Voyage Malin

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Voyager au Venezuela

Cette page reprend les fiches « Sécurité », « Entrée / séjour » et « Santé » du ministère français (mise à jour le 15 septembre 2026). Elles font foi : relisez-les juste avant de partir.

Sécurité et conseils officielsVérifié

Avertissement

Le Vénézuéla connaît une criminalité violente endémique et fait partie des pays ayant les plus forts taux d’homicides au monde. Les conditions de sécurité y sont structurellement dégradées. Les infrastructures de santé publiques sont fortement déficientes (cf. onglet Santé). En-dehors de Caracas, les pénuries d’essence, les coupures d’eau et d’électricité sont fréquentes et l’accès aux réseaux de télécommunication peut être aléatoire.

Les voyageurs sont invités à communiquer à intervalles réguliers avec leur famille et à signaler à l’ambassade toute agression, extorsion ou arrestation en appelant le 0212.909.65.00 ou le 0424.211.44.51 (en semaine) ou le 0414.320.85.81 (le week-end et les jours fériés). Depuis la France, le premier 0 doit être remplacé par +58.

Zones de vigilance

Dernière actualisation le 13/03/2026, information toujours valable à la date du jour

Zones frontalières

Les zones frontalières avec la Colombie, le Brésil et le Guyana sont formellement déconseillées en raison de la présence de groupes armés et de bandes criminelles dédiées à divers trafics.

Au vu de la situation prévalant dans ces zones, il est formellement déconseillé d’entrer au Vénézuéla par voie terrestre. En outre, l’entrée par les points de passage illégaux (trochas) expose les voyageurs au risque d’arrestation et de détention.

Arc minier (nord-est de l’Etat de Bolivar) et Delta Amacuro

Cette zone fait l’objet d’une criminalité de plus en plus importante liée à divers trafics, aggravée par la présence de groupes armés.

Nord de l’État de Sucre

Dans la zone côtière de l’État de Sucre, plusieurs groupes criminels liés au narcotrafic sont très actifs, les règlements de comptes sont fréquents ainsi que les enlèvements et les vols à main armée.

Le golfe de Paria et la zone entre la Péninsule de Paria et l’île Margarita sont dangereux avec de nombreux cas de piraterie recensés (attaque d’embarcations).

Péninsule de Paraguana

Cette péninsule est sujette à des actes de banditisme et à des trafics de stupéfiants du fait de la proximité avec les îles d’Aruba, de Bonaire et de Curaçao.

Caracas et aéroport de Maiquietía

La majorité des crimes sont commis dans les « barrios » (bidonvilles locaux disséminés dans la ville). Il est particulièrement recommandé d’éviter les quartiers populaires situés à l’ouest et au sud du centre historique (Catia, 23 de Enero, El Paraíso, Cota 905, La Vega, Antímano, San Agustín, etc.) ainsi que la zone de Petare à l’est de l’agglomération – et de privilégier les hébergements dans la zone centre-est (municipalité de Chacao et quartiers de Sebucan, Los Chorros, Las Mercedes et El Cafetal). Il convient toutefois de garder à l’esprit qu’aucun quartier n’est épargné par les risques de violences.

Les déplacements de nuit entre l’aéroport international de Maiquetía et Caracas sont formellement déconseillés. La prudence est de mise à l’intérieur et aux abords des terminaux. Des agressions et des vols y ont été enregistrés. Pour passer du terminal international au terminal national, il est recommandé de privilégier le passage souterrain.

Reste du territoire vénézuélien

Des recommandations similaires à celles décrites pour Caracas s’appliquent dans toutes les grandes villes vénézuéliennes. Aucune zone du pays n’est exempte de délinquance.

Les sites les plus touristiques (île Margarita, parc Morrocoy, Choroní, Colonia Tovar, Lechería, parc Canaima, etc.) présentent généralement des niveaux de sécurité adéquats dès lors qu’un certain nombre de précautions sont prises. Il est ainsi recommandé :

Les villes de province, et plus encore les zones rurales, peuvent également être soumises à des coupures d’électricité, d’eau, de télécommunications et à des difficultés d’approvisionnement. Les infrastructures de santé publiques y sont généralement déficientes.

Zones de vigilance renforcée (en jaune sur la carte)

Les îles Los Roques sont accessibles par avion ou par voie maritime moyennant une traversée relativement longue. Il est conseillé de se conformer aux recommandations générales de sécurité de la présente fiche.

Risques liés à la délinquance

Si la pratique des enlèvements dans les espaces publics a diminué, le risque existe toujours. Les vols peuvent être particulièrement violents. Il est vivement conseillé de ne pas opposer de résistance.

De manière générale, il est recommandé de privilégier les déplacements en voiture individuelle ou en taxi (uniquement taxis officiels ou voitures réservées via des applications) de jour et de circuler avec les portes verrouillées et les vitres fermées. Les transports en commun, les déplacements à pied et les trajets de nuit sont à éviter. Il n’est pas recommandé de garer son véhicule dans un endroit non-sécurisé ou isolé.

Dans l’espace public, il est conseillé de montrer le moins possible de signes extérieurs de richesse (bijoux, montre, téléphone portable, etc.), de limiter la quantité d’argent liquide transportée sur soi et de ne se déplacer qu’avec une photocopie de son document d’identité (en gardant l’original en lieu sûr chez soi ou à l’hôtel).

En cas de sortie dans un bar ou dans une boîte de nuit, il est conseillé de surveiller son verre et de prendre garde à l’usage délictueux de la scopolamine, drogue qui, mélangée à une boisson, des aliments, ou inhalée (par exemple sur un mouchoir) cause une perte de volonté, de conscience, et une amnésie temporaire.

Les voyageurs sont invités à prendre garde lors des contrôles par les forces de sécurité et à contacter immédiatement l’ambassade en cas d’arrestation. Plusieurs cas d’extorsion par de faux policiers ou par des agents corrompus ont été rapportés au cours des dernières années.

Risques liés aux transports

Hormis les recommandations ci-dessus, la plus grande prudence est de mise sur la route en raison de la fréquence des accidents et de l’état des axes routiers (nids de poule, ralentisseurs peu visibles, absence de feux rouges, etc.). Le port de la ceinture de sécurité est très fortement recommandé et la conduite de nuit doit être évitée, a fortiori en-dehors des villes. Si vous devez conduire de nuit, il faut être particulièrement attentif aux croisements, les feux rouges n’étant plus respectés à partir de 21h.

Si vous êtes impliqué dans un accident de la route (auteur ou victime), vous devez impérativement contacter et attendre la police sans déplacer le véhicule. Seule la police peut établir un constat.

Risques liés à la situation politique

Il est recommandé de se tenir à l’écart de toute manifestation et d’éviter toute expression sur la situation politique du pays en public.

Les conditions d’entrée des journalistes et des travailleurs du secteur humanitaire sur le territoire vénézuélien sont spécifiques, quelle que soit la durée du séjour. Il est recommandé de contacter l’ambassade au préalable.

Risques liés aux moyens de paiement

Les cartes de crédit européennes fonctionnent dans de nombreux commerces mais elles peuvent être déclinées voire bloquées de manière aléatoire. Le retrait d’espèces au distributeur n’est pas possible. Pour parer à tout inconvénient, il est recommandé de se munir, en vue de tout voyage au Venezuela, de dollars américains en espèces, de préférence en petites coupures et en quantité suffisante.

Il est d’usage pour les commerçants de demander le code de la carte bleue à voix haute. Il est recommandé de demander à composer soi-même son code pour éviter les fraudes et à ne jamais quitter votre carte des yeux.

Risques naturels

Une très grande partie du territoire vénézuélien, y compris Caracas, se trouve en zone de risque sismique. Le dernier grand tremblement de terre à Caracas remonte à 1967.

Durant la saison des pluies (de juin à novembre), le nord du Vénézuéla, notamment ses côtes et ses îles, sont régulièrement affectées par les queues des ouragans (« ondas tropicales ») qui traversent le sud de la mer des Caraïbes et dont la fréquence et l’intensité sont amenées à augmenter avec le réchauffement climatique. Les inondations, coulées de boue et glissements de terrain sont fréquents, notamment sur la côte centrale, l’axe Caracas-Maracay et la région des Llanos où les routes peuvent être impraticables. En cas de déplacement dans des zones présentant des risques naturels, respecter les recommandations d’usage.

La prudence est recommandée lors des baignades en mer, notamment en cas de fortes vagues.

Risques liés à la possession de stupéfiants

Les autorités vénézuéliennes exercent une étroite surveillance sur les voyageurs. Les bagages sont systématiquement fouillés au départ.

Les feuilles de coca, en vente libre dans certains pays andins, sont considérées au Vénézuéla comme des produits stupéfiants. Toute personne contrôlée en possession de ces feuilles est passible d’une peine de cinq à dix années d’emprisonnement.

Risques liés à la navigation maritime

Des actes de piraterie peuvent avoir lieu, notamment autour de l’État de Sucre et des îles de Margarita et des Testigos. Des plaisanciers ont été la cible de violentes attaques.

Le mouillage en-dehors des marinas surveillées est à proscrire.

Avant tout voyage par la voie maritime, il est recommandé de prendre contact avec l’ambassade de France au Vénézuéla.

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Venezuela (sécurité), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

Entrée et séjourVérifié

Séjour touristique

Tout voyageur souhaitant se rendre au Vénézuéla dans le cadre d’un séjour touristique n’excédant pas 90 jours doit être muni d’un passeport en cours de validité. Celui-ci devra avoir une durée de validité de plus de 6 mois à partir de la date d’entrée sur le territoire vénézuélien.

S’il désire se maintenir sur le sol vénézuélien au-delà de cette période, et pour le même motif touristique, il devra solliciter une autorisation auprès du Servicio Administrativo de Identificación, Migración y Extranjería (SAIME) afin de séjourner pour une seule nouvelle et même durée maximum de 90 jours. Passées ces 2 périodes de 90 jours, il devra quitter le territoire vénézuélien.

Voyage de mineurs au Vénézuéla, isolés ou accompagnés d’un seul parent

Conformément aux dispositions de la législation locale (Conseil national des droits de l’enfant et de l’adolescent), tout déplacement à l’intérieur ou à l’extérieur du territoire vénézuélien d’un mineur isolé ou accompagné d’un seul des deux parents, quel que soit le moyen de locomotion (bus, avion, etc.), est préalablement assujetti à la délivrance d’une autorisation parentale. Les autorités vénézuéliennes exigent un « pouvoir » pris auprès d’une officine notariale vénézuélienne. Le parent accompagnateur et l’enfant doivent donc être en mesure de présenter ce document en cas de contrôle.

Voyage de binationaux franco-vénézuéliens

Les autorités locales exigent de toute personne de nationalité vénézuélienne, même si elle possède une autre nationalité, qu’elle présente un passeport vénézuélien en cours de validité pour sortir du pays. Les personnes concernées doivent donc prendre leurs dispositions en amont de leur voyage afin d’éviter de ne plus pouvoir ressortir du Vénézuéla.

Les personnes possédant la nationalité vénézuélienne sont par ailleurs soumises à l’obligation de présenter la carte d’identité (« cedula ») vénézuélienne pour embarquer sur des vols intérieurs.

Autre type de séjour

Les journalistes qui travailleraient sans visa s’exposent à l’interdiction d’entrée sur le territoire et à des mesures sévères de rétorsion (placement en détention provisoire, expulsion, etc.). L’obtention d’un visa d’accréditation permet en général de faire respecter le travail de presse par les acteurs locaux. Pour tout autre type de séjour (travail, affaires, famille, études, religieux, etc.), un visa est obligatoire, même pour une durée inférieure à 90 jours.

Mesures liées au Covid

Toutes les mesures de restrictions sanitaires pour l’entrée sur le territoire ont été levées. Pour plus d’informations, le voyageur est invité à consulter régulièrement le site de l’Ambassade de France à Caracas.

Vaccinations

La production d’un certificat de vaccination contre la fièvre jaune est exigée des voyageurs en provenance de Guyane française.

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Venezuela (entrée et séjour), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

SantéVérifié

Avant le départ

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions en matière de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Ces indications ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre de vaccinations internationales, suffisamment longtemps avant la date de départ pour permettre le rappel des vaccins si nécessaire.

Pour plus d'information, consulter la rubrique "La santé en voyage".

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé, parfois très élevés à l’étranger, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (dont la chirurgie et l’hospitalisation) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place.

Recommandations pour la santé

Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) pour faire une évaluation de son état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement son dentiste avant le départ.

Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter dans ses bagages que les médicaments strictement nécessaires ; ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Les médicaments doivent être dans leur emballage d’origine avec les étiquettes originales, accompagnés d’une ordonnance portant le nom des médicaments en dénomination commune internationale (DCI). Il est indispensable de vérifier que les médicaments concernés sont autorisés dans le pays visité : pour plus d’informations, consulter la fiche Informations pratiques.

Pénurie de médicaments :

La crise prolongée que traverse le Vénézuéla induit de graves insuffisances du système sanitaire, en particulier en-dehors de Caracas. Certains médicaments continuent de faire l’objet de pénuries, ainsi que le matériel médical, à la fois dans les pharmacies, les hôpitaux publics, voire les cliniques privées. En cas de traitement spécifique, il est ainsi fortement recommandé de prévoir le stock nécessaire de médicaments avant d’entrer dans le pays.

Les soins liés aux accidents ou aux agressions sont prodigués en tenant compte de ces conditions ; la circulation de médicaments périmés a également été constatée.

Vaccinations

Les vaccins recommandés en France sont également indispensables lors d’un séjour à l’étranger : les maladies qu’ils préviennent circulent partout dans le monde, parfois même plus fréquemment qu’en France. Avant tout départ, le voyageur (adulte et enfant) doit donc d’abord s’assurer d’être à jour du calendrier vaccinal français, en particulier des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche mais aussi contre la rougeole. Le carnet de vaccination peut être demandé à l’arrivée de certains pays.

Des vaccinations complémentaires peuvent être nécessaires :

Il est donc conseillé de consulter son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) suffisamment de temps avant le voyage.

Chikungunya

La chikungunya est une maladie virale transmise par l’intermédiaire de moustiques infectés. Cette maladie se manifeste par l’apparition de symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin ; le traitement est uniquement symptomatique. Les moyens de prévention reposent sur la vaccination et la protection contre les piqûres de moustiques. Il est conseillé avant le départ de se référer à son médecin traitant et/ou à un centre de vaccination internationale.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.

Dengue

La dengue est une maladie virale transmise par piqûres de moustiques. Les symptômes sont de type grippal (fièvre, maux de tête, courbatures, parfois éruption cutanée). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin. Il n’existe pas de traitement curatif. La prise en charge médicale repose uniquement sur le traitement des symptômes. Il faut impérativement éviter la prise d’anti-inflammatoire. La prévention individuelle repose essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques. La vaccination des voyageurs peut être indiquée dans certains cas. Il est conseillé de se référer, avant son départ, à son médecin traitant et /ou à un centre de vaccination internationale.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.

Fièvre jaune

Il s’agit d’une maladie virale transmise par piqûres de moustiques. Les symptômes sont variables, allant du syndrome pseudo-grippal (fièvre, frissons, douleurs musculaires, maux de tête…) à des formes plus graves (vomissements de sang, jaunisse, convulsions, coma…) qui sont mortelles dans 20 à 60 % des cas. Aucun traitement curatif n’existe à ce jour.

La prévention individuelle repose uniquement sur la vaccination et sur la protection contre les piqûres de moustiques. La vaccination doit être réalisée dans un centre de vaccination international et de préférence au moins 10 jours avant le départ.

De nombreux pays exigent la vaccination à l’entrée du territoire. Le fait qu’un pays n’exige pas la vaccination contre la fièvre jaune ne signifie pas qu’il n’y a aucun risque de transmission de la maladie.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.

Paludisme

Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire transmise par piqûres de moustiques infectés. Les formes bénignes associent des symptômes de type grippal : fièvre, frissons, fatigue, maux de tête, courbatures, vomissements. Des formes graves potentiellement mortelles peuvent survenir d’emblée ou en l’absence de traitement (confusion, convulsions, difficultés à respirer, jaunisse, saignements anormaux). En cas de survenue de symptômes pendant un séjour à l’étranger ou dans les semaines qui suivent le retour, il est nécessaire de consulter rapidement un médecin.

La prévention du paludisme repose sur la protection contre les piqûres de moustiques et la prise d’un traitement préventif. Avant tout séjour en zone d’endémie, il est recommandé de consulter son médecin traitant ou un médecin spécialisé en médecine des voyages.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.

Le paludisme est présent dans les zones rurales, sauf en altitude (zones situées en dessous de 1700 m), notamment dans les États d’Apure, Barinas, Bolivar, Merida, Miranda, Monagas, Portuguesa, Sucre, Táchira, Zulia, Amazonas et Delta Amacuro, toute l’année.

Zika

Il s’agit d’une maladie due à un virus transmis principalement par piqûre de moustiques et dans certains cas par voie sexuelle. Les symptômes sont généralement absents ou modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées). La survenue de complications graves telle que des atteintes neurologiques (syndrome de Guillain Barré) et des microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus est attestée.

La prévention repose uniquement sur la protection contre les piqûres de moustiques.

Il est conseillé aux femmes enceintes ou ayant un projet de grossesse de consulter au préalable un médecin avant tout déplacement dans une zone infectée. En cas de maintien du voyage, il est impératif de se protéger des piqûres de moustiques et d’appliquer les mesures adaptées contre la transmission sexuelle.

Consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.

Fièvre typhoïde

La fièvre typhoïde est une maladie infectieuse causée par des bactéries présentes dans l’eau contaminée par des matières fécales d’origine humaine. L’infection résulte le plus souvent de l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés, ou d’une transmission directe de personne à personne. Les symptômes surviennent en moyenne 3 semaines après la contamination et associent fièvre, maux de tête, perte d’appétit, douleurs abdominales avec diarrhée ou constipation, fatigue et parfois, éruption cutanée. Dans les formes plus graves, la fièvre typhoïde peut être fatale en l’absence de traitement.

Les mesures de prévention reposent sur les règles élémentaires d’hygiène générale vis-à-vis de l’eau, des aliments et du lavage des mains ainsi que sur la vaccination.

Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur.

Rage

La rage est une maladie virale mortelle affectant le système nerveux et présent dans la salive des animaux infectés, tels que chiens, chats, chauves-souris et autres mammifères sauvages. Le virus se transmet par morsure, griffure ou contact de la salive avec une peau lésée ou une muqueuse. L’évolution est rapide avec l’apparition de fièvre, maux de tête, anxiété puis de troubles neurologiques (coma). La rage est presque toujours mortelle une fois les symptômes déclarés. Il est recommandé d’éviter tout contact avec des animaux suspects domestiques ou sauvages. La vaccination préventive contre la rage avant un séjour en zone exposée peut être indiquée en fonction du type de voyage et en particulier chez les jeunes enfants dès qu’ils marchent. Il est conseillé de demander conseil à un médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

En cas d’exposition à risque, consulter immédiatement un médecin même si la vaccination est bien à jour.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires et le site de l'Institut Pasteur.

Tuberculose

La tuberculose est une maladie infectieuse causée par une bactérie, transmise par voie aérienne. Elle touche principalement les poumons, mais peut aussi affecter d’autres organes. La maladie peut être latente ou active, avec des symptômes comme une toux prolongée, de la fièvre, des sueurs nocturnes et une perte de poids. Le traitement associe plusieurs antibiotiques pendant plusieurs mois La prévention repose sur la vaccination par le BCG, la détection précoce et le traitement complet des malades.

Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur et le site de l'Organisation mondiale de la Santé.

Mesures générales de prévention des piqûres de moustiques

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé et le site de l'Assurance Maladie.

Règles d'hygiène alimentaire

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.

Infections sexuellement transmissibles (IST)

Il est recommandé d’éviter les comportements sexuels à risque et de prendre toutes les précautions d’usage. En cas d’exposition à un risque, il est recommandé de consulter au plus tôt un professionnel de santé.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.

La pénurie de préservatifs a induit une certaine recrudescence des MST dans le pays.

Prévention des risques généraux

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Venezuela (santé), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

Argent et paiementÀ documenter

Section à compléter L’usage des cartes françaises et des espèces n’a pas été vérifié. Renseignez-vous auprès de votre banque avant de partir.

Ambassade, consulats et urgencesVérifié

Retrouvez dans cette rubrique des informations de contact relatives aux administrations, services et organismes locaux.

Hôpitaux publics et cliniques privées

Les numéros des hôpitaux publics et des cliniques privées sont disponibles auprès de l’ambassade de France à Caracas. Consulter la liste de notoriété médicale sur le site de l’ambassade.

Agences consulaires françaises

Coordonnées des agences consulaires sur le site de l’ambassade de France.

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Venezuela (contacts utiles), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.