Voyage Malin

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Voyager aux Philippines

Cette page reprend les fiches « Sécurité », « Entrée / séjour » et « Santé » du ministère français (mise à jour le 15 septembre 2026). Elles font foi : relisez-les juste avant de partir.

Sécurité et conseils officielsVérifié

Zones de vigilance

Dernière actualisation le 11/03/2026, information toujours valable à la date du jour

La majeure partie du territoire philippin est placée en vigilance renforcée.

Zones formellement déconseillées L’île de Basilan, les archipels de Sulu et Tawi-Tawi. Dans l’ouest de Mindanao : la presqu’île de Zamboanga (provinces de Zamboanga del Norte, Zamboanga del Sur et Zamboanga Sibugay), Misamis occidental, Maguindanao, Lanao del Sur, Lanao del Norte, North Cotabato, Sultan Kudarat, South Cotabato (à l’exception de la ville de General Santos), Sarangani, Compostela Valley et l’île de Samal.
La zone maritime de la moitié sud de Palawan jusqu’à l’archipel de Sulu.

Zones déconseillées sauf raison impérative

À Mindanao, les provinces de Del Norte, Davao, Agusan del Sur, Misamis oriental (pour la portion de territoire située à l’ouest de Cagayan de Oro), Bukidnon et Surigao del Sur.

Troubles politiques

Les Philippines connaissent un niveau élevé de violence politique, susceptible de s’intensifier à l’approche des échéances électorales nationales et locales. Cette violence vise essentiellement des ressortissants philippins engagés en politique, des journalistes, des défenseurs des droits de l’Homme ainsi que des professionnels du droit, les étrangers ne constituent pas des cibles privilégiées, sauf dans certaines zones de Mindanao (cf. paragraphe sur le risque terroriste).

Il est recommandé d’éviter tout rassemblement politique et plus généralement, toute manifestation publique.

Criminalité

La criminalité demeure élevée sur le territoire philippin. Des milices privées opèrent de manière violente dans certaines régions ou municipalités. Il convient de faire preuve d’une vigilance renforcée sur les zones touristiques, en milieu urbain comme sur le littoral. À Manille, il est conseillé d'éviter la zone du port, notamment le quartier de Tondo et les bidonvilles alentour. Des agressions et des vols avec administration de drogues ont également été signalés dans le quartier d'Intramuros.

Les délits les plus fréquents sont les vols à l’arrachée et les cambriolages, en particulier dans les hôtels bon marché. Des vols à main armée peuvent également survenir. De manière générale, il est recommandé de ne pas se déplacer avec des objets de valeur, de conserver des copies de ses pièces d’identité et billets d’avion et de ne pas laisser ses effets personnels sans surveillance.

Les escroqueries en ligne ou par SMS, l'hameçonnage et le vol de données bancaires sont fréquents. Il est recommandé d'être particulièrement vigilant face aux propositions suspectes, notamment par SMS, et d’éviter de partager des données personnelles sauf raison impérative. L’utilisation de réseaux WIFI publics doit faire l’objet de précautions particulières.

Les cas de voyageurs victimes de perte de conscience et d’agression sexuelle après absorption de boissons contenant des substances psychoactives administrées à leur insu se sont multipliés ces dernières années aux Philippines, notamment à Manille et dans certaines zones touristiques y compris en dehors des grands centres urbains. Il est recommandé de n’accepter de boisson ou de nourriture que si elle est servie devant soi par un employé de l’établissement, de ne jamais laisser ses consommations sans surveillance et, autant que possible, de ne fréquenter les bars et discothèques qu’accompagné d’une personne de confiance. En cas de malaise soudain, il est conseillé d’alerte immédiatement les services d’urgence et les autorités locales.

Des agressions ou vols sous la menace ont été signalés dans certains taxis. Il convient d’éviter d’emprunter des taxis « à la volée » et d’utiliser une compagnie de VTC (voiture de transport avec chauffeur) bien implantée et officiellement enregistrée (par exemple « Grab »). Il est recommandé de vérifier l’identité du conducteur et l’immatriculation du véhicule avant toute prise en charge.

Les violences et homicides liés au trafic de drogue sont relativement fréquents dans l’ensemble du pays. Les opérations de lutte contre la drogue peuvent donner lieu à des interventions sécuritaires ponctuelles. Il est recommandé de se tenir à l’écart de toute situation pouvant être liée à des activités illicites.

Risque terroriste

Des mouvements islamistes armés, notamment le groupe Abou Sayyaf affilié à Daesh, sont actifs dans l’ouest de l’île de Mindanao ainsi que dans l’île de Basilian, et les archipels de Sulu et Tawi-Tawi. Ils se livrent, comme certains groupes criminels, à des enlèvements violents et à des extorsions visant notamment des étrangers étrangers. Plusieurs cas ont été recensés depuis 2009, sur terre comme en mer. Ces groupes disposent ayant de capacités de projection au-delà de leurs zones d'implantations habituelles.

La New People’s Army (NPA), branche armée du parti communiste philippin, est présente sur une grande partie du territoire, notamment dans le nord et le centre de l’île de Luçon ainsi que dans les îles de Samar, Leyte, Masbate, Negros et Mindoro. Des affrontements armés entre le NPA et les forces de sécurité philippines sont régulièrement signalés. Bien que ce groupe ne vise généralement pas les ressortissants étrangers, il convient, sur l’ensemble du territoire, de se renseigner auprès des autorités locales avant d’emprunter des voies isolées en zone rurale.

Compte tenu des menaces persistantes et élevées d’enlèvements émanant de groupes terroristes et criminels à Mindanao (tout particulièrement dans la partie ouest de l’ile) et en mer de Sulu, il est recommandé de redoubler de prudence et de vigilance dans les déplacements terrestres et maritimes, de se conformer strictement aux consignes de sécurité des autorités locales et de s’abstenir de se rendre dans les zones déconseillées (zones orange ou rouge – voir carte ci-dessous). Des incursions ponctuelles de ces groupes terroristes et criminels ont également été observées dans le sud des Visayas (côtes sud des îles de Cebu et Bohol).

Piraterie maritime

Des actes de piraterie à caractère crapuleux ou liés à des groupes terroristes et criminels ont été observés au large des côtes occidentales de Mindanao, ainsi que dans les archipels de Sulu et Tawi-Tawi. La navigation de plaisance est en conséquence formellement déconseillée dans le sud de la mer de Sulu et dans le nord de la mer de Célèbes. La plus grande prudence est recommandée dans les zones maritimes limitrophes. Voir aussi la fiche Piraterie maritime.

Tensions en mer de Chine méridionale.

Les eaux de la mer de Chine méridionale (dénommée localement mer des Philippines occidentale ou West Philippine Sea) sont déconseillées, en raison des différends relatifs à la souveraineté de ces îles et récifs et zones maritimes environnantes.

Ces tensions entre États riverains, en particulier avec la Chine méridionale, et tout particulièrement avec la Chine, peuvent donner lieu à des interceptions, des manœuvres d'intimidation ou des opérations de harcèlement par certaines forces de sécurité à l’égard des navires transitant dans ces eaux. Les navigateurs sont invités à se tenir informés de l’évolution de la situation sécuritaire avant tout transit dans cette zone.

Risque cyclonique

La période cyclonique s’étend généralement de mai à décembre. Les typhons peuvent affecter l'ensemble du territoire, avec une intensité variable selon les régions.

Les fortes précipitations associées provoquent chaque année des glissements de terrain et des inondations parfois meurtrières en zone rurale et dans les secteurs urbanisés exposés. Pour diminuer les risques, il convient d’éviter les zones inondables et les flancs de collines, pendant et après les épisodes de fortes pluies.

L’arrivée de typhons est généralement annoncée plusieurs jours à l’avance par l’institut météorologique philippin PAGASA (voir lien ci-dessous). Il est recommandé de suivre attentivement les bulletins officiels, de se mettre à l'abri dans un lieu sûr lors du passage d'un typhon et de renoncer à tout déplacement non indispensable, en particulier en mer.

Plus d’informations sur la conduite à tenir figurent sur la fiche Risques climatiques et sur les sites spécialisés d'observation météorologique Oceanweather Inc. et Philippine Atmospheric, Geophysical and Astronomical Services Administration.

Risque sismique

Le pays est situé sur la ceinture de feu du Pacifique, au croisement de plusieurs plaques tectoniques, et est traversé par plusieurs grandes failles. Les Philippines connaissent donc une activité sismique forte et très régulière.

Le risque de séismes de très forte magnitude est élevé dans l’ensemble du territoire, y compris dans la métropole de Manille et dans les autres grandes zones urbaines. Des secousses peuvent survenir sans préavis.

Plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de séisme figurent dans la fiche Séismes.

Risque volcanique

Plusieurs volcans actifs présentent un niveau de danger élevé aux Philippines et peuvent entrer en éruption à tout moment. Ces éruptions peuvent être soudaines, de forte intensité et de longue durée, comme l’éruption du volcan Taal, situé à 60 km au sud de Manille, entre février et mars 2020.

L’Institut philippin de volcanologie et de sismologie PHIVOLCS a établi des zones d’exclusion autour des volcans les plus actifs : notamment autour du cratère des volcans Taal, Mayon (province d’Albay) ; Bulusan (province de Sorsogon) et Kanlaon (Negros).

L’approche de certains volcans peut-être autorisée sous conditions, mais demeure potentiellement dangereuse, en particulier en cas de conditions météorologiques défavorables. Des coulées de lahar (boue volcanique) peuvent survenir en cas de fortes pluies.

Plus d’informations sont disponibles sur le site de l’Institut PHIVOLCS.

Recommandations générales

Il est recommandé de ne pas conserver l’ensemble de ses documents d’identité, moyens de paiement et liquidités dans un seul bagage et de ne circuler qu’avec le strict nécessaire. Les documents de voyage et les objets de valeur doivent être conservés en lieu sûr, idéalement dans le coffre de l’hébergement. Il est conseillé de conserver des copies (papier et numériques) de ses documents d’identité et titres de transport.

Activités sportives à risque

La couverture du réseau téléphonique peut être limitée ou inexistante dans certaines zones, en particulier lors de treks en montagne ou de croisières, notamment dans le nord de Luzon et sur l’île de Palawan. Il convient d’anticiper cette absence de connectivité et d’informer un tiers de son itinéraire et de son calendrier prévisionnel.

À la plage, il est recommandé d’être attentif aux risques liés aux courants marins et à la faune marine (méduses, …).

Avant toute activité de plongée, il est recommandé de vérifier que le centre et les moniteurs disposent des certifications requises et respectent les normes de sécurité internationale. Les infrastructures médicales spécialisées étant limitées, notamment en matière de caissons de décompression, une évacuation sanitaire par hélicoptère peut s’avérer nécessaire en cas d’accident. Il est indispensable de disposer d’une assurance couvrant les frais médicaux et les évacuations sanitaires.

Lors de randonnées ou de treks, compte tenu des risques de chute et de l’absence fréquente de réseau téléphonique, il est fortement recommandé d’être accompagné par un guide reconnu par les autorités touristiques locales et de se munir d’un équipement adapté ainsi que d’une trousse de premiers secours.

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Philippines (sécurité), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

Entrée et séjourVérifié

Visite touristique et séjour de courte durée (moins de deux mois)

Il est possible pour les ressortissants français de se rendre aux Philippines sans visa préalable pour un séjour touristique. Le tampon d’entrée apposé à l’arrivée par le service de l’immigration autorise un séjour n’excédant pas 30 jours, à partir de la date d’arrivée aux Philippines, sous réserve de présenter un billet d’avion de retour ou de continuation de son voyage vers un pays tiers.

Toute personne arrivant aux Philippines doit remplir une « eTravel Card (https://etravel.gov.ph/) » via la plateforme officielle dédiée. Il est recommandé de remplir le formulaire 72 heures avant le départ vers les Philippines afin d’éviter tout désagrément à l’arrivée. La présentation du QR code généré par cette application est exigée à l’embarquement par les compagnies aériennes et à l’arrivée sur le territoire philippin. Ce formulaire doit également être renseigné avant tout départ du territoire philippin.

Des informations complémentaires sont disponibles sur le site de l’ambassade des Philippines en France (https://parispe.dfa.gov.ph/) (en anglais).

Il est possible d’obtenir sur place une prolongation de séjour de 29 jours supplémentaires au maximum, permettant un séjour total de 59 jours au maximum, après paiement d’une taxe de 3 030 pesos. Cette démarche s’effectue auprès du bureau de l’Immigration (Magallanes Drive, Intramuros, à Manille) ou auprès de l’une des antennes régionales de ce service. Si l’extension n’a pas été demandée en temps voulu, une amende de 1 000 pesos est également imposée.

À leur départ à l’aéroport, une taxe de voyage peut être exigée si elle n’est pas incluse dans le prix du billet d’avion. Son montant varie selon qu’il s’agit d’un vol intérieur ou international. Plus d’information sur le site https://tieza.gov.ph/travel-tax/

Résidence et séjour de longue durée (deux mois ou plus)

Les ressortissants français souhaitant séjourner aux Philippines pour une durée supérieure à deux mois doivent se renseigner avant leur départ auprès de l’ambassade des Philippines à Paris ou d’un des consulats des Philippines en France afin de déterminer le type de visa approprié.

Le dépassement de la durée du séjour autorisée ou le défaut de renouvellement du visa est passible d’une amende proportionnelle à la durée de séjour irrégulier et peut entrainer une interdiction de sortie des Philippines tant que la situation n’a pas été régularisée.

Circulation des mineurs

Les mineurs franco-philippins quittant le territoire philippin non accompagnés d’une personne exerçant l’autorité parentale peuvent être soumis à l’obligation d’obtenir une autorisation de voyage - « travel clearance » - obtenue auprès du Department of Social Welfare and Developpment (DSWD) selon des conditions et une procédure décrites sur le site de ce service (en anglais) :

Plus d’informations sur le site Internet du DSWD.

Réglementation douanière

L’importation de certains biens (notamment médicaments, transmetteurs radio, animaux vivants, supports audio et vidéo) doit faire l’objet d’une déclaration à l’arrivée auprès des autorités douanières.

Le transport de devises supérieures à 50 000 Php ou à 10 000 USD (ou équivalent en devise étrangère) doit faire l’objet d’une déclaration à la douane ou à la Banque centrale des Philippines.

Plus d’informations sur le site Internet du bureau des douanes philippin (https://customs.gov.ph/).

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Philippines (entrée et séjour), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

Carte d’arrivée électronique : précisions complémentairesÀ confirmer

À vérifier avant de partir Confirmez la durée autorisée sur la fiche du ministère français avant de réserver.

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Philippines (entrée et séjour) (source officielle) ; DMC Quote, guide des visas en Asie du Sud-Est 2026 (site de voyage (source commerciale))

SantéVérifié

Avant le départ

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions en matière de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Ces indications ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre de vaccinations internationales, suffisamment longtemps avant la date de départ pour permettre le rappel des vaccins si nécessaire.

Pour plus d'information, consulter la rubrique "La santé en voyage".

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé, parfois très élevés à l’étranger, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (dont la chirurgie et l’hospitalisation) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place.

Recommandations pour la santé

Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) pour faire une évaluation de son état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement son dentiste avant le départ.

Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter dans ses bagages que les médicaments strictement nécessaires ; ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Les médicaments doivent être dans leur emballage d’origine avec les étiquettes originales, accompagnés d’une ordonnance portant le nom des médicaments en dénomination commune internationale (DCI). Il est indispensable de vérifier que les médicaments concernés sont autorisés dans le pays visité : pour plus d’informations, consulter la fiche Informations pratiques.

Il convient d’avoir à l’esprit que tout problème de santé, mineur en France, peut devenir très problématique aux Philippines, faute parfois de pouvoir être soigné rapidement (notamment en province où les infrastructures de santé sont souvent éloignées et/ou insuffisantes).

Vaccinations

Les vaccins recommandés en France sont également indispensables lors d’un séjour à l’étranger : les maladies qu’ils préviennent circulent partout dans le monde, parfois même plus fréquemment qu’en France. Avant tout départ, le voyageur (adulte et enfant) doit donc d’abord s’assurer d’être à jour du calendrier vaccinal français, en particulier des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche mais aussi contre la rougeole. Le carnet de vaccination peut être demandé à l’arrivée de certains pays.

Des vaccinations complémentaires peuvent être nécessaires :

Il est donc conseillé de consulter son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) suffisamment de temps avant le voyage.

Chikungunya

La chikungunya est une maladie virale transmise par l’intermédiaire de moustiques infectés. Cette maladie se manifeste par l’apparition de symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin ; le traitement est uniquement symptomatique. Les moyens de prévention reposent sur la vaccination et la protection contre les piqûres de moustiques. Il est conseillé avant le départ de se référer à son médecin traitant et/ou à un centre de vaccination internationale.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.

La transmission du chikungunya est possible aux Philippines.

Dengue

La dengue est une maladie virale transmise par piqûres de moustiques. Les symptômes sont de type grippal (fièvre, maux de tête, courbatures, parfois éruption cutanée). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin. Il n’existe pas de traitement curatif. La prise en charge médicale repose uniquement sur le traitement des symptômes. Il faut impérativement éviter la prise d’anti-inflammatoire. La prévention individuelle repose essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques. La vaccination des voyageurs peut être indiquée dans certains cas. Il est conseillé de se référer, avant son départ, à son médecin traitant et /ou à un centre de vaccination internationale.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.

Encéphalite japonaise

L’encéphalite japonaise est une infection virale grave principalement transmise à l’humain par la piqûre de moustiques infectés, qui se reproduisent dans les zones rurales, notamment les rizières. Les porcs et les oiseaux aquatiques servent de réservoirs naturels pour le virus.

Les symptômes de l’encéphalite japonaise apparaissent après une période d’incubation de 4 à 15 jours. La plupart des infections restent bénignes, se manifestant par une simple fièvre ou des céphalées. Dans environ 1 cas sur 250, les personnes touchées peuvent présenter une forte fièvre, une raideur de la nuque, une désorientation, un coma, des convulsions et une paralysie. La mortalité peut atteindre 30%. Beaucoup de survivants souffrent de séquelles neurologiques.

Il n’existe pas de traitement curatif. La prévention repose sur la protection contre les piqures de moustiques et la vaccination.

Pour plus d’informations, consulter le site de l'Organisation mondiale de la Santé et le site de l'Institut Pasteur.

Paludisme

Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire transmise par piqûres de moustiques infectés. Les formes bénignes associent des symptômes de type grippal : fièvre, frissons, fatigue, maux de tête, courbatures, vomissements. Des formes graves potentiellement mortelles peuvent survenir d’emblée ou en l’absence de traitement (confusion, convulsions, difficultés à respirer, jaunisse, saignements anormaux). En cas de survenue de symptômes pendant un séjour à l’étranger ou dans les semaines qui suivent le retour, il est nécessaire de consulter rapidement un médecin.

La prévention du paludisme repose sur la protection contre les piqûres de moustiques et la prise d’un traitement préventif. Avant tout séjour en zone d’endémie, il est recommandé de consulter son médecin traitant ou un médecin spécialisé en médecine des voyages.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.

Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire potentiellement grave transmise par les piqûres de moustiques, prégnant aux Philippines dans les zones se situant en-dessous de 600 mètres d’altitude, principalement dans les îles de Mindoro, Palawan, Negros, Mindanao et Sulu.

Zika

Il s’agit d’une maladie due à un virus transmis principalement par piqûre de moustiques et dans certains cas par voie sexuelle. Les symptômes sont généralement absents ou modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées). La survenue de complications graves telle que des atteintes neurologiques (syndrome de Guillain Barré) et des microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus est attestée.

La prévention repose uniquement sur la protection contre les piqûres de moustiques.

Il est conseillé aux femmes enceintes ou ayant un projet de grossesse de consulter au préalable un médecin avant tout déplacement dans une zone infectée. En cas de maintien du voyage, il est impératif de se protéger des piqûres de moustiques et d’appliquer les mesures adaptées contre la transmission sexuelle.

Consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.

Choléra

Le choléra est une infection digestive bactérienne qui se transmet par ingestion d’aliments mal cuits (fruits de mer, par exemple) ou souillés (fruits et légumes) et/ ou ingestion d’eau contaminée. Cette maladie, dite « des mains sales », se traduit par des troubles digestifs sévères (diarrhée liquide abondante, crampes abdominales, vomissements), un état de faiblesse générale et parfois de la fièvre.

La prévention repose sur la vaccination et le respect des règles d’hygiène alimentaire (se laver régulièrement les mains, ne consommer que de l’eau en bouteille, peler les fruits et légumes, manger de la nourriture cuite ; utilisation des installations sanitaires). Les personnes présentant les signes de la maladie doivent consulter un médecin en urgence.

Pour plus d’informations, consulter le site Santé publique France et le site du ministère de la Santé.

Fièvre typhoïde

La fièvre typhoïde est une maladie infectieuse causée par des bactéries présentes dans l’eau contaminée par des matières fécales d’origine humaine. L’infection résulte le plus souvent de l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés, ou d’une transmission directe de personne à personne. Les symptômes surviennent en moyenne 3 semaines après la contamination et associent fièvre, maux de tête, perte d’appétit, douleurs abdominales avec diarrhée ou constipation, fatigue et parfois, éruption cutanée. Dans les formes plus graves, la fièvre typhoïde peut être fatale en l’absence de traitement.

Les mesures de prévention reposent sur les règles élémentaires d’hygiène générale vis-à-vis de l’eau, des aliments et du lavage des mains ainsi que sur la vaccination.

Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur.

Leptospirose

La leptospirose est une maladie bactérienne présente dans le monde entier. La transmission à l’humain se fait par contact cutané (muqueuse ou plaie) avec les milieux souillés par les urines d’animaux infectés (rongeurs, animaux d’élevage et de compagnie). La maladie est souvent bénigne, mais parfois mortelle.

La prévention repose sur les mesures d’hygiène générales (lavage des mains, lutte contre les rongeurs, assainissement, etc.) et sur la vaccination des personnels à risque.

Pour plus d’informations, consulter le site Santé publique France et le site du ministère de la Santé.

Poliomyélite

La poliomyélite est une maladie très contagieuse due à un virus, transmis principalement par l’intermédiaire d’eau souillée et d’aliments contaminés par les selles. Après une incubation de quelques jours, l’infection est souvent bénigne voire asymptomatique mais dans de rares cas, elle peut entraîner une paralysie aiguë parfois irréversible, notamment des membres inférieurs. La paralysie des muscles respiratoires peut être mortelle. Il n’existe pas de traitement curatif et seulement des soins symptomatiques. La prévention repose sur la vaccination.

Pour plus d’informations, consulter le site de l'Organisation mondiale de la Santé et le site de l'Institut Pasteur.

Des cas de poliomyélite ont été signalés aux Philippines.

Rage

La rage est une maladie virale mortelle affectant le système nerveux et présent dans la salive des animaux infectés, tels que chiens, chats, chauves-souris et autres mammifères sauvages. Le virus se transmet par morsure, griffure ou contact de la salive avec une peau lésée ou une muqueuse. L’évolution est rapide avec l’apparition de fièvre, maux de tête, anxiété puis de troubles neurologiques (coma). La rage est presque toujours mortelle une fois les symptômes déclarés. Il est recommandé d’éviter tout contact avec des animaux suspects domestiques ou sauvages. La vaccination préventive contre la rage avant un séjour en zone exposée peut être indiquée en fonction du type de voyage et en particulier chez les jeunes enfants dès qu’ils marchent. Il est conseillé de demander conseil à un médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

En cas d’exposition à risque, consulter immédiatement un médecin même si la vaccination est bien à jour.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires et le site de l'Institut Pasteur.

L’ensemble de l’archipel philippin est affecté par la rage, avec une prévalence particulière dans le nord de l’île de Luçon et sur l’île de Bohol.

Tuberculose

La tuberculose est une maladie infectieuse causée par une bactérie, transmise par voie aérienne. Elle touche principalement les poumons, mais peut aussi affecter d’autres organes. La maladie peut être latente ou active, avec des symptômes comme une toux prolongée, de la fièvre, des sueurs nocturnes et une perte de poids. Le traitement associe plusieurs antibiotiques pendant plusieurs mois La prévention repose sur la vaccination par le BCG, la détection précoce et le traitement complet des malades.

Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur et le site de l'Organisation mondiale de la Santé.

Mesures générales de prévention des piqûres de moustiques

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé et le site de l'Assurance Maladie.

Règles d'hygiène alimentaire

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.

Infections sexuellement transmissibles (IST)

Il est recommandé d’éviter les comportements sexuels à risque et de prendre toutes les précautions d’usage. En cas d’exposition à un risque, il est recommandé de consulter au plus tôt un professionnel de santé.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.

Prévention des risques généraux

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Philippines (santé), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

Ambassade, consulats et urgencesVérifié

Retrouvez dans cette rubrique des informations de contact relatives aux administrations, services et organismes locaux.

Secours

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Philippines (contacts utiles), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.