Voyager au Togo
Cette page reprend les fiches « Sécurité », « Entrée / séjour » et « Santé » du ministère français (mise à jour le 15 septembre 2026). Elles font foi : relisez-les juste avant de partir.
Sécurité et conseils officielsVérifié
Zones de vigilance
Dernière actualisation le 13/03/2026, information toujours valable à la date du jour
Région des Savanes
Décrété en 2022 pour lutter contre la menace terroriste, l’état d’urgence a été prorogé jusqu’au 13 mars 2027 inclus dans la région des Savanes. L’ensemble de la région est déconseillé sauf raison impérative, tout comme les séjours à Dapaong.
Les déplacements des ressortissants étrangers dans cette région sont conditionnés à l’obtention d’une autorisation écrite de déplacement, délivrée par le ministère des Armées togolais. Cette autorisation doit être sollicitée 30 jours ouvrés avant la date du déplacement envisagé dans cette région.
De manière générale, lorsqu’un déplacement en zone orange est jugé indispensable :
- Se déplacer avec une escorte armée fiable, sollicitée de préférence auprès du ministère de la sécurité.
- Ne pas se déplacer de nuit.
- Renoncer à toute nuitée sur place.
- Éviter tout comportement susceptible d’attirer l’attention.
Zone de vigilance renforcée (jaune)
Le reste du pays est placé en vigilance renforcée.
Le front de mer à Lomé, les abords des hôtels situés à proximité et la frontière avec le Ghana sont déconseillés aux promeneurs, particulièrement le soir. Des cas d’attaques à l’arme blanche ont été signalés.
Terrorisme
Compte tenu du contexte régional, une attaque ne peut être exclue au Togo. Depuis novembre 2021, la frontière nord du pays a été le théâtre d’attaques de groupes armés terroristes ayant fait des morts parmi les forces de défense et de sécurité. Dans l’ensemble du pays, il convient d’observer une vigilance accrue, particulièrement dans les lieux fréquentés par les expatriés.
Cybercriminalité
Une recrudescence des actes de cybercriminalité est constatée au Togo. Les modes opératoires les plus répandus sont l’hameçonnage par courriel frauduleux (« phishing ») et l’escroquerie aux sentiments.
Face à une demande d’argent (dans un cadre commercial ou une situation de détresse alléguée) en provenance notamment d’un particulier rencontré sur Internet ou semblant provenir d’une administration, togolaise ou autre, il convient de ne jamais verser la somme demandée et de se manifester par courriel à l’ambassade de France (contact.lome-amba@diplomatie.gouv.fr).
Pour plus d’informations sur les comportements à adopter, consulter la fiche dédiée au risque cyber.
Risques liés aux transports
Les accidents de la route sont fréquents, généralement liés à la vétusté des véhicules en circulation, au mauvais état de certaines routes, ainsi qu’au non-respect du code de la route par certains conducteurs. Il est déconseillé de circuler de nuit, la signalisation étant quasi-inexistante, les routes peu éclairées et des véhicules circulant parfois tous feux éteints. De nuit, les voyageurs sont également plus vulnérables aux attaques, toutefois rares, de coupeurs de route, notamment dans le Nord, vers la frontière avec le Burkina Faso. Dans les régions reculées, il convient de voyager en convoi d’au moins deux véhicules.
Durant la saison des pluies (de fin mars à juillet et de mi-septembre à fin octobre) les routes peuvent rapidement devenir impraticables. Il est recommandé de disposer d’un véhicule à quatre roues motrices, notamment pour voyager sur les routes secondaires.
Il est déconseillé d’emprunter les taxis-motos (« zem » ou « zemidjan »), moyen de transport bon marché mais à l’origine de nombreux accidents. Il convient de privilégier les taxis (voitures à plaque d’immatriculation de couleur jaune) individuels ou collectifs.
Délinquance
Des cas de vols avec ou sans violence sont régulièrement signalés. Pour en limiter le risque, il est déconseillé de circuler la nuit à pied ou à moto à Lomé. Il est particulièrement recommandé d’éviter la plage et le front de mer et ce dès le coucher du soleil.
Lors de déplacements en voiture, il est recommandé de circuler portes verrouillées et d’être vigilant sur le trajet du retour au domicile, particulièrement de nuit.
En dehors de la capitale, il est préférable d’éviter de circuler de nuit sur les routes qui relient les principales villes du pays. Plusieurs cas d’agressions et vols à main armée, commis par des coupeurs de routes, ont été recensés.
Piraterie maritime
Compte tenu de la recrudescence d’actes de piraterie maritime dans le golfe de Guinée, la navigation de plaisance est formellement déconseillée au large des côtes du pays.
De manière générale, il est recommandé de :
- Ne pas arborer de signes ostentatoires de richesse, notamment sur les plages ou les marchés, et laisser tout objet de valeur dans des lieux sécurisés (ex : coffre des hôtels).
- Ne pas transporter tous ses papiers et son argent dans un seul sac et sortir avec le strict minimum.
- Laisser ses documents d’identité et de voyage en lieu sûr et se munir de photocopies lors de déplacements dans le périmètre du lieu d’hébergement.
- Ne pas prendre parti dans les débats ou conversations politiques et, de manière générale, observer un comportement discret et neutre.
- Circuler de préférence le jour, portes verrouillées et vitres fermées.
Baignades
En raison des courants puissants, il est dangereux de se baigner sur les côtes du Togo. Seuls quelques endroits aménagés permettent une baignade prudente (plages privées à l’est du port de Lomé).
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Togo (sécurité), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
Entrée et séjourVérifié
Mesures relatives à la COVID-19
Toutes les mesures de restrictions sanitaires pour l’entrée sur le territoire ont été levées.
Visas de court séjour
Les ressortissants français souhaitant séjourner au Togo sont soumis à une obligation de visa. Ils doivent être en possession d’un passeport valide au moins six mois après la date de retour prévue et d’un carnet de vaccination attestant du vaccin contre la fièvre jaune.
Désormais, les ressortissant français désireux d’entrer sur le territoire togolais doivent préalablement s’inscrire sur la plateforme voyage.gouv.tg et effectuer une demande de visa électronique. L’ensemble des formalités d’immigration qu’un voyageur doit effectuer sont disponibles sur cette plateforme.
Depuis le 12 avril 2024, la délivrance en « MODE EXPRESS » du visa d’entrée au Togo est suspendue. Il ne sera donc plus possible de faire une demande de visa à la dernière minute ou d’en obtenir un à l’arrivée.
Tous les voyageurs soumis au visa d’entrée au Togo sont tenus de prendre toutes les dispositions nécessaires pour :
- Effectuer leur demande de visa au moins 5 jours avant la date prévue pour le voyage ;
- S’assurer d’avoir obtenu en retour un code de confirmation électronique du visa, avant leur départ.
Pour ce faire, les voyageurs doivent préalablement s’inscrire en ligne sur la plateforme voyage.gouv.tg.
Prolongation du visa
Les visas délivrés pour 48 heures ou 7 jours peuvent être prolongés (jusqu’à un mois) directement à l’arrivée à Lomé auprès du service des passeports et des étrangers de la Direction générale de la documentation nationale.
Pour tout séjour supérieur à 90 jours, un visa de long séjour, conduisant à l’attribution d’une carte de séjour pour étranger, est à solliciter auprès du service des passeports et des étrangers.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Togo (entrée et séjour), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
SantéVérifié
Avant le départ
Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions en matière de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Ces indications ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre de vaccinations internationales, suffisamment longtemps avant la date de départ pour permettre le rappel des vaccins si nécessaire.
Pour plus d'information, consulter la rubrique "La santé en voyage".
Frais d’hospitalisation et dépenses de santé
Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé, parfois très élevés à l’étranger, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (dont la chirurgie et l’hospitalisation) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place.
Recommandations pour la santé
Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) pour faire une évaluation de son état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement son dentiste avant le départ.
Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter dans ses bagages que les médicaments strictement nécessaires ; ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Les médicaments doivent être dans leur emballage d’origine avec les étiquettes originales, accompagnés d’une ordonnance portant le nom des médicaments en dénomination commune internationale (DCI). Il est indispensable de vérifier que les médicaments concernés sont autorisés dans le pays visité : pour plus d’informations, consulter la fiche Informations pratiques.
Vaccinations
Les vaccins recommandés en France sont également indispensables lors d’un séjour à l’étranger : les maladies qu’ils préviennent circulent partout dans le monde, parfois même plus fréquemment qu’en France. Avant tout départ, le voyageur (adulte et enfant) doit donc d’abord s’assurer d’être à jour du calendrier vaccinal français, en particulier des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche mais aussi contre la rougeole. Le carnet de vaccination peut être demandé à l’arrivée de certains pays.
Des vaccinations complémentaires peuvent être nécessaires :
- Fièvre jaune : la fièvre jaune est endémique et la vaccination est obligatoire pour entrer sur le territoire togolais (à pratiquer avant le départ dans un centre agréé) ;
- Hépatite A : en fonction des conditions et de la durée de séjour ;
- Fièvre typhoïde : en fonction des conditions et de la durée de séjour ;
- Hépatite B : en cas de séjours fréquents ou prolongés ;
- Méningite ACWY en cas de séjour pendant la saison sèche (habituellement hiver et printemps) ou d’épidémie signalée ;
- Tuberculose : chez les enfants de moins de 15 ans en cas de séjours fréquents ou prolongés ;
- Rage : notamment enfants en bas âge, séjour en milieu rural ou éloigné des villes principales ;
- Chikungunya : en cas d’épidémie ou de séjour prolongé ;
- Dengue : en cas d’épidémie active ou de séjour prolongé en zone endémique ;
- Mpox : en cas d’exposition à risque.
Il est donc conseillé de consulter son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) suffisamment de temps avant le voyage.
Chikungunya
La chikungunya est une maladie virale transmise par l’intermédiaire de moustiques infectés. Cette maladie se manifeste par l’apparition de symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin ; le traitement est uniquement symptomatique. Les moyens de prévention reposent sur la vaccination et la protection contre les piqûres de moustiques. Il est conseillé avant le départ de se référer à son médecin traitant et/ou à un centre de vaccination internationale.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.
Dengue
La dengue est une maladie virale transmise par piqûres de moustiques. Les symptômes sont de type grippal (fièvre, maux de tête, courbatures, parfois éruption cutanée). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin. Il n’existe pas de traitement curatif. La prise en charge médicale repose uniquement sur le traitement des symptômes. Il faut impérativement éviter la prise d’anti-inflammatoire. La prévention individuelle repose essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques. La vaccination des voyageurs peut être indiquée dans certains cas. Il est conseillé de se référer, avant son départ, à son médecin traitant et /ou à un centre de vaccination internationale.
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.
Fièvre jaune
Il s’agit d’une maladie virale transmise par piqûres de moustiques. Les symptômes sont variables, allant du syndrome pseudo-grippal (fièvre, frissons, douleurs musculaires, maux de tête…) à des formes plus graves (vomissements de sang, jaunisse, convulsions, coma…) qui sont mortelles dans 20 à 60 % des cas. Aucun traitement curatif n’existe à ce jour.
La prévention individuelle repose uniquement sur la vaccination et sur la protection contre les piqûres de moustiques. La vaccination doit être réalisée dans un centre de vaccination international et de préférence au moins 10 jours avant le départ.
De nombreux pays exigent la vaccination à l’entrée du territoire. Le fait qu’un pays n’exige pas la vaccination contre la fièvre jaune ne signifie pas qu’il n’y a aucun risque de transmission de la maladie.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.
Paludisme
Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire transmise par piqûres de moustiques infectés. Les formes bénignes associent des symptômes de type grippal : fièvre, frissons, fatigue, maux de tête, courbatures, vomissements. Des formes graves potentiellement mortelles peuvent survenir d’emblée ou en l’absence de traitement (confusion, convulsions, difficultés à respirer, jaunisse, saignements anormaux). En cas de survenue de symptômes pendant un séjour à l’étranger ou dans les semaines qui suivent le retour, il est nécessaire de consulter rapidement un médecin.
La prévention du paludisme repose sur la protection contre les piqûres de moustiques et la prise d’un traitement préventif. Avant tout séjour en zone d’endémie, il est recommandé de consulter son médecin traitant ou un médecin spécialisé en médecine des voyages.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.
Zika
Il s’agit d’une maladie due à un virus transmis principalement par piqûre de moustiques et dans certains cas par voie sexuelle. Les symptômes sont généralement absents ou modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées). La survenue de complications graves telle que des atteintes neurologiques (syndrome de Guillain Barré) et des microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus est attestée.
La prévention repose uniquement sur la protection contre les piqûres de moustiques.
Il est conseillé aux femmes enceintes ou ayant un projet de grossesse de consulter au préalable un médecin avant tout déplacement dans une zone infectée. En cas de maintien du voyage, il est impératif de se protéger des piqûres de moustiques et d’appliquer les mesures adaptées contre la transmission sexuelle.
Consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.
Choléra
Le choléra est une infection digestive bactérienne qui se transmet par ingestion d’aliments mal cuits (fruits de mer, par exemple) ou souillés (fruits et légumes) et/ ou ingestion d’eau contaminée. Cette maladie, dite « des mains sales », se traduit par des troubles digestifs sévères (diarrhée liquide abondante, crampes abdominales, vomissements), un état de faiblesse générale et parfois de la fièvre.
La prévention repose sur la vaccination et le respect des règles d’hygiène alimentaire (se laver régulièrement les mains, ne consommer que de l’eau en bouteille, peler les fruits et légumes, manger de la nourriture cuite ; utilisation des installations sanitaires). Les personnes présentant les signes de la maladie doivent consulter un médecin en urgence.
Pour plus d’informations, consulter le site Santé publique France et le site du ministère de la Santé.
Fièvre typhoïde
La fièvre typhoïde est une maladie infectieuse causée par des bactéries présentes dans l’eau contaminée par des matières fécales d’origine humaine. L’infection résulte le plus souvent de l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés, ou d’une transmission directe de personne à personne. Les symptômes surviennent en moyenne 3 semaines après la contamination et associent fièvre, maux de tête, perte d’appétit, douleurs abdominales avec diarrhée ou constipation, fatigue et parfois, éruption cutanée. Dans les formes plus graves, la fièvre typhoïde peut être fatale en l’absence de traitement.
Les mesures de prévention reposent sur les règles élémentaires d’hygiène générale vis-à-vis de l’eau, des aliments et du lavage des mains ainsi que sur la vaccination.
Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur.
Fièvre de Lassa
La fièvre de Lassa est une maladie hémorragique virale, semblable à Ebola. La maladie se transmet aux humains par contact avec l’urine ou les excréments des rongeurs infectés ou par ingestion de nourriture contaminée. La transmission interhumaine est également possible par voie sexuelle et par contact direct avec les liquides et sécrétions humaines. Souvent asymptomatique, la maladie peut être grave et potentiellement mortelle. La durée d’incubation est de 2 à 21 jours après l’infection. Les principaux signes et symptômes sont : fièvre, vomissements, nausées, douleurs abdominales, céphalées, douleurs musculaires et articulaires, fatigue intense. Dans les cas sévères peuvent apparaitre des saignements et des atteintes neurologiques (encéphalite). Il n’existe aucun vaccin à ce jour et les traitements sont symptomatiques. Les mesures de prévention sont essentielles : assurer une bonne hygiène des mains, protéger les restes et les réserves de nourriture dans les maisons, ne pas manipuler ou consommer de viandes de brousse (rats et autres), éviter tout contact avec une personne suspecte ou malade de fièvre de Lassa ainsi qu’avec ses liquides biologiques. En cas de symptômes, consulter en urgence.
Pour plus d’informations, consulter le site de l'Organisation mondiale de la Santé.
Hépatite A
L’hépatite A est une maladie virale du foie provoquée par l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés. La prévention repose sur la vaccination et le respect de règles d’hygiène alimentaire.
Méningites à méningocoques
Il s’agit d’une infection très grave voire mortelle due à une famille de bactérie appelé méningocoques, qui atteint les enveloppes du système nerveux. La transmission entre individus se fait par l’intermédiaire de gouttelettes et sécrétions respiratoires, lors d’un contact prolongé. Des épidémies régulières sont observées en Afrique sub-saharienne notamment pendant la saison sèche (de novembre à juin). Les symptômes associent fièvre, maux de tête et du cou intenses, vomissements, léthargie, voire troubles de la conscience et coma. L’apparition de taches rouges sur la peau (purpura) d’extension rapide constitue un signe de gravité imposant une prise en charge médicale immédiate. La prévention repose sur la vaccination contre le méningocoque (sérotypes A, C, Y, W135). Il est recommandé de consulter un médecin ou un centre de vaccinations internationales avant tout voyage.
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé.
Des cas de méningite sont fréquemment signalés au Togo.
MPOX
Le mpox (anciennement variole du singe) est une maladie virale qui se transmet par contact rapproché avec une personne infectée via notamment des lésions cutanées, des fluides corporels, des objets contaminés ou encore des gouttelettes respiratoires (postillons). La maladie est caractérisée le plus souvent par l’association de fièvre, de courbatures et d’une éruption cutanée. Des formes graves voire mortelles sont possibles, notamment chez les enfants, les femmes enceintes et les personnes immunodéprimées.
Avant le départ en zone endémique, la vaccination peut être indiquée pour les voyageurs les plus à risques. L’application des mesures de prévention est essentielle : hygiène des mains, évitement de contacts physiques rapprochés avec des personnes infectées ou susceptibles de l’être, absence de contact avec des animaux malades ou des objets potentiellement contaminés. En cas de contact à risque, il est recommandé de consulter un médecin.
Pour plus d’informations, consulter le site Santé publique France, le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la santé.
Rage
La rage est une maladie virale mortelle affectant le système nerveux et présent dans la salive des animaux infectés, tels que chiens, chats, chauves-souris et autres mammifères sauvages. Le virus se transmet par morsure, griffure ou contact de la salive avec une peau lésée ou une muqueuse. L’évolution est rapide avec l’apparition de fièvre, maux de tête, anxiété puis de troubles neurologiques (coma). La rage est presque toujours mortelle une fois les symptômes déclarés. Il est recommandé d’éviter tout contact avec des animaux suspects domestiques ou sauvages. La vaccination préventive contre la rage avant un séjour en zone exposée peut être indiquée en fonction du type de voyage et en particulier chez les jeunes enfants dès qu’ils marchent. Il est conseillé de demander conseil à un médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
En cas d’exposition à risque, consulter immédiatement un médecin même si la vaccination est bien à jour.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires et le site de l'Institut Pasteur.
Mesures générales de prévention des piqûres de moustiques
- Porter des vêtements longs et couvrants ;
- Appliquer des produits répulsifs cutanés sur les zones découvertes du corps ;
- Protéger son logement (moustiquaires imprégnées d’insecticide, diffuseurs électriques, serpentins à l’extérieur, climatisation, etc.) ;
- Détruire les sites potentiels de reproduction des moustiques (récipients d’eau stagnante comme les soucoupes sous les pots de fleurs, les gouttières, les pneus, etc.).
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé et le site de l'Assurance Maladie.
Règles d'hygiène alimentaire
- Se laver les mains régulièrement avec de l’eau et du savon ou des solutions de lavage hydroalcooliques, surtout avant et après les repas et le passage aux toilettes ;
- Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson ;
- Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ;
- Peler les fruits et légumes ou les laver soigneusement (à l’eau saine) ;
- Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
- Ne boire que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant).
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.
Infections sexuellement transmissibles (IST)
Il est recommandé d’éviter les comportements sexuels à risque et de prendre toutes les précautions d’usage. En cas d’exposition à un risque, il est recommandé de consulter au plus tôt un professionnel de santé.
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.
Concernant les infections sexuellement transmissibles, il existe au Togo une prévalence non négligeable du VIH – sida.
Prévention des risques généraux
- Déplacements et route : privilégier les transports fiables, éviter la conduite de nuit, porter la ceinture/casque, se méfier des deux-roues et des conditions locales de circulation.
- Baignade et milieu aquatique : se baigner dans des zones surveillées, se renseigner sur les courants, éviter l’alcool avant baignade, sortir de l’eau en cas de fatigue ou de conditions locales défavorables.
- Animaux : se tenir à distance des cadavres d’animaux et de leurs déjections ; ne pas toucher ni nourrir les animaux, même familiers. En cas de morsure/griffure/léchage sur peau lésée, laver immédiatement à l’eau et au savon et consulter en urgence.
- Eaux douces et sols humides : éviter de marcher pieds nus ou de se baigner dans les eaux stagnantes ou douteuses ; porter des chaussures adaptées.
- Envenimations (serpents, scorpions, araignées, méduses) : ne pas manipuler d’animaux ou leurs cadavres, porter chaussures fermées et vêtements couvrants, vérifier vêtements/chaussures ; en cas de piqûre ou morsure, immobiliser, nettoyer et consulter rapidement.
- Climat et environnement : se protéger de la chaleur (hydratation, éviter les heures chaudes), du soleil (vêtements, protection solaire), et du froid ou de l’altitude selon la destination.
- Exposition à des substances toxiques ou environnementales : se protéger de l’exposition à la pollution et aux produits chimiques environnementaux.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Togo (santé), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
Ambassade, consulats et urgencesVérifié
Retrouvez dans cette rubrique des informations de contact relatives aux administrations, services et organismes locaux.
En cas d’urgence
- Urgences/Police secours
- 117 (depuis un téléphone fixe)
- 161 (depuis un portable)
- Commissariat central : Tél : +228 2221 2871
- Gendarmerie : Tél : 172 ou +228 2221 3743
- Sapeurs pompiers : Tél : 118
- Informations Covid-19 : Tél : 111
Hôpitaux
- Médecin de l’Association médico-sociale française au Togo : +228 22 23 46 77
- CHU Tokoin : +228 22 21 25 01
- Polyclinique Internationale St Joseph : +228 22 26 72 32 / +228 22 26 94 42
- Dama Clinic : +228 22 70 23 05
- Clinique Barruet : +228 22 21 21 97 / +228 22 71 56 97
- Hôpital St Jean de Dieu à Afagnan : +228 23 32 10 02
- Hôpital à Aneho : +228 23 31 00 17
- Hôpital à Atakpamé : +228 24 40 00 01
- Hôpital à Dapaong : +228 27 70 81 31
- Hôpital à Kara : +228 26 60 60 48
- Hôpital à Kpalimé : +228 24 41 04 15
- Hôpital à Sokodé : +228 25 50 01 78
- Centre médical du Puits de Jacob à Sokodé : +228 25 50 15 11
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Togo (contacts utiles), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.