Voyager au Sri Lanka
Cette page reprend les fiches « Sécurité », « Entrée / séjour » et « Santé » du ministère français (mise à jour le 27 septembre 2026). Elles font foi : relisez-les juste avant de partir.
Sécurité et conseils officielsVérifié
Zones de vigilance
Dernière actualisation le 12/03/2026, information toujours valable à la date du jour
L’ensemble du pays est placé en zone de vigilance renforcée. Dans les provinces de l’Est et du Nord, des travaux de reconstruction des infrastructures et d’aménagement des sites touristiques sont en cours.
Dans ces deux provinces (districts de Mannar, Vavuniya, Mullaitivu, Kilinochchi, Jaffna, Trincomalee, Batticaloa et Ampara), il est recommandé :
- de respecter la signalisation de la présence possible de mines et les interdictions d’accès à certains endroits ;
- de ne pas s’écarter des principaux axes de circulation ;
- d'éviter les zones forestières, les rizières et les maisons en ruine qui peuvent abriter des mines ou d’autres engins explosifs ;
Par ailleurs, des risques d’attaques de frelons existent sur le site de Sigiriya (voir la rubrique Santé de cette fiche).
Risques liés aux transports
La circulation routière à Sri Lanka est risquée : infractions aux règles de circulation récurrentes, étroitesse et encombrement des axes routiers, réactions imprévisibles des conducteurs, présence de piétons et d’animaux sur les routes. Ainsi, la plus grande vigilance est recommandée quant à la location de scooters, motos ou tuk-tuk (conduite à gauche). Il est préférable de louer une voiture avec chauffeur, de veiller à ce que le véhicule soit assuré et le chauffeur habilité à transporter des touristes, et d’éviter de rouler de nuit. La majorité des accidents de la route impliquent des deux-roues et des tuk-tuk.
Délinquance – risques spécifiques aux endroits touristiques
La petite délinquance, en particulier les vols, est en augmentation dans les lieux fréquentés par les touristes (notamment sur les plages –cas de vols à l’arraché par des personnes conduisant des motos, dans les chambres d’hôtes du bord de mer, dans les trains et les bus, etc.).
Risques spécifiques pour les femmes
Le harcèlement de rue est fréquent et des agressions sexuelles, voire des viols, ont été signalés. Certains lieux exposent davantage aux risques de harcèlement (transports en commun, environs des ports et des gares, quartiers fréquentés majoritairement par des hommes, rues avec des échoppes visant une clientèle masculine). Il est conseillé aux femmes d’éviter de se déplacer à pied, seules, dans les zones peu fréquentées, après la tombée de la nuit (rues peu animées, y compris dans les grandes villes ; ruelles de villages ; plages, etc.). Des cas d’attouchements sexuels à l’occasion de soins du corps ou de massages ont également été signalés. Il est préférable de s’assurer au préalable de la réputation de l’établissement et de s’entourer de précautions une fois sur place.
Risques naturels
Le Sri Lanka est un pays à mousson, qui peut connaître des précipitations durables et abondantes. Les orages peuvent être particulièrement violents. Même hors période de mousson, des inondations peuvent survenir de façon soudaine, notamment en zone montagneuse, ainsi que des chutes de pierres et des glissements de terrain. Le cyclone Ditwah fin novembre 2025 en a été l’illustration.
Terrorisme
Le risque terroriste existe à l’échelle régionale et un processus de radicalisation islamiste d’une frange de la population est à l’œuvre à Sri Lanka. Des attentats revendiqués par Daech ont eu lieu le 21 avril 2019 à Colombo, Negombo et Batticaloa, dans des églises et de grands hôtels de la capitale. Les autorités ont indiqué avoir démantelé le réseau qui a perpétré ces attaques. Des mesures de sécurité renforcées ont été prises dans tout le pays, y compris dans les transports et les sites touristiques. Il est recommandé d’être attentif aux consignes données par les forces de sécurité et de se soumettre aux contrôles éventuels. Le risque d’autres attaques, qui pourraient viser des sites touristiques fréquentés par les étrangers, ne peut être exclu. Il convient d’éviter les rassemblements politiques ou religieux.
Risques de tensions intercommunautaires
Le pays a connu, au cours des dernières années, des épisodes de violences intercommunautaires. Des attaques visant la communauté musulmane ont eu lieu après les attentats du 21 avril 2019. De nouvelles violences sont susceptibles de se produire dans tout le pays. Il est recommandé de se tenir à l’écart de tout rassemblement.
Piraterie maritime
En raison du risque de piraterie, il est recommandé de signaler tout projet de déplacement par voie maritime dans la région et de rejoindre la coopération maritime volontaire en transmettant sa position et ses intentions à :
État-major ALINDIEN COMFOR EAU : par téléphone +971 74 265 21 265 ou par courriel à alindien-comfor-eau-marsec.contact.fct@intradef.gouv.fr ou alindien-marsec.operateur.fct@def.gouv.fr ;
Il est également recommandé de consulter la fiche consacrée à la Piraterie maritime.
Risques liés aux mines
Il reste des zones non déminées dans les provinces de l’est et du nord. Elles sont signalées et interdites d’accès. Il convient d’être prudent lorsque l’on s’aventure hors des principaux axes routiers.
Recommandations générales
- Ne pas sortir des axes routiers importants et ne pas conduire de nuit.
- Éviter de se promener seul après la tombée de la nuit sans s’être informé des risques potentiels auprès de personnes connaissant les lieux.
- Refuser les offres de services non sollicitées émanant des chauffeurs de trois roues (« tuk tuk »), des rabatteurs aux abords des hôtels, des « beach boys » sur les plages et de personnes se faisant passer pour des guides.
- Ne pas transporter ses papiers d’identité et son argent dans un même sac; sortir avec le strict minimum ; conserver en lieu sûr (dans le coffre de la chambre d’hôtel par exemple) de l’argent et une copie du passeport (une version numérique pourra également être utile). Il convient d’avoir toujours sur soi un document officiel d’identité comportant une photo.
Risque de noyade
La plus grande prudence est recommandée lors des baignades sur le littoral srilankais, en raison de la puissance des vagues et de la force des courants. Sur la côte ouest, la baignade en mer est vivement déconseillée d’avril à novembre, et sur la côte est de décembre à mars. Chaque année, plusieurs touristes se noient sur les plages touristiques de l’ouest et du sud du pays (notamment à Hikkaduwa, Mirissa ou Tangalle), en particulier pendant les mois de mousson. La plus grande vigilance est recommandée, y compris pour les nageurs confirmés. Il convient, dans la mesure du possible, de rester en groupe et de préférer les plages qui disposent d’un dispositif de surveillance. Se renseigner systématiquement sur les conditions de sécurité avant de se baigner.
À la plage, être conscient des risques liés à la faune marine
Des attaques - rares - par des crocodiles, en bord de lagune, et aux embouchures des rivières, peuvent survenir. Certaines plages peuvent être temporairement interdites en raison de la prolifération de méduses. En cas de piqûre (pouvant entraîner des démangeaisons urticantes et contractures musculaires), il convient de consulter un médecin dans les plus brefs délais.
Excursions
Aborder les excursions en pleine nature avec prudence, de préférence accompagné d’un guide qui saura réagir de manière adéquate en présence de serpents, sangsues, singes, éléphants, crocodiles, varans et autres animaux. Dans les parcs et aux abords des sites archéologiques, ne donner en aucun cas de la nourriture aux animaux : les singes et les éléphants peuvent se montrer agressifs. Se tenir à l’écart des chiens, en ville comme à la campagne, et consulter immédiatement un médecin en cas de morsure ou griffure, même d’apparence banale en raison du risque de transmission de la rage qui sévit de manière endémique à Sri Lanka (cf. rubrique santé).
Plaisance
Il est conseillé aux plaisanciers devant faire une escale non planifiée à Sri Lanka :
- De prévenir les garde-côtes sur la fréquence internationale de secours ;
- De ne pas entrer dans les eaux territoriales sans l’accord des autorités ;
- De faire escale dans le port indiqué par les autorités ;
- De ne pas descendre du bateau sans autorisation préalable des autorités.
Le fait de faire escale dans un port sri lankais sans autorisation préalable des gardes côtes est considéré comme une entrée illégale sur le territoire sri lankais et est passible d’une amende et de prison ferme. En cas de réparations à effectuer sur un bateau à Sri Lanka, il est nécessaire de demander un devis avant de commencer les réparations.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Sri Lanka (sécurité), mise à jour le 27 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 27 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
Entrée et séjourVérifié
Formalités d’entrée
Depuis le 25 mai 2026, les ressortissants français titulaires d’un passeport ordinaire, de service ou diplomatique bénéficient de la gratuité des frais liés à l’autorisation électronique de voyage (ETA) pour les séjours touristiques ou d’affaires à Sri Lanka d'une durée de 30 jours. Tous les voyageurs demeurent toutefois tenus d’obtenir une ETA préalablement à leur arrivée sur le territoire sri-lankais. Les demandes doivent être effectuées exclusivement via le site officiel : https://eta.gov.lk/slvisa/
A l’arrivée à Sri Lanka, les visiteurs doivent être munis d’un passeport d’une durée de validité d’au moins 6 mois après la date d’entrée, d’un billet de retour et de justificatifs de ressources pour la durée de leur séjour. Il est recommandé aux voyageurs désireux d’effectuer un voyage comprenant des étapes en Inde, à Sri Lanka, et de nouveau en Inde, de s’informer de la réglementation indienne en matière de visa de tourisme (voir la fiche Conseils aux voyageurs Inde, rubrique Entrée/Séjour).
Si l’objet de la visite à Sri Lanka est autre que touristique, il convient de formuler, préalablement au départ, une demande de visa auprès des autorités sri-lankaises compétentes pour le lieu de résidence du visiteur. Entrer à Sri Lanka avec un visa de tourisme puis le faire transformer sur place en visa de résident est illégal et expose à un risque d’expulsion du territoire.
Réglementation douanière
Les touristes peuvent importer en franchise de douane (duty-free) à concurrence de 125 USD de biens achetés à l’étranger, et de 187,5 USD de biens achetés au duty-free shop de l’aéroport à l’arrivée à Sri Lanka. Les touristes peuvent importer leurs effets à usage personnel (vêtements, articles de toilette, etc.) et deux bouteilles de vin, un litre et demi de spiritueux, ¼ L d’eau de toilette et parfums et souvenirs en petite quantité, pour une valeur inférieure ou égale à 250 USD.
L’importation/l’exportation des articles suivants est réglementée : or, bijoux, pierres et métaux précieux, spiritueux et vins, cosmétiques, médicaments, équipements de télécommunication, devises étrangères au-delà de 15 000 USD ou équivalent (si l’on prévoit de réexporter une somme égale ou supérieure à 5 000 USD, la totalité de la somme doit être déclarée), animaux et plantes (y compris des parties), certains objets en bois, armes à feu, munitions, pistolets à air comprimé, explosifs (y compris les feux d’artifice), tout article dont l’importation est soumise à l’obtention d’un permis.
L’importation des articles suivants est prohibée : narcotiques, psychotropes, médicaments ou précurseurs chimiques, matériaux pornographiques, littérature religieuse, cigarettes.
L’exportation des articles suivants est interdite : antiquités, statues, trésors nationaux, livres anciens, animaux, oiseaux et reptiles (vivants ou morts), plants de thé, de caoutchouc et de cocotier.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Sri Lanka (entrée et séjour), mise à jour le 27 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 27 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
SantéVérifié
Avant le départ
Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions en matière de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Ces indications ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre de vaccinations internationales, suffisamment longtemps avant la date de départ pour permettre le rappel des vaccins si nécessaire.
Pour plus d'information, consulter la rubrique "La santé en voyage".
Frais d’hospitalisation et dépenses de santé
Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé, parfois très élevés à l’étranger, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (dont la chirurgie et l’hospitalisation) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place.
Les voyageurs ne maitrisant pas l’anglais pourront inclure dans leur contrat d’assistance la prise en charge d’un interprète.
Une liste complète des médecins connus est disponible sur le site de l’ambassade de France à Sri Lanka.
Recommandations pour la santé
Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) pour faire une évaluation de son état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement son dentiste avant le départ.
Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter dans ses bagages que les médicaments strictement nécessaires ; ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Les médicaments doivent être dans leur emballage d’origine avec les étiquettes originales, accompagnés d’une ordonnance portant le nom des médicaments en dénomination commune internationale (DCI). Il est indispensable de vérifier que les médicaments concernés sont autorisés dans le pays visité : pour plus d’informations, consulter la fiche Informations pratiques.
Vaccinations
Les vaccins recommandés en France sont également indispensables lors d’un séjour à l’étranger : les maladies qu’ils préviennent circulent partout dans le monde, parfois même plus fréquemment qu’en France. Avant tout départ, le voyageur (adulte et enfant) doit donc d’abord s’assurer d’être à jour du calendrier vaccinal français, en particulier des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche mais aussi contre la rougeole. Le carnet de vaccination peut être demandé à l’arrivée de certains pays.
Des vaccinations complémentaires peuvent être nécessaires :
- Hépatite A : en fonction des conditions et de la durée de séjour ;
- Fièvre typhoïde : en fonction des conditions et de la durée de séjour ;
- Hépatite B : en cas de séjours fréquents ou prolongés ;
- Tuberculose : chez les enfants de moins de 15 ans en cas de séjours fréquents ou prolongés ;
- Rage : notamment enfants en bas âge, séjour en milieu rural ou éloigné des villes principales ;
- Chikungunya : en cas d’épidémie ou de séjour prolongé ;
- Dengue : en cas d’épidémie active ou de séjour prolongé en zone endémique ;
- Encéphalite japonaise : en fonction des conditions et de la durée du séjour.
Il est donc conseillé de consulter son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) suffisamment de temps avant le voyage.
Chikungunya
La chikungunya est une maladie virale transmise par l’intermédiaire de moustiques infectés. Cette maladie se manifeste par l’apparition de symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin ; le traitement est uniquement symptomatique. Les moyens de prévention reposent sur la vaccination et la protection contre les piqûres de moustiques. Il est conseillé avant le départ de se référer à son médecin traitant et/ou à un centre de vaccination internationale.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.
Le virus du chikungunya circule à Sri Lanka et peut, à certaines saisons, être particulièrement répandu.
Dengue
La dengue est une maladie virale transmise par piqûres de moustiques. Les symptômes sont de type grippal (fièvre, maux de tête, courbatures, parfois éruption cutanée). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin. Il n’existe pas de traitement curatif. La prise en charge médicale repose uniquement sur le traitement des symptômes. Il faut impérativement éviter la prise d’anti-inflammatoire. La prévention individuelle repose essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques. La vaccination des voyageurs peut être indiquée dans certains cas. Il est conseillé de se référer, avant son départ, à son médecin traitant et /ou à un centre de vaccination internationale.
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.
Les autorités sri-lankaises alertent sur une augmentation significative des cas de dengue, principalement due aux conditions météorologiques. De nombreux cas sont localisés dans le district de Colombo.
Encéphalite japonaise
L’encéphalite japonaise est une infection virale grave principalement transmise à l’humain par la piqûre de moustiques infectés, qui se reproduisent dans les zones rurales, notamment les rizières. Les porcs et les oiseaux aquatiques servent de réservoirs naturels pour le virus.
Les symptômes de l’encéphalite japonaise apparaissent après une période d’incubation de 4 à 15 jours. La plupart des infections restent bénignes, se manifestant par une simple fièvre ou des céphalées. Dans environ 1 cas sur 250, les personnes touchées peuvent présenter une forte fièvre, une raideur de la nuque, une désorientation, un coma, des convulsions et une paralysie. La mortalité peut atteindre 30%. Beaucoup de survivants souffrent de séquelles neurologiques.
Il n’existe pas de traitement curatif. La prévention repose sur la protection contre les piqures de moustiques et la vaccination.
Pour plus d’informations, consulter le site de l'Organisation mondiale de la Santé et le site de l'Institut Pasteur.
Paludisme
Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire transmise par piqûres de moustiques infectés. Les formes bénignes associent des symptômes de type grippal : fièvre, frissons, fatigue, maux de tête, courbatures, vomissements. Des formes graves potentiellement mortelles peuvent survenir d’emblée ou en l’absence de traitement (confusion, convulsions, difficultés à respirer, jaunisse, saignements anormaux). En cas de survenue de symptômes pendant un séjour à l’étranger ou dans les semaines qui suivent le retour, il est nécessaire de consulter rapidement un médecin.
La prévention du paludisme repose sur la protection contre les piqûres de moustiques et la prise d’un traitement préventif. Avant tout séjour en zone d’endémie, il est recommandé de consulter son médecin traitant ou un médecin spécialisé en médecine des voyages.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.
Le paludisme est considéré par l’OMS comme éradiqué à Sri Lanka depuis 2016. Cependant, il arrive que des cas importés donnent lieu à quelques foyers de circulation localisés.
Zika
Il s’agit d’une maladie due à un virus transmis principalement par piqûre de moustiques et dans certains cas par voie sexuelle. Les symptômes sont généralement absents ou modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées). La survenue de complications graves telle que des atteintes neurologiques (syndrome de Guillain Barré) et des microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus est attestée.
La prévention repose uniquement sur la protection contre les piqûres de moustiques.
Il est conseillé aux femmes enceintes ou ayant un projet de grossesse de consulter au préalable un médecin avant tout déplacement dans une zone infectée. En cas de maintien du voyage, il est impératif de se protéger des piqûres de moustiques et d’appliquer les mesures adaptées contre la transmission sexuelle.
Consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.
Fièvre typhoïde
La fièvre typhoïde est une maladie infectieuse causée par des bactéries présentes dans l’eau contaminée par des matières fécales d’origine humaine. L’infection résulte le plus souvent de l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés, ou d’une transmission directe de personne à personne. Les symptômes surviennent en moyenne 3 semaines après la contamination et associent fièvre, maux de tête, perte d’appétit, douleurs abdominales avec diarrhée ou constipation, fatigue et parfois, éruption cutanée. Dans les formes plus graves, la fièvre typhoïde peut être fatale en l’absence de traitement.
Les mesures de prévention reposent sur les règles élémentaires d’hygiène générale vis-à-vis de l’eau, des aliments et du lavage des mains ainsi que sur la vaccination.
Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur.
Leishmaniose
La leishmaniose est une maladie parasitaire transmise par la piqûre d’insectes infectés appelés phlébotomes et qui sont surtout actifs la nuit. La transmission entre êtres humains est exceptionnelle. La maladie se présente sous trois formes principales : cutanée (lésions de la peau), muco-cutanée (détruit les muqueuses du nez et de la bouche) et viscérale (atteinte grave des organes internes, souvent mortelle sans traitement).
Il n’existe aucun vaccin ni traitement préventif. La prévention repose sur la protection contre les piqûres, notamment par l’utilisation de moustiquaires et de répulsifs.
Pour plus d’informations, consulter le site de l'Organisation mondiale de la Santé et le site de l'Institut Pasteur.
Leptospirose
La leptospirose est une maladie bactérienne présente dans le monde entier. La transmission à l’humain se fait par contact cutané (muqueuse ou plaie) avec les milieux souillés par les urines d’animaux infectés (rongeurs, animaux d’élevage et de compagnie). La maladie est souvent bénigne, mais parfois mortelle.
La prévention repose sur les mesures d’hygiène générales (lavage des mains, lutte contre les rongeurs, assainissement, etc.) et sur la vaccination des personnels à risque.
Pour plus d’informations, consulter le site Santé publique France et le site du ministère de la Santé.
Rage
La rage est une maladie virale mortelle affectant le système nerveux et présent dans la salive des animaux infectés, tels que chiens, chats, chauves-souris et autres mammifères sauvages. Le virus se transmet par morsure, griffure ou contact de la salive avec une peau lésée ou une muqueuse. L’évolution est rapide avec l’apparition de fièvre, maux de tête, anxiété puis de troubles neurologiques (coma). La rage est presque toujours mortelle une fois les symptômes déclarés. Il est recommandé d’éviter tout contact avec des animaux suspects domestiques ou sauvages. La vaccination préventive contre la rage avant un séjour en zone exposée peut être indiquée en fonction du type de voyage et en particulier chez les jeunes enfants dès qu’ils marchent. Il est conseillé de demander conseil à un médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
En cas d’exposition à risque, consulter immédiatement un médecin même si la vaccination est bien à jour.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires et le site de l'Institut Pasteur.
Tuberculose
La tuberculose est une maladie infectieuse causée par une bactérie, transmise par voie aérienne. Elle touche principalement les poumons, mais peut aussi affecter d’autres organes. La maladie peut être latente ou active, avec des symptômes comme une toux prolongée, de la fièvre, des sueurs nocturnes et une perte de poids. Le traitement associe plusieurs antibiotiques pendant plusieurs mois La prévention repose sur la vaccination par le BCG, la détection précoce et le traitement complet des malades.
Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur et le site de l'Organisation mondiale de la Santé.
Mesures générales de prévention des piqûres de moustiques
- Porter des vêtements longs et couvrants ;
- Appliquer des produits répulsifs cutanés sur les zones découvertes du corps ;
- Protéger son logement (moustiquaires imprégnées d’insecticide, diffuseurs électriques, serpentins à l’extérieur, climatisation, etc.) ;
- Détruire les sites potentiels de reproduction des moustiques (récipients d’eau stagnante comme les soucoupes sous les pots de fleurs, les gouttières, les pneus, etc.).
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé et le site de l'Assurance Maladie.
Règles d'hygiène alimentaire
- Se laver les mains régulièrement avec de l’eau et du savon ou des solutions de lavage hydroalcooliques, surtout avant et après les repas et le passage aux toilettes ;
- Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson ;
- Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ;
- Peler les fruits et légumes ou les laver soigneusement (à l’eau saine) ;
- Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
- Ne boire que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant).
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.
Infections sexuellement transmissibles (IST)
Il est recommandé d’éviter les comportements sexuels à risque et de prendre toutes les précautions d’usage. En cas d’exposition à un risque, il est recommandé de consulter au plus tôt un professionnel de santé.
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.
En ville, on trouve facilement des moyens de contraception dans les pharmacies et la plupart des grandes surfaces.
Prévention des risques généraux
- Déplacements et route : privilégier les transports fiables, éviter la conduite de nuit, porter la ceinture/casque, se méfier des deux-roues et des conditions locales de circulation.
- Baignade et milieu aquatique : se baigner dans des zones surveillées, se renseigner sur les courants, éviter l’alcool avant baignade, sortir de l’eau en cas de fatigue ou de conditions locales défavorables.
- Animaux : se tenir à distance des cadavres d’animaux et de leurs déjections ; ne pas toucher ni nourrir les animaux, même familiers. En cas de morsure/griffure/léchage sur peau lésée, laver immédiatement à l’eau et au savon et consulter en urgence.
- Eaux douces et sols humides : éviter de marcher pieds nus ou de se baigner dans les eaux stagnantes ou douteuses ; porter des chaussures adaptées.
- Envenimations (serpents, scorpions, araignées, méduses) : ne pas manipuler d’animaux ou leurs cadavres, porter chaussures fermées et vêtements couvrants, vérifier vêtements/chaussures ; en cas de piqûre ou morsure, immobiliser, nettoyer et consulter rapidement.
- Climat et environnement : se protéger de la chaleur (hydratation, éviter les heures chaudes), du soleil (vêtements, protection solaire), et du froid ou de l’altitude selon la destination.
- Exposition à des substances toxiques ou environnementales : se protéger de l’exposition à la pollution et aux produits chimiques environnementaux.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Sri Lanka (santé), mise à jour le 27 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 27 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
Ambassade, consulats et urgencesVérifié
Retrouvez dans cette rubrique des informations de contact relatives aux administrations, services et organismes locaux.
Police touristique : +94 112 433 342 Secours et Hôpitaux à Colombo :
- Ambulance (General Hospital, gratuit) : +94 11 2691 111
- Ambulance médicalisée (Falck, payant) : +94 1990
- Lanka Hospital : +94 11 4530 000
- Nawaloka Hospital : +94 11 2544 444 / +94 11 2544 445 / +94 11 2544 446 / +94 11 2544 447
Department of Motor Traffic : +94 11 251 89 50 ou +94 11 251 89 26
Department of Immigration and Emigration Suhurupaya, Sri Subhuthipura Road, Battaramulla Hotline : 1962 Phone : +94-11-5329000 Hunting Line Fax : +94-11-2674621 Courriel : controller@immigration.gov.lk Web Site : immigration.gov.lk
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Sri Lanka (contacts utiles), mise à jour le 27 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 27 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.