurs, dans certains cas, l’assurance voyage est obligatoire pour souscrire à un visa.
Pour plus d’informations sur le dispositif, consulter le site de l’Accident Compensation Corporation.
Recommandations pour la santé
Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) pour faire une évaluation de son état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement son dentiste avant le départ.
Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter dans ses bagages que les médicaments strictement nécessaires ; ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Les médicaments doivent être dans leur emballage d’origine avec les étiquettes originales, accompagnés d’une ordonnance portant le nom des médicaments en dénomination commune internationale (DCI). Il est indispensable de vérifier que les médicaments concernés sont autorisés dans le pays visité : pour plus d’informations, consulter la fiche Informations pratiques.
Bien penser à se munir de son ordonnance en cas de voyage avec un traitement spécifique de plus d'un mois. Certains médicaments doivent être déclarés à l'arrivée en Nouvelle-Zélande. Pour plus d'information, consulter le site du ministère néo-zélandais de la santé.
Vaccinations
Les vaccins recommandés en France sont également indispensables lors d’un séjour à l’étranger : les maladies qu’ils préviennent circulent partout dans le monde, parfois même plus fréquemment qu’en France. Avant tout départ, le voyageur (adulte et enfant) doit donc d’abord s’assurer d’être à jour du calendrier vaccinal français, en particulier des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche mais aussi contre la rougeole. Le carnet de vaccination peut être demandé à l’arrivée de certains pays.
Règles d'hygiène alimentaire
- Se laver les mains régulièrement avec de l’eau et du savon ou des solutions de lavage hydroalcooliques, surtout avant et après les repas et le passage aux toilettes ;
- Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson ;
- Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ;
- Peler les fruits et légumes ou les laver soigneusement (à l’eau saine) ;
- Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
- Ne boire que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant).
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.
Infections sexuellement transmissibles (IST)
Il est recommandé d’éviter les comportements sexuels à risque et de prendre toutes les précautions d’usage. En cas d’exposition à un risque, il est recommandé de consulter au plus tôt un professionnel de santé.
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.
Prévention des risques généraux
- Déplacements et route : privilégier les transports fiables, éviter la conduite de nuit, porter la ceinture/casque, se méfier des deux-roues et des conditions locales de circulation.
- Baignade et milieu aquatique : se baigner dans des zones surveillées, se renseigner sur les courants, éviter l’alcool avant baignade, sortir de l’eau en cas de fatigue ou de conditions locales défavorables.
- Animaux : se tenir à distance des cadavres d’animaux et de leurs déjections ; ne pas toucher ni nourrir les animaux, même familiers. En cas de morsure/griffure/léchage sur peau lésée, laver immédiatement à l’eau et au savon et consulter en urgence.
- Eaux douces et sols humides : éviter de marcher pieds nus ou de se baigner dans les eaux stagnantes ou douteuses ; porter des chaussures adaptées.
- Envenimations (serpents, scorpions, araignées, méduses) : ne pas manipuler d’animaux ou leurs cadavres, porter chaussures fermées et vêtements couvrants, vérifier vêtements/chaussures ; en cas de piqûre ou morsure, immobiliser, nettoyer et consulter rapidement.
- Climat et environnement : se protéger de la chaleur (hydratation, éviter les heures chaudes), du soleil (vêtements, protection solaire), et du froid ou de l’altitude selon la destination.
- Exposition à des substances toxiques ou environnementales : se protéger de l’exposition à la pollution et aux produits chimiques environnementaux.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Nouvelle-Zélande (santé), mise à jour le 02 novembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 02 novembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
Ambassade, consulats et urgencesVérifié
Retrouvez dans cette rubrique des informations de contact relatives aux administrations, services et organismes locaux.
Police : 111 (urgences vitales) ou 105 (signalements)
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Nouvelle-Zélande (contacts utiles), mise à jour le 02 novembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 02 novembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.