Voyager en Thaïlande
Cette page reprend les fiches « Sécurité », « Entrée / séjour » et « Santé » du ministère français (mise à jour le 07 octobre 2026). Elles font foi : relisez-les juste avant de partir.
Entrée et séjourVérifié
Formalités d’entrée
Carte d’arrivée numérique obligatoire à partir du 1er mai 2025 :
Depuis le 1er mai 2025, tous les ressortissants étrangers entrant en Thaïlande par voie aérienne, terrestre ou maritime doivent remplir électroniquement la nouvelle carte d’arrivée digitale, mise en place par les services thaïlandais de l’immigration, (Thailand Digital Arrival Card - TDAC), dans les trois jours précédant leur arrivée : tdac.immigration.go.th
Ce formulaire TDAC, qu’il faut remplir en ligne, sera obligatoire pour tous les titulaires de passeports étrangers, y compris les touristes, les voyageurs d’affaires et les résidents de longue durée. Les seules exceptions concernent les voyageurs en transit ou en correspondance en Thaïlande sans passage par le contrôle d’immigration, ainsi que ceux entrant avec un Border Pass.
Visas
Avant de voyager en Thaïlande, il convient de s’assurer, sous peine de se voir refuser systématiquement l’entrée dans le pays par la police de l’immigration :
- de la durée de validité du passeport, qui doit être d’au moins six mois à compter de la date d’entrée sur le territoire thaïlandais. Par ailleurs, plusieurs pays d’Asie du sud-est présentent une exigence équivalente ; pour un parcours dans plusieurs pays de la région, il convient de s’assurer que la validité de son passeport est bien supérieure à 6 mois au moment de quitter la Thaïlande aussi, au risque de voir l’embarquement vers la destination suivante refusé ;
- que le passeport ne soit pas déchiré, abîmé, ou ne comporte pas une anomalie particulière, sous peine de se voir refuser l’entrée sur le territoire thaïlandais sans intervention possible de l’ambassade.
ATTENTION : Tout passeport déclaré perdu ou volé, auprès des autorités compétentes, que ce soit en France, en Thaïlande ou ailleurs, est signalé d’office comme étant invalide. Le détenteur d’un tel passeport se verra refuser l’entrée ou la sortie du territoire par la police de l’immigration thaïlandaise.
La délivrance des visas relève du seul pouvoir discrétionnaire des autorités thaïlandaises, souveraines en la matière : les autorités françaises ne peuvent en aucun cas interférer dans la gestion desdits visas.
La durée du séjour mentionnée sur le visa est très souvent réduite par les services de l’immigration au passage de la frontière. Il convient de vérifier avec la plus grande attention la date maximum autorisée, portée sur le tampon d’entrée, ainsi que le nombre d’entrées mentionnées. Il est recommandé de vérifier que le tampon est apposé sur le passeport lors du passage de la frontière (surtout par voie terrestre ou maritime), sous peine de devoir en répondre devant un tribunal.
Afin de justifier de ressources suffisantes pendant le séjour touristique, il peut en outre être demandé par les services de l’immigration de présenter l’équivalent de 20 000 THB par personne en espèces.
Il est illégal de faire plusieurs allers-retours (« visa run ») entre la Thaïlande et les pays limitrophes pour prolonger un séjour en Thaïlande sans visa.
S’agissant de l’emprunt de la voie routière (passage frontière), seuls deux passages sont autorisés par an. Au-delà, un visa est exigé au poste frontière par les autorités thaïlandaises. Cette disposition n’affecte pas le nombre de déplacements par voie aérienne.
À l’arrivée à l’aéroport, il est recommandé de ne recourir qu’aux services suivants : les taxis « agréés » (exiger le paiement de la course au compteur) ; la navette ferroviaire ; les services de transport en commun publics ; le service de limousines.
Séjour de quelques jours ou semaines
Depuis le 15 septembre 2026, les ressortissants français détenteurs d'un passeport ordinaire peuvent séjourner en Thaïlande, sans visa, jusqu'à 30 jours, à des fins touristiques uniquement, contre 60 jours auparavant.
Un dépassement du séjour au-delà des 30 jours autorisés, donnera lieu au paiement d'une amende, voire à une expulsion, en cas de non-extension auprès des services thaïlandais de l'immigration.
Seules deux entrées sans visa sont autorisées par année civile, quel que soit le mode de transport. Les autorités thaïlandaises considèrent en effet la pratique du « visa run », consistant à sortir du territoire thaïlandais pour y rentrer sans visa quelques jours plus tard à plusieurs reprises, comme illégale. Cela conduit systématiquement à un refus d’entrée sur le territoire et un placement en centre de rétention dans l’attente d’un renvoi vers le pays de provenance.
Pour en savoir plus, consulter le site de l’ambassade de Thaïlande en France.
Il est fortement recommandé, avant tout voyage, d’avoir souscrit un contrat d’assurance couvrant la totalité de la durée du séjour à l’étranger.
Depuis l’adoption d’un nouveau règlement entré en vigueur le 28 août 2026, les autorités thaïlandaises peuvent engager des procédures d’expulsion rapide vis-à-vis de tout ressortissant étranger, résident ou de passage : - s’il est jugé responsable d’un trouble à l’ordre public ou de nuisance aux bonnes mœurs ou à la tranquillité publique, ce qui inclut les personnes instiguant ou soutenant de tels agissements, ou bien, - s’il a commis l’une des infractions suivantes, pour laquelle il a été condamné de façon définitive et a purgé sa peine : 1. L’entrée ou le séjour illégal en Thaïlande, notamment en cas de dépassement du temps de séjour autorisé ; 2. Le travail sans permis ; 3. L’exercice d’une activité commerciale en violation de la législation thaïlandaise sur les entreprises étrangères ; 4. Le faux et usage de faux ; 5. Toute infraction passible d’une peine d’emprisonnement d’au moins cinq ans ; 6. Le fait d’avoir agi comme auteur principal, instigateur ou complice des infractions mentionnées ci-dessus.
Séjour supérieur à 30 jours
Pour un séjour d’une durée supérieure à 30 jours, l’obtention d’un visa est obligatoire. Les visas touristiques sont délivrés non pas en Thaïlande mais par les consulats de Thaïlande à l’étranger. Le passeport doit encore être valable pour six mois au moins lors de l’entrée sur le territoire.
Peines encourues en cas de non-respect des formalités d’entrée
Tout séjour irrégulier dans le pays est sévèrement puni par la loi et s’accompagne :
3. d’une mesure d’expulsion
La mise en œuvre de la procédure d’expulsion dépend du paiement des frais de gestion du dossier, de l’amende ainsi que de l’achat du billet d’avion de retour qui sont à la charge de la personne expulsée. Les conditions de rétention administrative précédant l’expulsion peuvent être rigoureuses.
4. d’une interdiction de séjour en Thaïlande
Pour mémoire, l’ambassade de France à Bangkok n’a aucune prise sur les services locaux de l’immigration thaïlandaise et ne pourra intercéder en cas de non-respect de la réglementation locale.
Plusieurs situations de séjour irrégulier peuvent se présenter :
a – Cas d’un étranger se signalant aux autorités thaïlandaises : l’étranger en situation de dépassement de temps de séjour depuis plus :
- de 90 jours se verra interdire l’entrée du territoire thaïlandais pendant un an ;
- d’1 an, pendant 3 ans ;
- de 3 ans, pendant 5 ans ;
- de 5 ans, pendant 10 ans.
b – Cas d’un étranger arrêté par les autorités thaïlandaises : l’étranger en situation de dépassement de temps de séjour depuis :
- moins d’1 an, se verra interdire l’entrée du territoire thaïlandais pendant 5 ans ;
- plus d’1 an, pendant 10 ans.
c – Précisions : dans les deux cas, les délais s’apprécient comme suit :
- la situation de dépassement de temps de séjour débute à compter de la fin de validité du visa, et
- la durée d’interdiction de séjour, à compter de la date de départ du pays.
Ces règles ne s’appliquent pas aux étrangers quittant le pays âgés de moins de 18 ans. Il est donc formellement recommandé de ne pas séjourner dans le pays au-delà du délai de validité du séjour.
Il a par ailleurs été signalé à l’ambassade de France que des officines spécialisées dans la prolongation des visas de tourisme ou l’obtention d’autres catégories de visas ont procédé à la fabrication de faux visas, exposant leurs clients à des sanctions pénales.
Pour de plus amples renseignements, consulter les sites Internet suivants :
- Page visas de l’ambassade de Thaïlande à Paris
- Ministère des Affaires étrangères du Royaume de Thaïlande
- Services de l’immigration en Thaïlande
- SMART Visa
Importation de cigarettes et d’alcool
L’importation de cigarettes est limitée à 200 cigarettes (10 paquets de 20) par passager majeur, soit une cartouche au maximum (ou 250 gr de tabac) autorisées et détenues sur soi à l’arrivée.
L’importation d’alcool est limitée à un litre par personne.
L’attention des visiteurs est appelée sur l’application très stricte de la réglementation en matière d’importation de tabac en Thaïlande. La possession est établie par l’intitulé de la facture de détaxe (maximum toléré : une facture d’une seule cartouche par passager majeur) ou par le nombre de paquets en possession d’un seul passager (s’il en transporte plus de 10, il encourt une amende, même s’il est accompagné d’un autre passager). En sus de la saisie, le montant de l’amende varie de 1 000 à 3 000 euros. Son montant n’est pas négociable. Son non-paiement entraîne des poursuites judiciaires et l’incarcération.
Cigarettes électroniques
Les cigarettes électroniques, les e-baraku et tous les produits qui leur sont liés, sont interdits d’importation en Thaïlande. La vente et la fourniture de services relatifs à ces produits sont également prohibées. Le contrevenant à cette réglementation s’expose à une amende et à une peine de prison de 10 ans.
Exportations de représentations du Bouddha
L’exportation de statues du Bouddha est strictement prohibée. Pour de plus amples renseignements, consultez le site Internet des douanes thaïlandaises.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Thaïlande (entrée et séjour), mise à jour le 07 octobre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 07 octobre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
Entrée et durée sans visa : précisions complémentairesÀ confirmer
- Pour un séjour touristique, les Français ont longtemps bénéficié d’une entrée sans visa de 60 jours.
- Plusieurs sources annoncent une réduction à 30 jours à compter du 15 septembre 2026 pour les voyageurs de 60 pays dont la France. Les personnes déjà entrées sous l’ancien régime conserveraient leur droit de séjour jusqu’à la fin de la période accordée à leur arrivée.
- Il faut un passeport valable au moins six mois après la date d’entrée, et remplir en ligne la carte d’arrivée numérique (TDAC) dans les trois jours qui précèdent l’arrivée.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, dernières minutes et alertes Thaïlande (source officielle) ; Buch dein Visum, la Thaïlande réduit le séjour sans visa à 30 jours (site commercial) ; Evaneos, formalités et visa pour la Thaïlande (agence de voyage, intérêt commercial)
Sécurité et conseils officielsVérifié
Zones de vigilance
Dernière actualisation le 13/03/2026, information toujours valable à la date du jour
• L’intégralité de la frontière avec la Birmanie est formellement déconseillée, à la seule exception de la ville de Mae Sot. Cette recommandation inclut les points de passage ouverts aux étrangers, en raison des risques de brigandage transfrontalier et de l’existence de nombreux trafics. Le franchissement de la frontière hors des points de passage autorisés est illégal et peut entraîner de graves conséquences.
• Les déplacements dans les zones frontalières du Cambodge (à une distance de 50 km) sont très formellement déconseillés, en raison des affrontements armés survenus récemment.
• Les zones frontalières avec la Birmanie et le Cambodge accueillent également des centres d’escroquerie en ligne (dit « scam centers ») qui recrutent leurs employés par la duperie ou la force. Il convient d’éviter particulièrement ces lieux.
Zones déconseillées sauf raison impérative
Dans le sud du pays, les provinces de Satun et de Phatthalung sont également déconseillées sauf raison impérative, en raison de possibles attaques de mouvements séparatistes armés.
Pour se rendre sur l’île de Koh Lipe et au parc national de Tarutao, il convient d’utiliser les voies maritimes depuis l’île de Koh Lanta ou la ville de Krabi.
Zones en vigilance renforcée : Bangkok et autres régions
D’une manière générale, il est recommandé de se tenir à l’écart des manifestations ou rassemblements politiques.
Risque routier
Le réseau routier est en général en bon état. Le taux d’accidents de la route est toutefois l’un des plus élevés au monde et plus de 17 000 personnes décèdent en moyenne par an sur les routes thaïlandaises. Le respect des limitations de vitesse est vivement recommandé et la plus grande prudence est conseillée, notamment lors de la conduite de nuit. Le recours aux deux-roues est particulièrement dangereux (en Thaïlande, 90 % des accidents mortels ont lieu sur deux-roues.) Les casques sont rarement aux normes. Chaque année, sont à déplorer plusieurs dizaines de décès de ressortissants français liés à des accidents de la route, notamment en deux-roues.
Les étrangers de passage souhaitant conduire en Thaïlande doivent être titulaires d’un permis de conduire international. Les étrangers résidents doivent être titulaires d’un permis de conduire thaïlandais ; à défaut, la compagnie d’assurance refusera de prendre en compte les frais inhérents à un accident. De même, l’assurance refusera toute prise en charge en cas de trace de cannabis détectée lors d’examens de laboratoires effectués systématiquement suite à un accident.
Risques politiques
En raison de tensions frontalières avec le Cambodge, les déplacements dans les zones limitrophes sont très fortement déconseillés à une distance de 50 km, sauf raison impérative. Les autorités thaïlandaises maintiennent la frontière terrestre avec le Cambodge fermée.
Les provinces de l’extrême-sud de la Thaïlande sont en proie à des attaques, du fait de mouvements séparatistes armés.
Bien que n’étant pas spécifiquement visés, les étrangers peuvent être les victimes collatérales d’une action violente. Il convient donc de rester vigilant sur tout le territoire, y compris dans la capitale, laquelle a été la cible de plusieurs explosions le 2 août 2019.
Centres d’escroquerie en ligne (« scam centers »)
Des offres d’emploi dans le domaine du « démarchage par internet » sont régulièrement proposées sur les réseaux sociaux en indiquant une localisation en Thailande. Ces propositions frauduleuses sont en réalité destinées à recruter de la main d’œuvre pour des centres d’escroquerie en ligne ou « scams centers » localisés dans les zones frontalières en Birmanie ou au Cambodge.
Les employés sont emmenés, souvent par la force, dans ces centres puis privés de leur liberté et leur passeport confisqué. Les conditions de travail et de vie y sont extrêmement difficiles et des actes de violence sont régulièrement rapportés. Des rançons sont très souvent demandées aux familles pour permettre la libération de la victime avant le terme du contrat. La plus grande vigilance est recommandée.
Vol
Il est fortement déconseillé de laisser ses effets personnels sans surveillance sur les plages. D’une manière générale, il convient de faire des copies de ses documents d’identité et de conserver l’original dans un lieu sécurisé.
Les principaux cas touchant nos compatriotes concernent les vols (avec ou sans violence), les cambriolages (en particulier dans les hôtels bon marché), les agressions nocturnes et quelques atteintes graves aux personnes. La délinquance sexuelle est présente et peut affecter des mineurs. Il convient donc d’adopter une attitude responsable et de faire preuve de prudence.
Les vols les plus fréquemment signalés ont lieu sur la ligne de bus de nuit entre Surat Thani et Bangkok (dans les deux sens). Les vols (de passeports et d’argent, notamment) portent tant sur les bagages placés en soute que sur les effets des passagers, pendant leur sommeil. Des vols à l’arraché de sacs par un conducteur de moto et son passager arrière se produisent régulièrement, notamment à Bangkok.
Il est aussi conseillé de porter une attention toute particulière aux boissons et aux repas servis dans certains quartiers (en particulier dans les hôtels bon marché), qui peuvent contenir des somnifères ou des drogues.
Abus de générosité
Des étrangers prétendant être en graves difficultés financières, notamment des Français, sollicitent parfois l’aide des touristes. Ils n’hésitent pas à donner un numéro de portable, affirmant qu’il s’agit de celui de l’agent de permanence de l’ambassade de France. Un complice répond alors à l’appel téléphonique. Il est conseillé de contacter l’ambassade (voir ci-contre les numéros utiles) pour confirmer toute affirmation de cette nature.
Escroqueries aux cartes bancaires
Ces escroqueries sont signalées principalement à Pattaya et Phuket. Tout comme en France, il convient, lors d’un retrait à un distributeur de billets, de faire preuve de la prudence habituelle. Il est recommandé également de faire preuve de vigilance lors des paiements effectués dans les commerces.
Arnaques
Certains guides, des personnes francophones, voire françaises, proposent de réaliser de « bonnes affaires » en achetant des bijoux. Ceux-ci sont authentiques mais vendus à des prix deux à trois fois supérieurs à ceux du marché. Cette escroquerie ne peut pas donner lieu à des poursuites car le prix de vente est considéré par la loi thaïlandaise comme librement accepté par l’acheteur.
Navigation en mer
La navigation vers l’Océan Indien en général demeure dangereuse, notamment à cause d’actes ponctuels de piraterie. Il est recommandé de signaler tout projet de déplacement par voie maritime dans la région et de contacter la coopération navale volontaire en transmettant sa position et ses intentions à :
- État-major ALINDIEN COMFOR EAU Té. : +971 74 265 21 265 Courriel : alindien-comfor-eau-marsec.contact.fct@intradef.gouv.fr ou alindien-marsec.operateur.fct@def.gouv.fr
Consulter également la fiche consacrée à la Piraterie maritime.
Activité sismique et raz de marée
Des séismes de forte magnitude, supérieurs à 6 sur l’échelle de Richter, peuvent être enregistrés dans le pays et provoquer des tsunamis sur les zones côtières. Pour obtenir plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de séisme, consulter la fiche Risques naturels de ce site. Depuis le tsunami de 2004, les autorités thaïlandaises ont mis en place une signalisation particulière dans les zones à risques (panneaux de couleur bleue) indiquant les voies à emprunter pour rejoindre les refuges ainsi que les points de rassemblement.
Saison des pluies
Dans la majeure partie du pays, de fortes pluies sont observées (d’avril à novembre). À Koh Samui ainsi que sur la côte est de la Thaïlande, les fortes pluies interviennent traditionnellement de novembre à mars. Il est vivement conseillé aux voyageurs de se renseigner sur les conditions climatiques et l’état des routes des régions qu’ils traversent ou dans lesquelles ils comptent se rendre, afin d’éviter de se trouver dans des zones inondées, en contactant :
- le 1784 (demander un traducteur en anglais) du Département de prévention et de lutte contre les désastres ;
- le 1155 (téléphone de la « Tourist Police »).
De manière générale, il convient de suivre la situation sur les sites officiels :
- Le Thai Meteorological Department diffuse sur son site internet des mises à jour officielles ainsi que des mises en garde en fonction des évènements ;
- The Mekong River Commission diffuse également des informations sur le niveau du Mékong.
La spéléologie est déconseillée en saison des pluies, même lorsque les amateurs sont accompagnés de guides.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Thaïlande (sécurité), mise à jour le 07 octobre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 07 octobre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
Argent, santé et téléphoneÀ documenter
SantéVérifié
Avant le départ
Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions en matière de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Ces indications ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre de vaccinations internationales, suffisamment longtemps avant la date de départ pour permettre le rappel des vaccins si nécessaire.
Pour plus d'information, consulter la rubrique "La santé en voyage".
Frais d’hospitalisation et dépenses de santé
Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé, parfois très élevés à l’étranger, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (dont la chirurgie et l’hospitalisation) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place.
Entrée en Thaïlande avec des médicaments personnels
L’importation de médicaments en Thaïlande est strictement réglementée et peut nécessiter une déclaration ou une autorisation préalable selon leur nature et leur quantité. Les voyageurs sous traitement doivent vérifier auprès de l’ambassade que leurs médicaments sont autorisés, se munir d’une ordonnance en anglais et, le cas échéant, les déclarer à l’arrivée. Le non-respect de ces règles expose à des sanctions allant de la confiscation à des poursuites pénales.
Recommandations pour la santé
Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) pour faire une évaluation de son état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement son dentiste avant le départ.
Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter dans ses bagages que les médicaments strictement nécessaires ; ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Les médicaments doivent être dans leur emballage d’origine avec les étiquettes originales, accompagnés d’une ordonnance portant le nom des médicaments en dénomination commune internationale (DCI). Il est indispensable de vérifier que les médicaments concernés sont autorisés dans le pays visité : pour plus d’informations, consulter la fiche Informations pratiques.
Vaccinations
Les vaccins recommandés en France sont également indispensables lors d’un séjour à l’étranger : les maladies qu’ils préviennent circulent partout dans le monde, parfois même plus fréquemment qu’en France. Avant tout départ, le voyageur (adulte et enfant) doit donc d’abord s’assurer d’être à jour du calendrier vaccinal français, en particulier des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche mais aussi contre la rougeole. Le carnet de vaccination peut être demandé à l’arrivée de certains pays.
Des vaccinations complémentaires peuvent être nécessaires :
- Fièvre jaune : la vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire pour les voyageurs en provenance de zones d’endémies ;
- Hépatite A : en fonction des conditions et de la durée de séjour ;
- Fièvre typhoïde : en fonction des conditions et de la durée de séjour ;
- Hépatite B : en cas de séjours fréquents ou prolongés ;
- Tuberculose : chez les enfants de moins de 15 ans en cas de séjours fréquents ou prolongés ;
- Rage : notamment enfants en bas âge, séjour en milieu rural ou éloigné des villes principales ;
- Encéphalite japonaise : en fonction des conditions et de la durée du séjour.
Il est donc conseillé de consulter son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) suffisamment de temps avant le voyage.
Chikungunya
La chikungunya est une maladie virale transmise par l’intermédiaire de moustiques infectés. Cette maladie se manifeste par l’apparition de symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin ; le traitement est uniquement symptomatique. Les moyens de prévention reposent sur la vaccination et la protection contre les piqûres de moustiques. Il est conseillé avant le départ de se référer à son médecin traitant et/ou à un centre de vaccination internationale.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.
Dengue
La dengue est une maladie virale transmise par piqûres de moustiques. Les symptômes sont de type grippal (fièvre, maux de tête, courbatures, parfois éruption cutanée). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin. Il n’existe pas de traitement curatif. La prise en charge médicale repose uniquement sur le traitement des symptômes. Il faut impérativement éviter la prise d’anti-inflammatoire. La prévention individuelle repose essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques. La vaccination des voyageurs peut être indiquée dans certains cas. Il est conseillé de se référer, avant son départ, à son médecin traitant et /ou à un centre de vaccination internationale.
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.
Encéphalite japonaise
L’encéphalite japonaise est une infection virale grave principalement transmise à l’humain par la piqûre de moustiques infectés, qui se reproduisent dans les zones rurales, notamment les rizières. Les porcs et les oiseaux aquatiques servent de réservoirs naturels pour le virus.
Les symptômes de l’encéphalite japonaise apparaissent après une période d’incubation de 4 à 15 jours. La plupart des infections restent bénignes, se manifestant par une simple fièvre ou des céphalées. Dans environ 1 cas sur 250, les personnes touchées peuvent présenter une forte fièvre, une raideur de la nuque, une désorientation, un coma, des convulsions et une paralysie. La mortalité peut atteindre 30%. Beaucoup de survivants souffrent de séquelles neurologiques.
Il n’existe pas de traitement curatif. La prévention repose sur la protection contre les piqures de moustiques et la vaccination.
Pour plus d’informations, consulter le site de l'Organisation mondiale de la Santé et le site de l'Institut Pasteur.
Paludisme
Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire transmise par piqûres de moustiques infectés. Les formes bénignes associent des symptômes de type grippal : fièvre, frissons, fatigue, maux de tête, courbatures, vomissements. Des formes graves potentiellement mortelles peuvent survenir d’emblée ou en l’absence de traitement (confusion, convulsions, difficultés à respirer, jaunisse, saignements anormaux). En cas de survenue de symptômes pendant un séjour à l’étranger ou dans les semaines qui suivent le retour, il est nécessaire de consulter rapidement un médecin.
La prévention du paludisme repose sur la protection contre les piqûres de moustiques et la prise d’un traitement préventif. Avant tout séjour en zone d’endémie, il est recommandé de consulter son médecin traitant ou un médecin spécialisé en médecine des voyages.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.
Les frontières avec le Cambodge, le Laos, la Birmanie et la Malaisie sont des zones à risque de paludisme.
Zika
Il s’agit d’une maladie due à un virus transmis principalement par piqûre de moustiques et dans certains cas par voie sexuelle. Les symptômes sont généralement absents ou modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées). La survenue de complications graves telle que des atteintes neurologiques (syndrome de Guillain Barré) et des microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus est attestée.
La prévention repose uniquement sur la protection contre les piqûres de moustiques.
Il est conseillé aux femmes enceintes ou ayant un projet de grossesse de consulter au préalable un médecin avant tout déplacement dans une zone infectée. En cas de maintien du voyage, il est impératif de se protéger des piqûres de moustiques et d’appliquer les mesures adaptées contre la transmission sexuelle.
Consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.
Fièvre typhoïde
La fièvre typhoïde est une maladie infectieuse causée par des bactéries présentes dans l’eau contaminée par des matières fécales d’origine humaine. L’infection résulte le plus souvent de l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés, ou d’une transmission directe de personne à personne. Les symptômes surviennent en moyenne 3 semaines après la contamination et associent fièvre, maux de tête, perte d’appétit, douleurs abdominales avec diarrhée ou constipation, fatigue et parfois, éruption cutanée. Dans les formes plus graves, la fièvre typhoïde peut être fatale en l’absence de traitement.
Les mesures de prévention reposent sur les règles élémentaires d’hygiène générale vis-à-vis de l’eau, des aliments et du lavage des mains ainsi que sur la vaccination.
Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur.
Grippe aviaire ou zoonotique
Le terme regroupe l’ensemble des infections de type grippal causées par différents virus influenza d’origine animale (oiseaux sauvages, volailles, porcs). La survenue de cas chez l’être humain est exceptionnelle. La transmission résulte soit d’un contact direct notamment avec les sécrétions respiratoires et les matières fécales des animaux malades, soit de façon indirecte par l’exposition à des matières contaminées. Les symptômes sont similaires à ceux de la grippe saisonnière (fièvre, toux, courbatures…) mais peuvent se compliquer de difficultés respiratoires, de troubles digestifs, d’atteintes neurologiques, voire de décès.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.
Rage
La rage est une maladie virale mortelle affectant le système nerveux et présent dans la salive des animaux infectés, tels que chiens, chats, chauves-souris et autres mammifères sauvages. Le virus se transmet par morsure, griffure ou contact de la salive avec une peau lésée ou une muqueuse. L’évolution est rapide avec l’apparition de fièvre, maux de tête, anxiété puis de troubles neurologiques (coma). La rage est presque toujours mortelle une fois les symptômes déclarés. Il est recommandé d’éviter tout contact avec des animaux suspects domestiques ou sauvages. La vaccination préventive contre la rage avant un séjour en zone exposée peut être indiquée en fonction du type de voyage et en particulier chez les jeunes enfants dès qu’ils marchent. Il est conseillé de demander conseil à un médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
En cas d’exposition à risque, consulter immédiatement un médecin même si la vaccination est bien à jour.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires et le site de l'Institut Pasteur.
Tuberculose
La tuberculose est une maladie infectieuse causée par une bactérie, transmise par voie aérienne. Elle touche principalement les poumons, mais peut aussi affecter d’autres organes. La maladie peut être latente ou active, avec des symptômes comme une toux prolongée, de la fièvre, des sueurs nocturnes et une perte de poids. Le traitement associe plusieurs antibiotiques pendant plusieurs mois La prévention repose sur la vaccination par le BCG, la détection précoce et le traitement complet des malades.
Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur et le site de l'Organisation mondiale de la Santé.
Mesures générales de prévention des piqûres de moustiques
- Porter des vêtements longs et couvrants ;
- Appliquer des produits répulsifs cutanés sur les zones découvertes du corps ;
- Protéger son logement (moustiquaires imprégnées d’insecticide, diffuseurs électriques, serpentins à l’extérieur, climatisation, etc.) ;
- Détruire les sites potentiels de reproduction des moustiques (récipients d’eau stagnante comme les soucoupes sous les pots de fleurs, les gouttières, les pneus, etc.).
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé et le site de l'Assurance Maladie.
Règles d'hygiène alimentaire
- Se laver les mains régulièrement avec de l’eau et du savon ou des solutions de lavage hydroalcooliques, surtout avant et après les repas et le passage aux toilettes ;
- Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson ;
- Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ;
- Peler les fruits et légumes ou les laver soigneusement (à l’eau saine) ;
- Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
- Ne boire que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant).
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.
L’alimentation est variée, les conditions d’hygiène des restaurants sont globalement satisfaisantes bien qu’il n’existe pas de contrôle sanitaire systématique. Il est cependant observé, ces dernières années, une augmentation du nombre de touristes admis en service de soins intensifs pour intoxication alimentaire.
L’alimentation spécifique des nourrissons se trouve facilement dans les villes.
Infections sexuellement transmissibles (IST)
Il est recommandé d’éviter les comportements sexuels à risque et de prendre toutes les précautions d’usage. En cas d’exposition à un risque, il est recommandé de consulter au plus tôt un professionnel de santé.
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.
Prévention des risques généraux
- Déplacements et route : privilégier les transports fiables, éviter la conduite de nuit, porter la ceinture/casque, se méfier des deux-roues et des conditions locales de circulation.
- Baignade et milieu aquatique : se baigner dans des zones surveillées, se renseigner sur les courants, éviter l’alcool avant baignade, sortir de l’eau en cas de fatigue ou de conditions locales défavorables.
- Animaux : se tenir à distance des cadavres d’animaux et de leurs déjections ; ne pas toucher ni nourrir les animaux, même familiers. En cas de morsure/griffure/léchage sur peau lésée, laver immédiatement à l’eau et au savon et consulter en urgence.
- Eaux douces et sols humides : éviter de marcher pieds nus ou de se baigner dans les eaux stagnantes ou douteuses ; porter des chaussures adaptées.
- Envenimations (serpents, scorpions, araignées, méduses) : ne pas manipuler d’animaux ou leurs cadavres, porter chaussures fermées et vêtements couvrants, vérifier vêtements/chaussures ; en cas de piqûre ou morsure, immobiliser, nettoyer et consulter rapidement.
- Climat et environnement : se protéger de la chaleur (hydratation, éviter les heures chaudes), du soleil (vêtements, protection solaire), et du froid ou de l’altitude selon la destination.
- Exposition à des substances toxiques ou environnementales : se protéger de l’exposition à la pollution et aux produits chimiques environnementaux.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Thaïlande (santé), mise à jour le 07 octobre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 07 octobre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
Ambassade, consulats et urgencesVérifié
Retrouvez dans cette rubrique des informations de contact relatives aux administrations, services et organismes locaux.
- Police touristique : 1155
- Hôpitaux : voir la liste des principaux hôpitaux de Thaïlande sur le site de l’ambassade de France à Bangkok
Khon Kaen | Consul honoraire Khon Kaen | compétent pour l’ensemble des provinces de l’Isan M. Marc Nussaume, Consul honoraire 11 Kaen Nakorn Office Park Building (KO Park), Room 304 Sithat Prachasanti Rd, Nai Mueang, Khon Kaen 40000 Portable : +66 (0)8 1811 1065 Courriel : khon-kaen@agenceconsulaire.fr
Prachuap Khiri Khan | Consul honoraire Prachuap Khiri Khan | compétent pour les provinces de Prachuap Khiri Khan, Chumphon et Phetchaburi M. Stephane Rousseau, Consul honoraire 10/205 soi Hua Hin 112 (Hua Na), Nong Kae, Hua Hin, Prachuap Khiri Khan 77110 Portable : +66 (0)8 0598 44 20 Courriel : huahin@agenceconsulaire.fr
Chiang Mai | Consul honoraire Chiang Mai | compétent pour la province de Chiang Mai M. Christophe GESTIN, Consul honoraire Alliance française, 138 Thanon Charoen Prathet, 50100 Chiang Mai Téléphone : +66 (0)53 281 466 Courriel : chiang-mai@agenceconsulaire.fr
Phuket | Consul honoraire Phuket | compétent pour les provinces de Phuket, Krabi, Phan-Nga et Ranong M. Jean-pierre DOUSSE, Consul honoraire M 8/6 Moo 5, Chao Fah Tawan Tok Rd, Chalong, Muang, Phuket PHUKET 83130 (Entrée 88-land-and-house-hillside-phuket) Tél : +66 (0) 76 390 536 Courriel : phuket@agenceconsulaire.fr Surat Thani | Consul honoraire Surat Thani | compétent pour l’ensemble des provinces de Surat-Thani M. Fabrice MARTINY, Consul honoraire Windfield International School - Bâtiment WIS office administration - 67/7 Had Lamai Rd, Maret, Ko Samui District, Surat Thani 84310 Tél : +66 (0)82 171 8156 Courriel : surat-thani@agenceconsulaire.fr
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Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Thaïlande (contacts utiles), mise à jour le 07 octobre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 07 octobre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.